angel.la-torre

Par angel.la-torre le 30/04/08
Dernier commentaire ajouté il y a 13 années 5 mois

En janvier, le gouvernement argentin avait choisi le consortium Veloxia emmené par le groupe français Alstom, seul candidat en lice, pour la réalisation du premier train à grande vitesse d'Amérique latine entre Buenos Aires et Cordoba (située à 700 km plus au nord-ouest). La ligne Buenos Aires-Rosario-Cordoba constitue l'axe de communication le plus important d'Argentine. Les trois villes comptent environ 15 millions d'habitants. Huit trains à deux étages par jour devraient circuler sur ce couloir.

Le montant du contrat s'élève à environ 4 milliards de dollars. La signature du contrat d'adjudication a lieu ce mardi en présence de la présidente argentine Cristina Kirchner et des représentants du consortium Veloxia.

Source : LE FIGARO du 29 avril 2008

Par angel.la-torre le 28/04/08
Dernier commentaire ajouté il y a 13 années 5 mois

Il paraît que ces procédures ne sont pas très claires pour M. Sarkozy, ou au contraire elles le sont très bien justement...

Regardez plutôt.

Par angel.la-torre le 11/04/08
Dernier commentaire ajouté il y a 13 années 6 mois

Samedi 12 avril 2008 à 15h

Rendez-vous Angle bd de Magenta / bd de Strasbourg (M° Gare de l'Est)

Le 15 avril 2005, l'incendie meurtrier de l'hôtel Paris-Opéra (76 rue de Provence - 9ème) avait fait 25 morts dont 11 enfants : trois ans après ce drame, nous avons décidé une nouvelle fois de manifester notre douleur et notre colère.

Nous invitons à nous rejoindre ceux et celles qui nous soutiennent, ceux et celles qui ont vécu le même drame, ceux et celles qui sont entassés dans des chambres d'hôtel miteuses et dangereuses, ceux et celles qui refusent que cette affaire retombe dans le silence, l'indifférence, et qui veulent que soit mis fin à ces formes d'hébergement honteuses.

Cette année nous voulons une nouvelle fois commémorer, nous recueillir et témoigner par notre présence sur les lieux. L'horreur de cette nuit ne s'effacera jamais de notre mémoire.

Nous voulons aussi marquer notre solidarité avec ceux et celles qui ont souffert et ont perdu des proches dans d'autres incendies de taudis, d'habitats de mal-logés.

Trois ans après, la situation n'a pas changé : la crise du logement s'est aggravé et la demande d'hébergement précaire est encore alimentée par les difficultés économiques des familles, par la discrimination pour l'attribution de logements sociaux, tandis que la politique de refus des régularisations et de rejet des demandes d'asile renforce le marché de l'hébergement hôtelier.

Ainsi, des milliers de familles sont encore hébergées dans des hôtels peu sûrs, en surpeuplement. Elles restent sous la menace d'un nouvel 'incendie ou d'une mise à la rue à tout moment.

Des solutions de relogement décent plutôt que l'hôtel coûteux, indécent et inadapté pour le long terme existent. Qu'attendent les pouvoirs publics ... ???

Pour mettre fin à l'hébergement indigne et à l'insécurité dans les hôtels, nous demandons que justice soit rendue sur l'incendie du 15 avril 2005. Ce procès doit être celui du logement précaire et nous nous inquiétons de la poursuite de l'instruction car bien qu'ayant été reçu, nous n'avons toujours pas été entendu par le juge d'instruction. Pourtant nous avons beaucoup de choses à dire et nos témoignages ne peuvent qu'aider à faire la lumière sur cet incendie, et les causes nombreuses et indirectes de cette tragédie.

AVIHPO, avec le soutien de : AFVS, CDSL, Copaf, Dal, Gisti, LDH, Les Verts.

Par angel.la-torre le 09/04/08
Dernier commentaire ajouté il y a 13 années 6 mois

Le 12 février 2008, au petit matin, 400 policiers entrent dans un foyer du XIIIe arrondissement de la capitale, où sont logés principalement des ressortissants maliens. L'irruption dans les locaux est d'une grande brutalité. Le bureau du directeur est fouillé, les dossiers des résidents sont embarqués. Aux étages, les chambres sont saccagées ; les portes sont parfois enfoncées à coups de bélier. Plus d'une centaine de personnes sont interpellées.

En même temps, une dépêche de l'AFP indique que la police a agi sur commission rogatoire d'un juge parisien au motif principal que les travailleurs étaient hébergés dans des conditions indignes. Ainsi, la police est intervenue pour leur bien dans cet endroit insalubre où des compatriotes abusent de leur vulnérabilité en leur soutirant beaucoup d'argent. C'est sous cet angle d'abord que la procédure sera présentée aux médias. Les 107 Maliens arrêtés pour séjour irrégulier font l'objet d'une mesure de reconduite à la frontière et placés dans la foulée en rétention.

Jeudi 21 février. Palais de justice de Paris, 9 heures. La salle pour « les 35 bis » – on continue à appeler ainsi cette procédure qui consiste à confier le soin à un juge, celui des libertés et de la détention (JLD), de décider de la prolongation ou non du placement en rétention administrative – est pleine. Des résidents racontent : l'un, parti travailler, n'a pas pu de suite retrouver ses affaires, notamment 3000 € servant à financer des actions au Mali ; un autre parle de bracelets avec des numéros accrochés aux poignets de ceux qui ont été découverts sans papiers ; un troisième dénonce la complicité probable du gérant du foyer. Ils contestent l'insalubrité prétendue du foyer, réhabilité en 2001. Ils sont sous le choc.

Les avocats s'affolent dans leur coin puis travaillent ensemble pour soulever la nullité de la procédure. Le juge d'instruction a été saisi pour des infractions liées à la législation sur les étrangers (séjour irrégulier, aide au séjour irrégulier), pour faux et usage de faux et pour délit d'atteinte à la dignité de personnes dépendantes. Il a pris une commission rogatoire à l'objet particulièrement large, véritable blancseing donné à la police pour pénétrer dans le foyer et y faire... ce qu'elle veut. Mais, surtout, les faits révèlent qu'il n'y a jamais eu intention d'engager des poursuites pénales, juste d'arrêter des sans-papiers et de prendre à leur encontre des arrêtés de reconduite à la frontière. Bref, on a utilisé une compétence, celle du magistrat instructeur, et une procédure, de nature pénale, pour mener une opération de police administrative. L'enjeu est donc de taille pour les avocats : parvenir à démontrer l'illégalité de cette procédure, certes pour obtenir la remise en liberté des étrangers retenus, mais surtout pour empêcher que des opérations de ce type puissent à nouveau avoir lieu.

14 heures. Dans la « grande salle », l'audience commence. Le JLD rappelle son rôle, celui d'examiner la procédure d'interpellation et de garde à vue et de statuer sur la prolongation du placement en rétention (au vu des garanties de représentation de l'étranger). Côté avocats de la préfecture, c'est le « patron » qui s'occupera de la première affaire. Tout le monde a compris l'importance de ce premier dossier ; la salle est donc silencieuse. Seule une poignée de personnes assises au fond de la salle commentent un peu fort les arguments développés devant le juge. Ce dernier se retire pour délibérer, en même temps que l'autre magistrat statuant à l'écart dans une salle plus petite. 80 dossiers sont prévus au programme de la journée (et de la nuit).

L'attente est longue. On com prend que « ceux du fond » sont des policiers des renseignements généraux. Ils prennent des notes et discutent de la procédure utilisée. Dans la petite salle, le JLD est revenu. Une avocate vient donner des nouvelles : la procédure a été annulée... mais sur un point technique qui ne pourra pas être invoqué pareillement dans tous les dossiers. Les avocats de la préfecture s'activent, ont la mine triste. Du coup, le public croit à la remise en liberté des personnes. Surtout qu'à Melun et à Rouen, les procédures ont été annulées. On sait toutefois déjà que ce n'est pas sur le point central : le détournement de procédure. Pourtant « les 9 » poursuivis pour aide au séjour irrégulier et atteinte à la dignité ont été libérés en raison de l'absence de charges pesant sur eux. C'est bien la preuve que... Le temps qui s'écoule tend à réduire cet optimisme.

