Jul
01
DOSSIER AVOCATS: LA VERITE SUR LA BLOGOSPHERE

Il y a bien longtemps, son nom finira par etre oublié, notre confrère René FLORIOT avait un amour immodéré de la publicité.

Comme le conseil de son ordre le lui reprochait, il répondit le plus sérieusement du monde:

"Quand un de mes confrères plaide c'est une cause. Quand j'aborde la barre, c'est une information"'

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mais elle était justifiée.

Sans aucun doute, la preuve, on en parle encore aujourd'hui.

Et puis voyez vous, c'est aux clients de juger les avocats, pas à leurs pairs.

Certes, mais les clients, souvent pour des motifs futiles, mécontents de leurs avocats, saisissent le Bâtonnier.

L'avocat leur a mal parlé, a refusé de les recevoir aussi souvent qu'ils l'exigeaient, est trop cher, ou que sais-je encore ?

L'avocat à qui on prête toutes les vertus, y compris celle de travailler gratuitement ou presque est la cible privilégiée de justiciables querelleurs à qui on a bien souvent appris, notamment sur le net, qu'il fallait réclamer, se plaindre, dénoncer !

Et Dieu sait que vous avez du en recevoir, mon Bâtonnier...

Effectivement, j'ai donné (comme on dit) !

Nom: 
angelina
Site: 
http://www.ce-que-je-lis.fr

Quand on vous écoute, on dirait qu'il faudrait presque que les clients payent et se taisent. C'est assez normal de contester lorsque le service n'est pas jugé satisfaisant...

Personne ne vous dit le contraire et il y a effectivement des reproches justifiés.

En ce qui me concerne, je parlais de ceux qui ne l'étaient pas et les Bâtonniers en reçoivent malheureusement beaucoup !

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