Jan
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ARMENORUM : DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL A LA KIPA

 

Ce débat,  irréel,  va ajouter désormais notre pays, et concerner les Juifs de France, qui – je le rappelle tout de même – constituent une minorité  quantitative dans notre  pays, éminemment respectable, face à des islamistes « actifs »,  qui sont une autre minorité. Qui l’est beaucoup moins. Respectable.

L’immense majorité des Français n’en n’a rien à faire.

Et pourtant, le débat est désormais au sein même du judaïsme français.

Le Conseil constitutionnel vient de nous rappeler que rien n’est plus important que la défense de la mémoire de ceux du génocide de la Shoah.

L’autre génocide, celui des Arméniens, étant chose négligeable. Si c’est quelque chose. Il est ainsi des minorités respectables et d’autres, beaucoup moins. Enfin, une autre rien du tout. Non.

Pourtant, tout le monde trouve la chose normale, banale. Acceptable.

Or, tout le monde ne voit pas et ici il est immédiat l’effet concret de la conduite actuelle quant au respect des autres.

Moi, je continue à ne pas l’accepter et trouve,  du coup,  le débat sur la kipa parfaitement déplacé.

Oui mais, je suis cohérent, moi.

Car je  connais  un peu et  par ailleurs le président du consistoire local, à travers ses démêlés judiciaires célèbres à Marseille.  J’ai même plaidé contre lui, … pour un entrepreneur  tunisien.

Je comprends son pragmatisme, c’est un homme d’affaires redoutable, et aussi désormais un sage.

Mais sa sagesse est dangereuse, car elle est aussi un aveu de faiblesse grave.

Et du coup il faut approuver la réaction du grand rabbin de France.

Tiens, si le Conseil constitutionnel n’avait pas rendu la décision qu’on sait,  de refus de considération  du  génocide arménien, j’aurais été fier d’arborer désormais et  publiquement l’une de mes trois kipas.

Oui, j’ai en trois, résultats de cadeaux d’amis juifs,  de participation à des cultes à la synagogue ou de voyage en Israël.

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Commentaires

Nom: 
Pierre DOYEN

A l'Assemblée nationale dans la salle des quatre colonnes, monsieur GOASGUEN et un parlementaire de confession juive arboraient le port de la kippa au nom de la laïcité!  Qui est le respect de tous les cultes, ajoutaient -ils en chœur. L'affaire est entendue, la République respecte toutes les religions. La religion est l'affaire privée de chacun d'entre nous, et l'Etat n'a point à s'immiscer dans la vie privée de ses sujets.

L' Assemblée nationale comme la salle des quatre colonnes sont lieux publics, les députés y étant ne sont pas représentants de leurs coreligionnaires. Le député, quoique élu, est néanmoins fonctionnaire de l'Etat. Et à ce titre au lieu où il officie, il ne doit porter aucun signe d'appartenance religieuse.

Le rabbinat de Marseille recommande à ses ouailles de ne point porter la kippa dans la rue, en attendant que les choses s'apaisent! Autrement dit l'islam fait la loi. On se croirait en Arabie saoudite. Nous constatons que nous avons de plus en plus de dhimmis de profession(1).

L'islam, le mahométisme, n'est pas une religion, mais un système à vocation criminelle.

Non pas que chaque mahométan commette les crimes contre l'humanité à lui ordonnés par le Coran, mais d'autres assez nombreux en sa communauté se chargent de la mission divine sans réticence aucune. C'est la raison pour laquelle les attentats terroristes se multiplient dans le monde.

Nous le répétons l'objectif de l'islam depuis quatorze siècles est l'assujettissement de toute la planète à ses lois. Et pour atteindre cet objectif, tous les moyens sont bons. C'est la maxime : la fin justifie les moyens.

Pendant le XIXème siècle dans l'empire ottoman, il y avait régulièrement des massacres de chrétiens. Les réformes conseillées par les Occidentaux, que le sultan avait consenties à faire en faveur de ses dhimmis, avaient l'heur de déplaire souverainement au bon mahométan. Comment le brave croyant pouvait -il accepter qu'un kafir(un vulgaire mécréant) pût avoir les mêmes droits que lui ?

Surtout que pour tout croyant , les mécréants sont assimilables aux animaux . Le Saint Livre les qualifie sans ambages de bestiaux !

Le génocide arménien n'était pas strictement inspiré par des raisons ethniques, il l'était davantage pour des raisons religieuses : rendre la Turquie christenfrei. Car les Kurdes qui ethniquement sont non-Turcs , ne furent pas inquiétés par les nationalistes racistes touraniens.

