Nov
07
AVOCATS : « UN MORT DE TROP »

 

On ignore comment a été monté le reportage télévisé de FR3,   à la sortie d’hôpital du bâtonnier de MELUN, bien heureusement  miraculé,  nous dit-on.

Il faut en effet se méfier du montage comme de la peste.

J’imagine que la journaliste  qui menait l’affaire,   s’est cependant souvenue un  tout petit peu de ses cours professionnels à la fin de l’enquête. Elle a dû se dire qu’on allait en faire un peu trop. Dans ces conditions, l’affaire,   avec un miraculé,  ne pouvait faire de la victime le remplaçant de SAINT-YVES.

Alors, on a eu droit, avant le clap de fin  - ENFIN – aux seules  paroles de raison, celles  de la victime,  sauvée de la mort. Il a dit :

« Il y aurait pu y avoir deux morts, il n’y en a eu qu’un,   et c’est un de trop ».

Sauf  que ce malheureux-là, de trop,  un pauvre type, sans famille, ni carrière, mais humain jusque dans l’au-delà,  quand on lui a parlé des enfants mineurs de celui qui était pourtant son bourreau professionnel,  est allé jusqu’au bout de son désespoir.

C’est ce dernier  qui a avoué : « un mort de trop ».

Que prenne donc  fin l’odieuse organisation disciplinaire de la profession.

Je ne suis  pas devant une caméra de FR 3, je n’ajouterai surtout pas, amen. Amen, c'est ainsi soit-il.

Ainsi ne soit-il justement pas.

Moi, je ne fais pas du cinéma.

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