Oct
30
ARMENORUM : LE PETIT BOUT DE LA LORGNETTE DE LA CONDAMNATION DU NEGATIONNISME

 

Je découvre par hasard,  sur le site de la Grande bibliothèque du droit, du barreau de Paris, à propos duquel je vais dire par ailleurs tout le mal que j’en pense, la communication d’un quidam dont je tairai le nom, il ne manquerait plus que je lui fasse de la publicité, écrite sans doute pour qu’il passe du statut de simple maitre de conférences à celui de professeur.  Mais il est vrai que c’est à l’université de Limoges et que cette ville est célèbre pour ses placards. Dont il faut peut etre bien sortir d'une manière ou autre.

A l’évidence, l’article a été commandé spécialement,  tant il parle de Jean-Marie LE PEN, tandis que nous sommes à quelques mois de l’élection présidentielle, c’est normal. La communication s’inscrit dans le matraquage médiatique sur la Shoah dont on va nous abreuver sans arrêt pendant  les six mois  à venir. Et en avant la casse à l’extrême droite, du  racisme, et tout le bataclan habituel (attention cependant au terme : bataclan).

Ce qui y choque d’avantage, c’est qu’il évoque la venue de la Q.P.C. sur la loi GAYSSOT devant le Conseil constitutionnel.  Et la décision de ce dernier du 8 janvier 2016.

Le brillant commentateur ne dit pas un mot de la question arménienne, mais pas un mot, alors que si la Q.P.C. a pu être posée, c’est uniquement  parce que la chambre criminelle de la Cour de cassation s’interrogeait elle-même : pourquoi sanctionner pénalement la contestation du génocide des Juifs et oublier celui des Arméniens ?

N’allez alors  surtout pas chercher la réponse chez le Limougeaud, vous n’y trouverez rien.

Sa mission était seulement  au nom du droit, j’ai failli écrire avec un D majuscule, de protéger la mémoire   de certaines bonnes et justes  victimes mais surtout pas les méprisables et indifférentes autres.

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