Aug
30
DOSSIER BLOGOSPHERE : BAVERIES CONTRE L'ELITE PUISQU'IL FAUT AINSI L'APPELER

Evidemment, on va encore dire que je suis prétentieux.

Au point où j'en suis arrivé, je m'en contre-fous.

Régulièrement, des confrères du coin me parlent de la blogosphère, de ce que j'y écris, du rang qui y est le mien. Ils ne me parlent pas des autres premiers, puisqu'à part notre ami Jean de VALON, dont ils parlent aussi en termes apparemment aimables, ils ne les connaissent pas personnellement, puisqu'ils sont bien hors Marseille et la région.

Et puis, aussi régulièrement, alors que je ne me flatte pas de la qualité de ce que j'écris, non, on m'oppose EOLAS. On sent bien l'envie, voire la jalousie, mais surtout la peur d'oser.

Alors, je dis à tous ces crétins qu'avant de jouer les persifleurs ou les essayeurs au rabais des autres, on se regarde la poutre qu'on a dans l'oeil.

Elle est si grosse qu'elle vous empêche de faire autre chose que de critiquer ceux qui ont le courage d'écrire, de s'engager, de dire, de proposer, et pas sans arret de baver dans l'anonymat le plus complet sur ceux et celles qui leur sont infiniment supérieurs, ne serait -ce que par leur courage et leur engagement.

Quant à EOLAS, contre qui je n'ai rien en bien ou en mal, qu'il reste là où il est, puisqu'ayant souhaité l'anonymat, il n'a justement pas droit à notre blogosphère. Laquelle doit obéir au moins sur nos blogs à la règle de l'engagement sans se cacher.

Les choses sont-elles plus claires ainsi, ou en faut-il encore une couche ?

Commentaires

vous faire beaucoup d'amis !

Tel que je vous connais désormais, c'est le dernier de vos soucis!

Que les deux premiers commentaires ne critiquent nullement ce que j'écris.

Quant aux amis, à mon age...

je viens parfois à marseille, mais je nai encore jamais réussi à trouver la parlote des avocats pour dire que "coucou, c'est moi !"...

:-)

Bon, pour le reste, je veux bien critiquer vos écrits, ce que je fais à l'occasion du reste, mais là, je n'ai rien à dire.

ce n'est pas le mot qui me vient à l'esprit quand je m'égare à vous lire.

je suis souvent en désaccord avec vous, mais parfois d'accord. il est vrai que vous avez un certain courage pour dénoncer les abhérations (RPVA par exemple). et souvent vous me faites bien rire, tellement vos écrits sont "énormes".

en ce qui me concerne, je ne me prends certainement pas pour une élite, mais je sais que je suis lue par beaucoup de mes confrères angevins, qui me font souvent compliment de la qualité de mes écrits. une consoeur me parle souvent d'un couple de clients qui lui disent ce qu'ils ont lu sur mon blog. quant à ceux qui n'aime pas mon travail, libre à eux, je n'ai pas l'habitude de cracher à la face du monde judiciaire auquel j'appartiens.

notre blogosphère est un super outil de communication et d'information juridique, mais chacun peut en faire ce qu'il veut, ême une tribune pour déverser ses poncifs...

sur ce bonne journée

A Marseille, il faut dire "énÔÔÔÔrme" !

:-)

on dit même "HénEAURme !!!"....

Moi, je ne dis pas que vous etes petit et misérable..

Alors, de la tenue. Restez à votre place.

Article 1er du code de bonne conduite. Pas d'attaque personnelle, encore moins sur le physique.

Ce n'est pas moi qui parle mais d'autres. De l'ANJOU, et de la PROVENCE, puisque pour l'instant, MARSEILLE est encore en PROVENCE. J'espère pas un jour willaya des Bouches-du-Rhone.

Ceux qui ont un peu de culture doivent savoir qu'ANJOU et PROVENCE ont eu par suite de successions compliquées, un monarque commun, René.

Le bon roi René, célèbree à AIX EN PROVENCE par sa statue. Et les tableaux de sa gloIre sur les muirs du dernier étage du Tribunal de commerce de Marseille.

Ce René là était un gentil garçon. Un brave comme on dit à Marseille, pour les couillons.

Parce qu'il s'est fait piquer son comté de Provence par Louis XI, en deux coups de cuiller à pot. Certes pas de son vivant, mais aussitot passé ad patres.

Il était genTIL, il était d'ANJOU.

René d'Anjou était aussi comte de Montpellier.

(et je ne vous ai pas attaqué sur le physique. Vous êtes un peu soupe au lait, Bernard : "énooorme", c'était rapport à vos écrits, comme le dit Véronique, en version Pagnolesque).

:-)

IMG_2804.JPG

(il faut cliquer sur l'image)

dont acte

Je suis très flatté, mais alors vous ne pouvez pas savoir, d'etre considéré par certains comme "pagnolesque".

Je ne suis pas Marseillais de naissance, mais d'adoption par les erreurs de l'histoire de France.

Je considère que Marcel PAGNOL est un des plus grands littérateurs français de tout temps.

Je n'évoque pas beaucoup plus son talent d'auteur de théatre.

Rien n'est plus caustique pourtant sans la moindre ride aujourd'hui que son Topaze. "Monsieur, vous etes un prévaricateur". Sans compter l'affaire des pissotières à roulettes, qu'il avait tout simplement trouvée dans la jurisprudence du Conseil d'Etat. Cherchez au Lebon.

Arrivé à Marseille en 1962, j'ai habité avenue des Chartreux, où son père avait dirigé dans le temps le Collège des Chartreux. J'ai meme connu un ancien élève du père, soit le grand père d'un ami du Lycée saint-Charles, devenu haut magistrat.

Les hasards ont continué et fait que j'ai passé mon baccalauréat au Lycée Marcel PAGNOL, à Marseille, qu'il avait inauguré.

Les memes hasards ont fait que j'ai acheté mon premier bien immobilier, soit un appartement, dans un immeuble qui a été construit à l'emplacement des studios de cinéma qu'il avait construits rue Jean-Mermoz à Marseille, et où ont été tournés notamment Le Spountz (ah, Charpin, qui avait l'accent marseillais pointu, parce qu'il était Aixois, avec ses anchois des tropiques, "d'une catastrophe, on a fait une spécialité commerciale") , peut etre Topaze, une partie de Manon des Sources.

Enfin, c'est vrai que la vie a de ces hasards, professionnellement. Car comme avocat, j'ai cloturé les opérations de sa succession, ce qui m'a valu voici quelques années l'occasion d'etre à la signature des actes en question chez un notaire parisien, avec la belle Manon des Sources, Jacqueline PAGNOL.

Il n'est pas jusqu'à sa tombe, au petit cimetière d'Eoures, 11ème arrondissement de Marseille (j'habite le 12ème, à quelques centaines de mètres de ... l'avenue Fernandel).

Ceux ou celles qui croient me rabaisser avec PAGNOL se trompent très lourdement, et je regrette tout au plus n'avoir pas son talent.

Si j'osais, comme dans le Spountz, je leur dirais comme encore CHARPIN s'adressant à FERNANDEL, qui jouait le role de son neveu génialement imbécile, qu'ils ne sont pas bons à rien, mais mauvais en tout.

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