Oct
24
AVOCATS : JE L’AVAIS PREVU, QUE PENDOUILLENT ENCORE ET TOUJOURS LES DECORATIONS SUR LES ROBES DE CERTAINS CONFRERES

 

Ce jour, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi  contre l’arrêt de la  Cour d’appel de TOULOUSE qui avait annulé la délibération locale d’interdiction du port des décorations sur les robes d’avocat.  Il parait que le principe d’égalité ne s’oppose pas au port  de décorations décernées en récompense des mérites éminents ou distingués au service de la nation. On ne se réfère ici cependant qu’à la légion d’honneur, le mérite et la médaille militaire.

Et superbe, la Cour de cassation ajoute  que lorsqu’un confrère porte sur sa robe professionnelle les insignes des distinctions qu’il a reçues, aucune rupture d’égalité entre avocats n’est constituée,  pas plus qu’aucune violation des principes essentiels de la profession.

Je dis, organisons maintenant  la défense. Avec des décorations magnifiques, créons des ordres  nouveaux du genre de SAINT BAZILE le bienheureux.

Sur l’ordre (des avocats) il y a cependant  une subtilité dans l’arrêt rendu, d’où mon invocation à SAINT BAZILE. J’y reviendrai un peu plus tard.

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