Jan
08
BANQUES : LE DESERT BANCAIRE RELIGIEUX FRANÇAIS

 

Voici qu’on annonce,  dans les prochains mois,  la fusion,  à MARSEILLE,  d’une grande banque privée locale, une des rares qui demeurent  en France, avec une autre très grande banque privée,  nationale, elle, la plus connue de tous.

Evidemment, le terme fusion est faux. Il faut lire absorption de la première par la seconde.

Jusque-là, on est dans le domaine purement économique.

On passe à toute autre chose lorsqu’on sait que la banque absorbée est réputée celle de la grande bourgeoisie catholique marseillaise,  et des institutions et congrégations.

Tout ce qui est strictement bienpensant. Vous avez compris que je n’en suis pas client.

Alors, on réfléchit et on constate que la banque et le catholicisme ne font pas bon ménage dans notre pays.

Sans doute,  par très mauvais souvenir de la faillite retentissante d’une Union générale  à la fin du XIXème siècle et à la fuite de son dirigeant.

Pourtant, à sa création, tout à sa création, le CREDIT MUTUEL est en Alsace la banque du curé au presbytère, dont le CREDIT MUTUEL DE BRETAGNE conserve sans doute le type de clientèle.

Et si en  Allemagne, il existe quelques banquiers catholiques, il n’existe pas ou plus en  France.

 

Alors, il  demeure l’Institut pour les œuvres de religion (I.P.O.R.) du VATICAN,  que préside Jean-Baptiste DOUVILLE    de FRANSSU,  réputée banque sulfureuse, dont la grande discrétion correspond à la tristesse en noir en blanc de son site Internet.

Mais c’est au VATICAN. 

C’est un peu loin, j’aimerais bien y avoir un compte, aussi parce  qu’il parait qu’elle a été créée par PIE XII, qui m’a béni en 1957.

Et puis finalement, on peut faire comme Madame LE PEN  et aller voir les banquiers russes.

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