Apr
13
ARMENORUM ET MAINTENANT PARLONS UN PEU AUSSI DU GENOCIDE PONTIQUE

 

Qui se célèbrera le 19 mai prochain.

L’immigration forcée,  consacrée  par le  traité scélérat de Lausanne en 1923, a mené à une élimination presque totale de la présence de la population grecque d’Anatolie,  et à une élimination similaire de présence turque en Grèce.

Il est impossible de déterminer combien de Grecs du Pont, de Smyrne et du reste de l’Asie mineure moururent entre 1916 et 1923, et combien de Grecs d’Anatolie furent expulsés vers la Grèce ou l’Union soviétique, d'autant que certains ont transité par la Roumanie ou la Bulgarie.

On évoque  « ... plus de 500 000 Grecs furent déportés, mais très peu survécurent[]. »

Selon un témoignage officiel, les Turcs ont massacré de sang-froid outre 1 500 000 Arméniens, 500 000 Grecs, femmes et enfants compris. 

Il faut enfin remarquer qu'un nombre non négligeable de Pontiques se sont également convertis à l'islam et ont déclaré être Turcs pour survivre et garder leurs biens, sans compter les enfants de familles pontiques tuées, qui ont été adoptés et élevés par des Turcs.

Il suffit aujourd’hui encore de voyager en Turquie, spécialement dans certaines régions internes et notamment en Capadoce, mais aussi bien sur dans la région de SMYRNE,  pour découvrir d’anciens monastères grecs, et de véritables villages grecs complets, toujours un peu à l’écart de ce qui était le village ottoman.

Sauf qu’il n’y a plus de Grecs, ni de toute autre ethnie non musulmane, d’ailleurs.

Je connais, je suis fils d’un père  d’une famille de SMYRNE. Qui comme beaucoup de chrétiens y avaient le statut de protégé français. Exactement comme la famille de Monsieur BALADUR.

Régulièrement, je rappelle ce qui s’y est passé en 1922.

 

Mots-clés: 

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA