Dec
26
DOSSIER AVOCATS : SAUVES PAR TINTIN

Quelques jours avant Noel, on nous a distribué la 4ème et dernière édition de l'année 2011 du journal du barreau de MARSEILLE, une brochure de 52 pages sur papier glacé, conçue et réalisée par un journal d'annonces locales sur les presses de la maison RICCOBONO, dont je suis bien placé pour connaitre la qualité. Mais la qualité, c'est seulement celle technique de l'impression. Car, pour le reste, c'est nul d'une nullité dantesque. C'est tout simple, à côté, le bulletin de PARIS parait avoir été écrit dans un autre système planétaire.

A MARSEILLE, il y a pourtant un comité de rédaction, grand contemplateur de nombrils, avec étalage de banalités désolantes et auto satisfaisantes par les temps qui courent, mais pas un mot de ce qui va se passer dans quelques jours en numérique et en réforme des procédures. Tout y est nul, archi nul.

Sauf, l'humour indispensable dans ces cas désespérés, une chose, une seule, en deux pages : « Les variations tintinesques sur le droit en situation » de notre confrère Christian BAILLON-PASSE. Qui n'est pas un inconnu, puisque celui-ci écrit régulièrement des choses de grande qualité juridique et de droit public dans notre blogosphère.

C'est que BAILLON-PASSE est par ailleurs un haut spécialiste de TINTIN. Il m'avait corrigé un jour sur ce blog en raison d'une erreur grave que j'avais commise sur la politique extérieure de la Syldavie. Et il avait eu raison le bougre.

Voici (lisez) qu'il se livre à ce qu'on appelle en droit à un exercice de « mélanges » sur le thème juridique dans TINTIN. On peut ainsi se poser la question de savoir si le Conseil supérieur de la constitution syldave est une cour constitutionnelle. Je ne m'y risquerai pas. On y traite aussi des problèmes d'assurance du château de Moulinsart. Et d'autres.

L'intérêt local pour le héros de HERGé est certain.

Voyons, rappelez-vous.

Dans "Le sceptre d'Ottokar", mission accomplie, le retour de TINTIN se fait bien par la ligne régulière DOUMA - MARSEILLE. Et à l'arrivée, les DUPONT et DUPOND tombent bien dans l'étang de BERRE, en bordure de l'aéroport de notre ville. Oui, parce qu'ils n'avaient pas compris en sortant sans précaution, qu'ils étaient à bord d'un hydravion.

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA