Jan
29
ALGERIE FRANCAISE LA SYNTHESE

 

Je retrouve  Paul LOMBARD, qui vient de décéder, dans son ouvrage « Ma vérité sur le mensonge » (p. 173) sur l’Algérie.

« « Après le mensonge de Vichy, le mensonge algérien a traumatisé une génération, contraint un million  de pieds noirs à devenir des émules de Jean sans Terre, et 50.000 harkis, abandonnés dans des conditions déshonorantes, au supplice et à la mort.

« « Cette guerre – puisqu’il faut l’appel par son nom – commença par un mensonge : « L’Algérie française », se poursuit par un mensonge : « Je vous ai compris », et se termina en eau de boudin –puisque le boudin c’est avant tout du sang- par un dernier  mensonge : « les accords d’Evian ».

« « Dans cette guerre-là, tout le monde a menti : les ministres et les généraux qui transformèrent des soldats en policiers ; le général qui compris trop tard qu’il fallait détacher de la France ce terrible boulet ; les politiques, Guy MOLLET et François MITTERAND en tête, qui prirent pour une révolte coloniale une révolution pas encore islamique » ».

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Commentaires

Nom: 
Pierre DOYEN

L'insurrection algérienne ne fut pas une révolution mais un djihad. Son objectif était de chasser le roumi du dar al islam. Ce qui de facto mettrait fin au colonialisme !

 

Le FLN pratiqua ce que tout bon mahométan sait faire à la perfection : une ruse que la langue arabe qualifie de tawriya.

 

Pour s'attirer la sympathie de l'ONU et des pays du bloc communiste, le FLN justifia son combat pour l'indépendance en vertu du droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, conformément au droit international.

 

En interne l'expression lutter pour l'indépendance a pour sens chasser les kafirun(1) de la terre algérienne. Les maquisards algériens se qualifiaient de mudjahidine(2). D'ailleurs les morts dans ce combat sont désignés par le vocable de chouhada(3), non par celui de morts pour l'Algérie ou de morts pour la liberté.

 

L'Algérie indépendante présente comme figures marquantes du patriotisme : des moudjahidate(4). Ce sont les poseuses de bombes dans les cafés, non pour y tuer des militaires , mais des civils : femmes et enfants. La particularité de ces victimes, toutes étaient pieds noirs, autrement dit des kafirun.

 

Cela à l'époque n'a posé strictement aucun problème de conscience aux auteurs de ces crimes, et n'en pose pas davantage aujourd'hui. Car pour un croyant, il n'existe pas d'acte plus pie que de massacrer des mécréants.

 

Pour se conformer au droit international, le FLN a feint de consentir au droit pour les pieds noirs d'être citoyens de l'Algérie indépendante, s'ils choisissaient cette option. Faire le djihad pour in fine, avoir en stock un million de roumis  est une défaite complète. Aussi le dar al islam doit-il être Christenrein d'une façon ou d'une autre.

 

Un musulman ne se bat jamais pour la liberté ou la démocratie, car seul Dieu est libre. Le croyant, parce qu'il est esclave de Dieu ne peut pas revendiquer personnellement la liberté.

 

Une telle revendication ferait de lui un apostat. Maintenant dire qu'il se bat pour la liberté, pour mieux pouvoir massacrer des mécréants, n'est nullement un péché en soi, mais un acte marqué d'une très grande piété.

 

La tromperie est hautement valorisée lorsqu'elle se fait au préjudice des mécréants. Le Coran dit même de Dieu, qu'il est le plus grand de ceux qui rusent. Si le Maître ruse, son esclave(5) peut-il également le faire pour satisfaire l'intérêt magistral .

 

L'islam, nous le répétons une fois de plus, est une idéologie à vocation criminelle.

Nous ne devons pas laisser nos politiques éluder la question , parce qu'ils ont pour unique souci de se faire élire ou réélire, sauf à consentir à être trahis par ceux-là mêmes que nous désignons à la direction des affaires du pays.

 

 

 

 

  1. Au singulier kafir, mécréant.

  2. Au singulier mudjahid, combattant de la foi.

  3. Au singulier chahid, mort au cours du djihad. La mort n'est qu'apparente, le chahid est immédiatement auprès d'Allah qui le couvre de bienfaits. Il n'attend pas le Jugement dernier. En Tunisie le chef de l’Etat qualifie les militaires tués par les terroristes islamiques, de chouhada al watan. Ce qui signifie martyrs de la nation. Ces militaires-là ne sont pas morts pour l'islam, mais pour la patrie tunisienne.

 

  1. Au singulier mudjahida, féminin de mudjahid.

 

  1. Cette appellation n'a rigoureusement rien de polémique. C'est le titre que se sonne fièrement le mahométan.

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