Sep
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DOSIEER NUMERIQUE : LETTRE OUVERTE AU BATONNIER DE MARSEILLE

Un arrêté du 19 septembre 2013 publié au journal officiel de ce matin, 27 octobre, fixe au 2 décembre prochain, donc dans un peu plus d'un mois à peine, la mise en application effective de la communication électronique avec l'ensemble des tribunaux administratifs et des cours administratives d'appel du territoire métropolitain de la République, pour la mise en place du décret du 6 décembre 2012 sur la communication électronique avec ces juridictions.

Quelles sont donc les dispositions prises dans le cadre de l'art. 18 de la loi du 31 décembre 1971 par le barreau de Marseille et spécialement son conseil de l'ordre ?

Je rappelle que l'annonce de cette communication électronique est vielle d'une année au moins. Elle n'est donc pas un accident.

Nous avons la chance ici de compter désormais un avocat de plus, Monsieur BONNET, ancien président de chambre au tribunal administratif de MARSEILLE. J'imagine que son aide pourrait être précieuse.

A moins que le conseil de l'ordre qui subventionne le Syndicat des avocats de France, auteur d'une scandaleuse circulaire dirigée personnellement contre ce magistrat lorsqu'i était en fonctions, ne fasse barrage. Je dois bien être le seul avocat à avoir exprimé publiquement et en privé mon soutien à ce magistrat, que je n'ai pourtant pas l'honneur de connaitre encore.

Je verserai cette lettre aux débats de l'audience solennelle de la cour d'appel d'AIX EN PROVENCE le 4 octobre prochain, lorsqu'elle sera appelée à traiter de mes cinq recours contre la distribution des subventions ordinales, dont celle contre le S.A.F.

J'alerte enfin dans la mesure de mes modestes moyen non subventionnés de blogosphère les confrères qui me lisent sur l'arrêté précité.

P.S. Je sais bien que je crée beaucoup de difficultés que je ne résous pas. Et pour cause, vous avez été élus pour cela, et ne le faites pas. La lecture des P.V. du conseil de l'ordre est à ce sujet affligeante.

Finalement, votre seule réaction est de brandir la déontologie et la menace des sanctions. En créant une commission de la déontologie parfaitement illégale et un poste rémunéré de délégué du bâtonnier à la déontologie.

Commentaires

Nom: 
Pierre DOYEN
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Le conseil de l'Ordre est l'organe délibérant d'une institution répressive.Il ne peut quand il vous répond qu'exhiber le droit du knout: la déontologie et menaces de sanctions disciplinaires!

Personne n'est surpris de savoir qu'avec un tournevis l'on ne peut pas enfoncer un clou.

De même qu'un prévenu cité en correctionnel par le procureur, sait que le représentant du ministère public n'est pas le défenseur de ses droits.

De l'Ordre qui est légalement chargé de le réprimer, l'avocat ne peut s'attendre à ce qu'il défendît ses intérêts.

Nom: 
MCD
Site: 
http://

vu de l'Ordre, c'est la définition du désordre...!!!

Voilà, voilà, sauf que c'est à eux à trouver les solutions.

C'est toujours pareil, en cas d'incendie, ou en rend responsable le pompier.

Nom: 
Pierre DOYEN
Site: 
http://

L'Ordre est un corps étranger à la profession comme l'est un parasite pour celui celui qui l'héberge.

Le parasite ne s'inquiète de la santé de son hôte, pour autant qu'il puisse continuer à se sustenter, sans que ce soit mortel pour l' amphitryon!

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