Jul
06
DOSSIER AVOCATS: LE MENSONGE INSTITUTIONNEL DU BATONNIER

 

Voici qu’à l’occasion de l’affaire SARKOZY, on met en avant le bâtonnier de PARIS, à propos des échanges entre avocats et lui.

On nous dit même que le bâtonnier est le « confident » naturel de l’avocat.

Quelle  foutaise, je vous assure.

Car le bâtonnier est également le chef des poursuites disciplinaires contre l’avocat. Sans compter qu'il juge les contestations d'honoraires.

Voici donc le confident au sens de confidence,  qui pourra ensuite poursuivre au disciplinaire l’avocat. Qui lui a fait ses confidences.

C’est du très grand n’importe quoi.

Et les dames juges d’instruction du dossier en question doivent bien se marrer.  Oui, parce qu'en matière d'impossible impartialité, la confusion des roles dans la fonction batonnale atteind des sommets.

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Commentaires

 

Le 5 juillet 2014, vous avez publié un article intitulé "DOSSIER BLOGOSPHERE" : DITES PIMBECHE ALORS COMME CA JE NE FAIS PAS DU DROIT" dans lequel vous avez des propos inqualifiables envers la juriste de la Grande Bibliothèque du Droit de Paris qui, répondant à votre mail, vous informait que votre blog n'était pas retenu parmi ceux qui font du Droit.

En représailles, dans votre article,  vous croyez pouvoir la qualifier de "juriste de guichet de sécurité sociale. Du genre qui annone les arrêtés ministériels, en répétant sans rien comprendre" non sans avoir indiqué auparavant : "La pauvre, dont je ne sais pas d'où viennent les titres et qualités..."

Vous avez délibérément censuré les commentaires indignés et même retiré la possibilité de consulter le texte de sa réponse en supprimant purement et simplement votre billet d'origine pour le republier à nouveau, 24h après, vierge de toute indignation : c'est lui qui apparait aujourd'hui sous le titre  "UNE AFFAIRE DE PIMBECHE".

Parmi les commentaires indignés, un de vos lecteurs avait observé, dans un des commentaires censuré, que "ce sont vos propos qui inspirent de la pitié et votre façon méprisante de traiter cette juriste inspire le dégout": nous ne pouvons qu'approuver ce commentaire.

Qu'un avocat puisse proférer des propos méprisants, insultants et même misogynes envers une personne,  sur un espace officiel réservé aux avocats, nous parait insupportable; en plus la suppression des commentaires indignés laisse supposer que les lecteurs approuvent tacitement.

Vous portez indiscutablement atteinte à l'image des avocats que nous pensions courtois, modérés et respectueux.

 

Nom: 
Gilles Huvelin

Bernard, assume. Tu as des idées, les tiennes, nous les partageons ou pas, Evidemment qu'elles sont politiques et que ton blog poil à gratter n'est pas une référence juridique. Et lorque tu abordes des aspects juridiques c'est aussi pour les commenter sous l'angle politique. Le droit et la cité vont de paire et t'exclure de la Grande Bibliothèque n'est pas forcément une bonne idée par ce que justement la loi, la justice et la vie de la cité c'est indissociable. C'est pour cela qu'il y a autant d'avocats qui "font" de la politique et sont des élus de la Nation. Reste que la mission de la Grande Bibliothèque c'est la diffusion du droit, l'information sur son évolution, et les débats d'idées qu'elle génère, ainsi que l'observation dee sa pratique.

Tu peux faire mieux en faisant correspondre ton point de vue d'observateur avec celui de juriste et de praticien.

Amitiés.

En un mot un seul, la G.B.D. est le droit du pouvoir en place ou majoritaire.

Les minoritaires ont ainsi juridiquement tort.

 

Cela dit, mon propos sur l'inadmisisble caractère protéiforme de la fonction du batonnier n'a rien de politique.

Mais au juste:

1. Qui etes vous ? Première partie.

2. Pour énoncer que je porterais indiscutablement .bla bla suivant. ? Deuxième partie.

Nom: 
Gilles Huvelin

Les minoritaires gonflent toujours la majorité ou lui pompe l'air, au mieux. Cela a toujours été. Faire passer des messages nécessite  d'avoir du talent, ce dont tu ne manques pas forcément, mais cela ne suffit pas. Pardonneras-tu en pensant à Aron qui avait raison face à Sartre qui reste la vedette intectuelle de nos penseurs et des médias. Qui retiendra les leçons de sociologie d'Auguste Comte ?  Nous sommes poussières et redeviendrons poussières. Profites de l'eté comme si c'était le dernier.

Bien à toi.

Oui, mais moi je suis avec CAMUS, parce que je suis pied noir comme lui, et d'un quartier populaire  d'ALGER  comme lui, qui détestait SARTRE.

Alors la respectabilité de ce quidam, et de ses copains bourgeois parisiens, je m'en tape.

Est-ce bien clair ?

Mais il ferait le coup de poing, cet énergumène.... Menaces! Insultes!

Et puis quoi encore... ?

Vous voudriez cet espace pour vous seul ? Une sorte de théâtre privatif ?

Je ne crois pas que je remettrai les pieds sur cet espace de violence.

Adieu.

Que vient faire Sartre et Aaron dans ce débat ?

sinon qu'Aaron a réussi a imprégné et vérolé les têtes de nos hommes politiques pour démolir le combat "populaire" de Sartres - qui a certes toujours eu faux ou plus exactement quelques temps de retard sur la réalité du monde tel qu'il était - mais le combat de ce dernier était "honorable" et il reste une oeuvre même si elle est aujourd'hui en péril, le Journal Libération...  et on peut voir où le message d'Aaron "l'amériicain" nous mène. Sinon le sujet a été revisité depuis... le dernier étant Bourdieu (pas vraiment dans le camp de Aaron) à moins que ce soit Coluche ?

Sinon question torchon et serviette, Oran a le privlège de mieux savoir faire la fête et Reinette était la plus grande :-)

 

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