Mahométans, ils étaient donc parfaitement  turquisables (2), du moins c'était ce que l'on pensait à l'époque. Les Kurdes composant l'Organisation Spéciale( des criminels sortis de prison) avaient pour tâche de massacrer les colonnes de déportés arméniens. Talaat Pacha, ministre de l'intérieur envoyait un télégramme le 15 septembre 1915 en donnant pour instruction au gouverneur destinataire de massacrer les Arméniens, sans distinctions d'âge ni de sexe, il ne doit y avoir aucune place pour les sentiments ajoutait-il. Pour les correspondants locaux de Talaat Pacha, il s'agissait ni plus ni moins que de faire le djihad, exterminer tous les Arméniens.

Pourquoi vous parler du génocide arménien ? Tout simplement pour tenter de faire comprendre au lecteur que l'islam n'est en rien une religion de paix ou d'amour. Massacrer les infidèles est toujours son objectif, lorsque l'occasion est propice pour le faire.

S'il n'est pas opportun de le faire, parce que le rapport de force ne le permet pas, alors l'on s'abstient de toute violence  en infiltrant la société par tromperie des mécréants. Cette forme de tromperie s'appelle la muruna.

L'ouverture au public des mosquées est un exemple de muruna. Bien sûr nos dhimmis de profession peuvent se dire enchantés de l'esprit républicain manifesté par nos musulmans, avec moult convivialité. Décidément ils sont comme tous les autres croyants. Avoir une attitude critique envers les mahométans relèverait de l'islamophobie voire du racisme, comme de bien entendu.

 

Est en discussion pour animer la galerie, la question de la déchéance de la nationalité pour les binationaux reconnus coupables de terrorisme ?

Pour conjurer le terrorisme, c'est sans effet. Le mahométan au plus tréfonds de lui-même ne reconnaît pas d'autre communauté que la oumma. Il se fiche éperdument de la nationalité par laquelle l'Etat où il vit l'identifie administrativement.

Pour le mahométan occidental sa nationalité est un titre administratif que lui a délivré des koufar, pour lui permettre de vivre paisiblement en leur pays de mécréance. S'il se résout à vivre paisiblement en observant la loi parce que l'heure du djihad n'a pas sonné, ou parce qu'il est démocrate apôtre des droits de l'homme, dans l'une comme dans l'autre de ces hypothèses, il n'y a aucune nuisance sociale à son actif à relever contre lui. Et c'est tant mieux.

Bien évidemment le mahométan qui vous dit, comme le fit naguère Najat VALLAUD-BELKACEM, je suis musulman par héritage, cela veut dire qu'il a accepté ledit héritage sous bénéfice d'inventaire ! La personne peut aussi bien être athée qu'agnostique ou croyante non pratiquante. En une telle occurrence la personne n'est pas musulmane et ne peut à l'évidence être concernée par les critiques sus exposées contre une religion, dont elle n'est pas membre.

Les terroristes ne sont pas obligatoirementdes des lecteurs de Mein Kampf, ouvrage raciste pour la diffusion duquel y est annexée une préface, mais du Coran, vierge de toute information du lecteur quant au caractère raciste de l’œuvre.

Un raciste en privé qui tient des propos d'apologète de crimes contre l'humanité, n'encourt aucune poursuite . Il en va de même du mahométan qui en privé lit les sourates du Coran qualifiant de bestiaux les incroyants et préconise de ce chef leur extermination.

Les terroristes agissent au nom de l'islam en vertu d'un plan concerté, dont l'idéologie est contenu du Coran.

Et l'idéologie en question vise à exterminer les incroyants, qu'elle qualifie de bétail. C'est bien une apologie du racisme non pour raison ethnique, mais religieuse. Ce qui du point de vue de notre loi est également condamnable au titre du racisme.

L'auteur d'un acte de terrorisme islamique doit être poursuivi sous la bonne qualification juridique, à savoir pour crime contre l'humanité, dont la peine encourue est la réclusion criminelle à perpétuité.

L'acteur isolé, est coupable du même crime contre l'humanité, puisque la concertation vient de DAECH lui-même demandant aux musulmans d'agir selon leurs moyens personnels et où ils se trouvent, tuant le maximum d'incroyants ou supposés tels.