17 h 40. Le JLD revient. Il rappelle qu'il ne peut statuer sur la situation personnelle des personnes, comme pour s'excuser de la décision qu'il va rendre. Il est aisé de comprendre que l'utilisation de la commission rogatoire pour aller arrêter des sans-papiers dans un foyer ne sera pas remise en cause. « L'exception de nullité de la procédure est rejetée » ; « la prolongation de la rétention administrative est ordonnée ». La salle est demeurée muette. Juste une petite voix : « Tout ce temps de délibéré pour ça ! »

Certes, et c'est tant mieux, des étrangers auront été remis en liberté et des arrêtés de reconduite à la frontière annulés par le juge administratif, mais le détournement de procédure, lui, n'a pas été reconnu par la justice, pourtant instrumentalisée dans cette affaire. À moins que la Cour de cassation, saisie d'un pourvoi, trouve matière à redire.

Cet article est extrait du n° 76 de la revue Plein droit (mars 2008),

« Hortefeux, acte 1 »

Par angel.la-torre le 07/04/08
Dernier commentaire ajouté il y a 13 années 6 mois

Baba TRAORE, un malí de 29 años de edad, ha perecido ahogado este último viernes 4 de abril cuando trataba de escapar a un control policial.

El Sr. TRAORE, que llegó a Francia en 2004 para donar un riñón a su hermana, se había quedado indocumentado en este país desde entonces.

Este trágico hecho (que no es, lamentablemente, el primero del mismo tipo) nos hace reflexionar sobre el clima de zozobra en el que viven actualmente los extranjeros "sin papeles" en Francia debido a la famosa política de cuotas instaurada por el actual gobierno.

Par angel.la-torre le 03/04/08
Dernier commentaire ajouté il y a 13 années 6 mois

Estimado(a) compatriota latinoamericano(a),

Le recuerdo que la presente Encuesta rápida es completamente anónima.

Para ver los resultados, hay que votar.

Desde ya, muchas gracias por su cordial participación a la misma.

Par angel.la-torre le 03/04/08
Dernier commentaire ajouté il y a 13 années 6 mois

Dans la négociation avec le président Uribe et les FARC, la France propose publiquement, par la voix de son président et de son premier ministre, d'accueillir sur le territoire national des membres des FARC et de leur accorder le statut de réfugié.

Nous voulons ici rappeler que, si le premier ministre et le président de la République française souhaitent accorder un droit de séjour aux FARC, cela relève de leur pouvoir régalien.

Il en va tout autrement du statut de réfugié, qui est fondé sur la Convention de Genève de 1951. C'est à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), établissement public indépendant, et à la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), juridiction également indépendante, d'en étudier le bien fondé.

Une définition précise existe d'ailleurs concernant le statut de réfugié. Ce terme s'applique à toute personne qui « craignant avec raison d'être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, qui se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou ne veut, du fait de cette crainte, se réclamer de la protection de ce pays... » (Convention de Genève, 1951, Art. IA2)

Nous rappelons également qu'il existe dans la Convention de Genève un article IF qui prévoit que « les dispositions de cette Convention ne seront pas applicables aux personnes dont on aura de sérieuses raisons de penser : a) qu'elles ont commis un crime contre la paix, un crime de guerre ou un crime contre l'humanité, au sens des instruments internationaux élaborés pour prévoir des dispositions relatives à ces crimes ; b) qu'elles ont commis un grave crime de droit commun en dehors du pays d'accueil avant d'y être admises comme réfugiés ; c) qu'elles se sont rendues coupables d'agissement contraires aux buts et aux principes des Nations unies. »

Ainsi, la protection internationale et le statut de réfugié ne peuvent être confondus avec la décision politique d'un droit au séjour intervenant dans le cadre d'une négociation internationale de crise.

Source et info (mise à jour par mes soins)

Pierre HENRY

Directeur général de France terre d'asile