Jul
30
DOSSIER BLOGOSPHERE : NOUS NE SOMMES PAS ASSEZ NOMBREUX ET NOTRE QUALITE EST ENCORE A AMELIORER

C'est pour moi un sujet récurrent, j'y reviens régulièrement.

Nous ne sommes pas assez nombreux à écrire sérieusement sur la blogosphère des avocats.

Il existe un classement des 10 blogs les plus actifs.

Au cours des deux dernières années par exemple, on a pu constater que quatre ou cinq d'entre nous y ont été présents du 1er janvier au 31 décembre, sans discontinuer. Si on devait affiner l'analyse, on s'apercevrait que les 5 ou 6 autres sont plus ou moins régulièrement toujours les mêmes. La même analyse apprendrait alors et sans doute qu'en cherchant en élargissant donc, sur les 20 blogs les plus actifs, on parviendrait sans problème à une présence d'une bonne dizaine sans discontinuer du 1er au 31 décembre.

Et l'analyse ne s'arrête pas là. On sait les sorties que je fais régulièrement contre ceux qui se contentent de créer des billets consistant à signaler les titres et les références de publications juridiques : c'est alors du simple travail, certes intéressant, mais alors de bibliothécaire, pas d'avocat.

Je dis, je soutiens, je répète que l'avocat doit créer, commenter, soutenir, s'engager.

Mon affaire disciplinaire désormais terminée par K.O. technique de procédure, avait mis en avant la question de la liberté d'expression de l'avocat.

Quelque part, j'imagine qu'en abandonnant finalement l'injuste et odieux combat contre moi, on s'est bien rendu compte que cette liberté là est quelque chose d'essentiel pour nous, allant même jusqu'à la revendication du statut de défenseur constitutionnel de l'avocat, que prône avec raison et conviction notre ami Philippe KRIKORIAN.

Quelque part, c'est notre blogosphère qui a gagné.

Comment dire et écrire alors à celles et ceux d'entre nous qui craignent encore de s'exprimer publiquement sur la blogosphère des avocats qu'ils ne risquent rien.

Mais attention, nous avons besoin d'autre chose que ce qui consistera à communiquer son nom et son adresse, ses horaires de cabinet, la copie qu'on aura découverte plusieurs semaines plus tard du billet d'un autre, du titre du dernier Dalloz ou de la dernière Semaine juridique, bref, nous n'avons pas besoin de simple remplissage.

Commentaires

Je trouve beaucoup de réponse à des problèmes de techniques juridiques en lisant les blogs des confrères qui offrent un éventail très large de connaissance, d'expérience et de pratique. Ceux qui exercent moins sont tentés par le militantisme et pratiquent le poils à gratter. C'est une bonne chose d'amener les confrères à lever le nez de leurs dossiers.Je trouve aussi des anecdoctes savroureuses, drôles, parfois émouvantes qui nous rappellent que nous vivons ensemble un métier qui nous rapprochent mais nous isole aussi. Les blogs nous font partager. Les justiciables sont aussi nos lecteurs lorsqu'ils cherchent à comprendre un problème de droit. Nous avons un devoir d'information également "pro bono". La diversité des blogs fait la richesse du barreau. C'est un peu la vitrine de notre profession au-delà de la présentation de l'activité de nos Cabinets.

Nous avons un devoir d'information également "pro bono". La diversité des blogs fait la richesse du barreau. C'est un peu la vitrine de notre profession au-delà de la présentation de l'activité de nos Cabinets. C'est aussi le lieu d'une réflexion toujours renouvelée sur l'évolution de notre métier. Ce n'est pourtant pas les articles les plus lus. Il est fort possible que la profession n'ait plus le temps de la prospective et que son avenir la préoccupe moins que son quotidien stressant. Il est possible alors que demain notre métier devienne celui de nouveaux professionnels du droit favorisés par la volonté de Bruxelles de mettre fin à des monopoles d'exercice dont l'exigence se justifierait moins, sinon au terme d'une démonstration dialectique.

Il est fort à parier que l'invocation des grands principes finissent par lasser et ne plus protéger ce que d'autres considèrent sous la pression économique et politique comme un pré-carré.

Et j'ai réussi à écrire ce billet sans utiliser de caractères gras -:) Tu ne m'en veux pas ?

1°. J'ignore qui a décidé du tutoiement entre nous.

2°. J'écrtis en gras si je veux.

Une troisième obsertvation:

3°. Vous dites comme moi mais autrement.

Hiusotire de garder la main. Une fois que l'autre a fait le boulot ingrat.

Ah, ces avocats

Les publications sont lues et la blogosphère est incontestablement une vitrine.

Je publie régulièrement mais je m'intéresse aux autres et je commente.

Mon blog est actif.

Il y a une totale liberté sur la blogosphère.

J'utilise le bleu et le rouge pour mes publications et des caractères gras pour mes commentaires.

de lecture...peu importe la couleur, ce serait raaciste. L'usage de caractères gras implique que nous "parlons" fort.

Je n'avais pas lu cet article comme comme je l'ai écrit. A les relire, je continue de considérer qu'ils restent différents. Sur la forme, et pas uniquement pour le choix du gras, et le fond. Sauf à vouloir penser que tout est pareil.

Ce sont plutôt les majuscules !

Mais ce ne sont que des codes sans importance !

vous avez raison plein phare sur les codes !

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