Dec
09
AVOCATS : PETITES COMBINES OFFICIELLES ENTRE AMIS ?

Non seulement les ordres des avocats n’existent juridiquement pas, mais encore certains se font passer pour tels  afin de faire la promotion de commerçants qui n’existent pas davantage.

En juillet 2013, nous avons reçu tous la lettre suivante. :

« «Chers Confrères,

Appartenir à une grande profession comme celle d'avocat, c’est d’abord partager des valeurs communes de déontologie, d’éthique et de solidarité qui nous rassemblent, quels que soient nos pratiques et nos domaines d’intervention.

Cette fierté d’appartenance à notre Profession doit aussi s’accompagner de la reconnaissance de nos rôles et poids comme acteurs économiques majeurs recourant, dans le cadre de nos exercices, à des prestataires nombreux et diversifiés.

Praeferentia Coréfrance est la réponse apportée à une situation anormale et pénalisante.

Avec Praeferentia Coréfrance, tous les avocats de France savent que les Ordres sont bien leurs partenaires pour les aider à réduire leurs charges de fonctionnement.

Praeferentia Coréfrance est donc un outil à votre service : utilisez-le !

Bien confraternellement à vous.» »

C’était signé FERAL SCHULL, je ne sais plus si elle était encore bâtonnière de Paris ou présidente du C.N.B.

Depuis lors, nous sommes régulièrement démarchés par Praeferentia.

Les avocats sont des archi nullards qui jamais ne se posent la question de savoir ce qu’est Praeferentia.

Qu’on n’hésite donc pas à me contredire, documents en mains, pour dire que je suis un menteur.

  1. Il n’existe aucune structure juridique, société de commerce, voire associé, du nom de Praeferentia,
  2. Quelquefois le nom de Coréfrance y est ajouté : il n’existe aucune société Coréfrance. S’il en a existé,  une sous forme d’agence immobilière désormais en faillite dans le département des Alpes de Haute Provence.
  3. La lecture,  compliquée,   des conditions générales de vente apprennent  que derrière ce machin informel là sont deux sociétés de commerce, une appelée KALLEA, siège social dans la région de         BORDEAUX, et une autre appelée’ » STAPLES       , qui tient un site sur Internet comme Bureau ou Bernard et désormais Amazon pour la vente d’articles de bureau.

Alors question : mais pourquoi donc l’établissement privé d’utilité publique appelé Conseil national des barreaux et ou le Barreau de Paris  qui n’est pas l’ordre qui n’existe juridiquement pas plus que l’ordre des avocats  au barreau de et ou celui de Marseille et ou l’association appelée Conférence des bâtonniers, font-ils aux frais de nos cotisations obligatoires la publicité de choses concurrentes.

Je m’en vais saisir l’Autorité de la concurrence.

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