Oct
09
DOSSIER DEMARCHAGE : LES RAVIS DE LA CRECHE

Il existe à MARSEILLE, créée au XVIIIème siècle par un ouvrier miroitier, rue Nau, dans le quartier de La Plaine, une tradition de spectacle religieux populaire de Noel, appelé « la Pastorale MAUREL ». Du nom de son créateur.

C'est mignon tout plein, un peu nunuche, mais c'est sincère et vrai.

C'est une crèche vivante et active comme un spectacle.

Il y a là un personnage, devenu célèbre parmi les santons, c'est « le ravi ».

On le connait bien avec son bonnet et les deux bras élevés. Généralement, il apparait à la fin du spectacle, à la fenêtre.

C'est un peu le gentil idiot de la crèche, le naïf.

Celui qui a mis le temps à comprendre.

Tout le contraire des autres, de ceux qui ont compris la naissance du Seigneur, pour l'instant seulement fils de deux juifs, Marie et Joseph, du fils de Dieu, et finalement du monde nouveau qui va changer.

Je pense au ravi de la crèche, car je lis ce matin sur son blog le très étonnant ahurissement du bâtonnier Michel BENICHOU, pourtant ancien président du Conseil National des Barreaux, qui vient de découvrir le bienheureux, la directive services, le contentieux FIDUCIAL, les arrêts du Conseil d'Etat et de la Cour européenne de Luxembourg, sur la libéralisation du démarchage.

Et qui s'étonne de ce qu'une loi soit bientôt promulguée.

Mais dites donc, bâtonnier président, si vous preniez la peine, vous et les autres, de lire un peu mon blog, depuis des mois et des mois, pardon depuis plus d'une année, vous le sauriez que le démarchage est désormais illégal dans l'Union européenne.

Et le projet de loi en question n'est que la suite obligatoire en droit français du recours en excès de pouvoir que j'ai engagé contre l'Etat français depuis le 1er aout 2012.

Référence au Conseil d'Etat : N° 361.593.

Mais il y a plein d'autres choses utiles sur mon blog.

En particulier mes attaques contre votre appréciation fausse, et dangereuse pour notre profession du rapport du ZERP et le notariat.

Tiens, le notariat, voilà un superbe sujet dont nos élus locaux et nationaux pourraient se préoccuper.

Il y a des années qu'ils ont le pain et le couteau, y compris sur ce blog, avec le rapport du ZERP.

Et donc de la commission européenne, pour casser le monopole des notaires, et nous permettre à nous avocats de passer les actes des mutations amiables des immeubles.

Mais, non, ceci n'intéresse pas les syndicats, le S.A.F., les tenants de l'aide juridictionnelle à trois sous, et toutes ces sottises dont le seul but est de donner un statut de pauvre assisté pleureur obéissant défilant à banderole aux avocats.

Majoritairement, surtout avec les élus qu'elle se donne voluptueusement, Dieu que notre profession est stupide.

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Commentaires

"C'est la fin de l'interdiction de démarchage. C'est la fin d'une certaine morale."

L'avocat vit dans un monde concurrentiel et son activité ne peut donc être régie par la morale.

Mais en vérité quelle est la morale par les temps actuels ?

C'est la morale du plus fort par l'hypocrisie. De l'affairiste froid, couvert par son élection.

Seulement, voilà, lorsqu'on aura admis le démarchage, tout le reste va s'effondrer.

C'est bien pourquoi j'ai d'autres recours pendants devant le Conseil d'Etat. Dont celui sur la déontologie.

S'est annoncée il y a longtemps.

Le divorce par Internet, tiens, pour ne prendre que cet exemple. Il ne l'avait pas remarqué, le Bâtonnier-Président?

Peut-être n'a-t-il pas de connexion là où il est installé.

Voilà, s'il était nomade électroniquement s'entend, ce serait différent.

Nom: 
Pierre DOYEN
Site: 
http://

O Dame quel malheur nous frappe! Oui notre déontologie, notre chère déontologie est dans un état de coma dépassé. Ce monde est sans pitié. Certains des nôtres ne respectant rien, la vilipendent comme si elle était femme sans vertu.

La déontologie: en effet une catin à l'usage de l'oligarchie ordinale pour être dure avec les faibles, molle avec les puissants et les amis. C'est cette incertaine morale, qui est menacée de disparition, ainsi que ses féaux, les oligarques de la profession.

Que meure cette abjecte morale, que vive la loi.

La liberté de l'avocat et ses droits sont définis par la loi seule.

Car, le meme ConSeil d'Etat, saisi dans les memes conditions de droit (obligation de l'Etat français d'introduire dans son droit positif les directives européennes) est saisi par moi d'un autre recours sur la non conformité de la délicatesse à la directive services encore appelée BOLKENSTEIN.

Nom: 
Pierre DOYEN
Site: 
http://

Vu que l'on a plus de chance d'être battu qu'embrassé dans ce microcosme professionnel!

La délicatesse est contraire à la directive Bolkenstein.

La délicatesse est aussi contraire aux dispositions des articles 4 et 5 de la Déclaration des droits de l'homme et du Citoyen, du fait qu'elle est définie discrétionnairement par l'oligarque, qui vous poursuit pour inobservance de la règle déontologique qu'il vient tout juste d'accoucher de ses neurones, aux fins sans barguigner de votre traduction devant le tribunal mérovingien, garni de commissaires ordinaux.

Nonobstant la Révolution de 1789, seize siècles passés depuis la chute de l'empire romain d'Occident, subsiste pour une communauté professionnelle le régime de la lex animata.

Le transgresseur de la lex animata( la déontologie ut supra) est l'équivalent d'un transgresseur de la loi.

Quel est l'avocat qui ne s'est jamais entendu dire:vous avez raison en droit, mais quand même avez manqué de délicatesse!

Et vous voilà sans transgresser nulle loi civile ni pénale, déclaré délinquant par celui qui vous poursuit, selon le fruit de ses cogitations.

Voilà à quoi les avocat se soumettent depuis deux siècles, dont toute dignité avalée. Normalement un pareil régime devrait être vécu par les assujettis comme une dégradation de leur personne; déclenchant une révolution.

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