Sep
18
AVOCATS : A PROPOS DES FUTURS SOUS MEDECINS ASSISTANTS

 

On a du mal à bien cerner,  pour l’instant  tout au moins,  les vœux publics à propos de la formation des médecins.

Le constat est  nous dit-on qu’on manque globalement de médecins, que leur formation est longue et couteuse, et que donc il faut faire sauter le « numerus clausus » actuel. Sauf  que  l‘équipement d’enseignement universitaire   qui  correspond à peine actuellement, sera à l’évidence dépassé alors.

On fait même appel quelquefois  à des médecins étrangers, européens ou non, dont le niveau de formation est parait-il inférieur au notre. Possible. Probable.

Alors justement, on parait vouloir créer des sous-médecins, qu’on appellerait des « médecins salariés ».

Un peu comme il existe des avocats et des avocats salariés.

Non, le parallèle n’est pas possible, car l’avocat salarié est déjà avocat complet. Le salariat est alors pour lui   seulement une forme d’exercice de son activité. Et il existe des tas de critiques et de réserves là dessus, qu’on partage, mais le sujet est ailleurs.

Il est que les médecins salariés nouveaux,  dont on avance qu’ils seront employés de centres médicaux,  seront en réalité,  quant à la formation,  des sous-médecins.

Attention, l’idée n’est pas sotte du tout.

Il est évident que des actes des médecins pourraient être accomplis par d’autres n’ayant pas la formation complète des premiers. Couramment, c’est un peu ce qui peut se faire avec les infirmières, surtout quand elles ont de l’expérience et de la prudence.

Tout est finalement une question de dosage. Il serait sage que dans le traitement de cette affaire, les expressions soient précuises et non démagogiques comme d’habitude.

Qu’en particulier  au nom de la qualité de l’Université, on ne parle pas de médecins salariés pour désigner de simples assistants de médecins.

Qui ne seront pas des médecins assistants.

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