Apr
30
DOSSIER AVOCATS MARSEILLE : NOTRE BATONNIER A-T-IL TOUTE SA RAISON ?

Je n'ai pas osé titrer « la folie du roi Jérôme », voire d'évoquer la trahison des intérêts professionnels collectifs par ces élus incapables, mais c'est tout comme.

L'exercice solitaire du pseudo pouvoir, avec quelques amis, conduit aux dérives apparentes suivantes :

* Le référent, inventé par le bâtonnier pour la communication électronique, chargé d'aider à la solution des problèmes de communication avec la Cour d'appel, répond désormais en transmettant des messages de « les référents de la cour »,

* C'est qui « les référents de la cour « ?

* En plus, les informations transmises sont fausses.

* On va où ?

* Bâtonnier et ordre restent incapables de régler suivant l'art .18 de la loi de 1971 la question de la libre communication numérique avec le R.P.V.A., demeurant aux instructions du Conseil national des barreaux et de la société NAVISTA, alors que le même Conseil national des barreaux -dont l'actuel président est l'ancien bâtonnier de PARIS- a fait une exception pour PARIS.

* Dommageable en intérêts professionnels pour les avocats de province. Je ne sais pas pour les autres, pour moi, OUI.

* J'apprends aussi que le bâtonnier délègue ses pouvoirs à certains avocats. Sans respecter la loi qui ne le permet que dans des cas bien précis.

* Au juste, quels pouvoirs, parce que, sous réserve de ce que devra bien finir par juger un jour ou l'autre le Conseil constitutionnel, le bâtonnier prétend avoir tous les pouvoirs, l'exécutif, la direction du législatif, celui de poursuites disciplinaires, le judiciaire, et celui administratif de fixation des honoraires.

* Cerise sur ce gros gâteau, voici que dans son bulletin d'information d'il y a 48 heures, il cite une décision disciplinaire dont on n'a pas tout le texte, émanant de l'instance régionale, sans qu'on sache exactement de qui il s'agissait et quelle suite judiciaire lui a été réservée.

* Il paraitrait qu'un avocat n'a pas le droit de « mal parler au bâtonnier et au conseil de l'ordre » qui sont pourtant ses élus. Drôle de conception de la démocratie.

* Oui parce que les mêmes apportent leur concours à des confrères mise en examen dans les affaires des marchés publics de prestations juridiques des H.L.M. de MARSEILLE, parce que, je cite « ce sont des avocats ayant pignon sur rue ».

* Les autres avocats vous remercient, Messieurs.

* Dites-moi, les élus, vous défendez qui dans la profession, à part vos amis ?

* ENCORE UNE FOIS, je vous invite à lire et relire la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme et l'arrêt COSTA c. PORTUGAL.

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