Jul
03
DOSSIER AVOCATS : SUPPRIMONS DONC LE TELEPHONE AUX AVOCATS

 

 

 

Mettons fins à ces difficultés insurmontables, à ses querelles  infinies avec démonstrations de grands principes d’un autre temps.

Supprimons le téléphone aux avocats.
 

Voici donc  la proposition de loi que je vais transmettre pour commencer à un député ami, et s’il ne veut pas à des autres.

Article unique. La possession, la détention, l’usage d’un téléphone ou plus généralement de tout appareil permettant de transmettre  ou de recevoir à distance par la voix ou autrement quelque message que ce soit, sous quelque forme que ce soit, sont  interdits à tout avocat inscrit à un barreau français.

Je suis ouvert aux amendements.

Je rappelle que le téléphone est finalement une invention récente dans l’histoire des avocats, 1876 par Graham BELL (l’inventeur est contesté), en tout cas bien après la restauration du barreau de Paris en 1810 par NAPOLEON 1er.

Et hop.

 

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Commentaires

Je suis surpris que ma proposition n'ait aucun écho.

Les confrères seraient-ils terrorisés à la simple idée de ne plus passer leur temps à téléphoner, spécialement sur des appareiels cellulaires ?

Dire que j'en connais qui utililisent meme à la fois deux téléphones différents.

Nom: 
Bâtonnier GIROUD

L'interdiction du téléphone aurait au moins un avantage, celui de ne plus subir d'appels répétitifs et parfaitement inutiles de certains interlocuteurs !

Mais les courriels, eux, persisteraient à toute heure du jour et de la nuit !

Il est agacé par les appels et mails intempestifs. Des clients ? Des avocats ? Des amis ? Dites en plus ou vous en avez trop dit.

Nom: 
Bâtonnier GIROUD

Non, je ne suis pas en colère; je constate.

Certains clients abusent du courrier électronique et exigent pratiquement une réponse en temps réel.

Si la réponse ne leur parvient pas à très bref délai, ils téléphonent pour savoir pourquoi il n'y a pas encore de réponse.

Le système devient purement et simplement ingérable.

C'est une question de forfait.

On se dit, j'ai un forfait téléphonique illimité. Bon, je m'en sers puisque c'est gratuit. On le fais le plus souvent quand on n'a rien d'autre à faire, pour tuer le temps.

J'ai un souvenir très précis tout à fait révélateur.

J'ai vendu aux enchères sur liicitation une maison à Marseille, située dans une rue à sens unique, passage obligé tous les soirs pour les automobilistes habitant le 12ème arrt., de la ville, venant de l'autoroute nord, après avoir passé devant l'Hotel du département.

Du coup, cette rue est tous les soirs un immense embouteillage, car elle est assez courte, en pente et se termine en feu clignotant sur un axe plus grand.

C'était imparable, tous les soirs de 17 h à 18 h, ça n'arretait pas en temps continu: les clients avaient apposé en effet  un panneau indiquant la vente prochaine à la barre et mon n° de téléphone pour les renseignements. Bloqués en attendant le changement de couleur du feu, les automobilistes appelaient.

 

Le 5 juillet 2014, vous avez publié un article intitulé "DOSSIER BLOGOSPHERE" : DITES PIMBECHE ALORS COMME CA JE NE FAIS PAS DU DROIT" dans lequel vous avez des propos inqualifiables envers la juriste de la Grande Bibliothèque du Droit de Paris qui, répondant à votre mail, vous informait que votre blog n'était pas retenu parmi ceux qui font du Droit.

En représailles, dans votre article,  vous croyez pouvoir la qualifier de "juriste de guichet de sécurité sociale. Du genre qui annone les arrêtés ministériels, en répétant sans rien comprendre" non sans avoir indiqué auparavant : "La pauvre, dont je ne sais pas d'où viennent les titres et qualités..."

Vous avez délibérément censuré les commentaires indignés et même retiré la possibilité de consulter le texte de sa réponse en supprimant purement et simplement votre billet d'origine pour le republier à nouveau, 24h après, vierge de toute indignation : c'est lui qui apparait aujourd'hui sous le titre  "UNE AFFAIRE DE PIMBECHE".

Parmi les commentaires indignés, un de vos lecteurs avait observé, dans un des commentaires censuré, que "ce sont vos propos qui inspirent de la pitié et votre façon méprisante de traiter cette juriste inspire le dégout": nous ne pouvons qu'approuver ce commentaire.

Qu'un avocat puisse proférer des propos méprisants, insultants et même misogynes envers une personne,  sur un espace officiel réservé aux avocats, nous parait insupportable; en plus la suppression des commentaires indignés laisse supposer que les lecteurs approuvent tacitement.

Vous portez indiscutablement atteinte à l'image des avocats que nous pensions courtois, modérés et respectueux.

 

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