Sep
27
ARMENORUM : LES SOTTISES DE MADAME CLINTON

 

Dans le débat télévisé d’hier soir contre Monsieur TRUMP, Madame CLINTON, ancienne secrétaire d’Etat, donc ministre des affaires étrangères des Etats unis d’Amérique,  a eu le culot de déclarer que son pays devait être ami des Kurdes.

Quel manque de culture voire de diplomatie.

De diplomatie,  pour commencer.  Les Kurdes sont bien  ce peuple qui terrorise les autres Turcs dans la Turquie actuelle, pour avoir leur indépendance, certes promise par le traité de Sèvres.

Sauf que le traité de Sèvres n’a pas plus eu d’effet pour les Kurdes, les assassins,  que pour les Arméniens, les victimes.

Et puis les Kurdes sont aujourd’hui présents ailleurs en Iran, où on  les  contient avant qu’ils ne reprennent leurs ravages,  en Irak, dans le foutoir général, bêtement voulu par l’Amérique, avec anéantissement de tous les chrétiens,  et désormais aussi en Syrie.  Sauf que grâce aux Russes, qui aussi défendu les chrétiens,  les Syriens ont fait comprendre     aux Turcs, qu’ils pourraient abandonner  une partie de leur territoire aux Kurdes dans le nord.  A la frontière turque,  avec les dangers qu’on imagine, au-delà du sandjak d’Alexandrette.

Et alors, virement à 180 °,  les  Turcs d’ERDOGAN qui sont les alliés des Etats unis dans l'O.T.A.N.  ont enfin compris le message et le danger mortel qu’ils courraient aussi en étant les alliés en Syrie de leurs ennemis en Turquie. 

On ne fait pas des coups de ce genre à un  allié. Alors, on regarde Monsieur POUTINE.

Cessons de prendre Monsieur ERDOGAN pour un imbécile. Il sait parfaitement gérer sa barque.

De culture  aussi, car  les Ottomans de 1915,  qui ne voulaient pas se salir les mains, ont fait assassiner  les Arméniens,  la plupart du temps  par les Kurdes, tandis que ceux-ci en voulaient à leurs terres et à leurs biens, à l’est de la Turquie actuelle,  qu’ils ont eus au demeurant. Cent ans plus tard, ils veulent aussi leur indépendance.

Quelle catastrophe cette diplomatie américaine, qui dit et fait n’importe quoi et défend désormais les petits enfants d’assassins.

Au secours, Monsieur  TRUMP.

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