 

Au sujet de quelqu'un frappé d'une peine de réclusion criminelle à perpétuité, la déchéance de sa nationalité n'est d'aucune utilité ni pour l'Etat ni pour l'humanité elle-même.

Le djihadiste doit mourir en prison quand bien même fût-il centenaire.

Car libéré au bout de dix ou vingt ans, il va se remettre à sa tâche divine : recommencer les attentats aux fins de tuer le maximum de mécréants, quitte à perdre sa propre vie. En réalité il ne la perdrait pas, car une sourate du Coran l'informe que le combattant tué dans le chemin de Dieu(la lutte contre les mécréants) n'est pas mort. Il est auprès de son Seigneur.

Et un hadith plus explicatif précise que le défunt apparent ne connaît pas la peine du tombeau. Il est immédiatement vivant auprès de Dieu. Il n'est pas dit expressément que c'est au Paradis, mais ça doit y ressembler, puisque Dieu prend soin de son esclave, en lui octroyant soixante douze houriate(3) pour sa satisfaction érotique.

La solution c'est d'interdire l'Islam, parce qu'il est une idéologie raciste, On a bien su interdire l'idéologie imitatrice : l'hitlérisme. Pourquoi cette incapacité pour l'original ?

Ceux qui ne peuvent psychologiquement s'empêcher de croire au dieu coranique. Qu'ils fassent ablutions, prières ou ramadan, relevant de leur seule vie privée, cela ne dérange absolument personne. En revanche, il doit être interdit de faire en public l'apologie de cette idéologie. Nous disons bien idéologie, et non religion.

Car commander de tuer les incroyants, là où on les rencontre, déclarer que les hommes ont autorité sur les femmes et peuvent les frapper, que les femmes impubères peuvent être épousées, qu'il est interdit à un croyant d'avoir pour amis ou relations des juifs ou des chrétiens, que les mécréants sont des bestiaux. Tout ceci tombe sous le coup de la loi pour apologie des crimes contre l'humanité et pour racisme.

Une telle littérature est contraire à l'ordre public. Et par voie de conséquence, elle ne doit circuler qu' avec une préface y annexée, attirant l'attention du lecteur sur le caractère criminel de certaines sourates susceptibles de l'exposer à des poursuites pénales , au cas où il déférerait à leur commandement.

Le prosélytisme d'une telle idéologie doit être interdit, car par delà le discours sur une divinité, il y a l 'apologie de crimes contre l'humanité et celle du racisme.

Comme la poursuite ne porte pas sur le fait de croire en un dieu, quand bien même serait-il loufoque, mais sur une concertation pour diffuser une idéologie raciste, l'infraction à retenir est la tentative d'association de malfaiteurs. Dans l'état de notre droit positif, la tentative de délit d'association de malfaiteurs n'existe pas. Il faut donc créer ce délit de tentative.

Voilà pourquoi il est plus pertinent et concluant de traiter des crimes contre l'humanité, plutôt que de discourir vainement sur la déchéance de la nationalité.

 

  1. En contemplation de l'expression du bénédictin espagnol Diego de Haedo, qui au sujet  des commerçants convertis à l'islam  faisant affaire avec la Régence d'Alger, les qualifiait de Turcs de profession. Les dhimmis en terre d'islam sont les juifs et les chrétiens  affectés d' un statut marquant leur infériorité sociale, reconnaissable au port d'une tenue vestimentaire particulière pour n'être point confondus avec les membres de la bonne communauté: les mahométans.

  2. Néologisme créé en contemplation de germanisable. Les nazis lorsqu'ils voulaient éduquer des enfants non ethniquement « aryens, » ils se livraient à une série de mesures anthropométriques aux termes desquelles ils concluaient au caractère germanisable ou non. L'enfant germanisable signifiait qu'il(1 était digne d'être adopté par une famille allemande est recevoir l'éducation ad hoc.

  3. Houriate pluriel de houri, sont les femmes éternellement jeunes , belles et vierges, que ni hommes ni djinns n'ont approché, mises à la disposition du croyant par Dieu. Particularité de ces vierges paradisiaques, leur virginité se reconstitue après chaque rapport charnel. Il n'est rien dit des ghilman(ghoulam au singulier) qui sont des mignons, adolescents éternellement jeunes, mis en paradis à la disposition du croyant pour satisfaire ses amours uranistes. Sans compter que ces ghilman sont aussi échansons, servant au croyant du vin dans de larges coupes. Dans ce paradis intellectuellement, ce ne doit pas être très brillant. Mais c'est le Wahllala. !

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