Apr
30
DOSSIER GOUVERNANCE: AUX TYRANNEAUX D'OPERETTE ELUS DES AVOCATS

Oui, ceux qui prétendent interdire qu'on parle, qu'on leur parle, qu'on écrive, qu'on leur écrive, par exemple sur un blog, ou même en leur adressant des courriels.

Surtout si ce qu'on leur dit et qu'on leur écrit leur déplait.

Inlassablement d'abord : Convention européenne des droits de l'homme : art. 10 : Toute personne a droit à la liberté d'expression. Ce droit comprend la liberté d'opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu'on puisse y avoir ingérence d'autorités publiques (...)

Et encore :

Titre premier de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 aout 1789 :

La constitution garantit comme droits naturels et civils, la liberté à tout homme de parler, d'écrire, d'imprimer et publier ses pensées, sans que les écrits puissent être soumis à aucune censure ni inspection avant leur publication.

Et encore, ROBERT : La pétition est un écrit adressé aux pouvoirs publics, par lequel toute personne exprime son opinion sur ce qui la concerne ou sur une question d'intérêt général.

Pour ceux qui n'auraient pas la culture historique ou démocratique nécessaire, une citation du rapport au Corps législatif du député (et avocat) Isaac LE CHATELIER, le 7 mai 1791 (cité dans « Orateurs de la Révolution française », La Pléiade, chez GALLIMARD, p. 425).

Ainsi le droit de pétition est un droit individuel de tout citoyen.

Et encore, décret :

1. Le droit de pétition déclaré par l'art . 62 du décret du 14 décembre 1789, est le droit qu'a tout citoyen actif de présenter son voeu au Corps législatif, au roi, aux administrateurs, sur tous les objets qui tiennent à la législation, à l'ordre général du royaume et à l'administration.

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6. Si l'objet de la pétition n'est pas de la compétence des administrateurs auxquels elle est adressée, ils le déclareront en rendant la pétition.

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En tout état de cause, le conseil de l'ordre doit donc s'exprimer.

Commentaires

Nom: 
nathalie.kerdrebez
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Début de cette année civile, j'ai adressé plus de 30 messsages, adresses et questions au batonnier et à chacun des membres de l'ordre.

Certaines concernent le R.P.V.A.

Je n'ai pas reçu de réponse du tout;

Sauf deux messages plus ou moins injurieux, en ce sens que les élus n'admettent pas qu'on les interroge et qu'on leur dise qu'ils accomplissent mal leur mission.

Ma fille, qui est maintenant avocate, a osé poser une question sur le silence ordinal quant aux largesses de l'intégration des salariés d'avoués, par le temps réduit exigé d'eux (3 ans pour la maitrise au lieu de 8 pour les salariés d'avocat), sans compter l'accès pour les titulaires d'une simple licence. Comme elle est jeune, je ne veux pas me meler de ce qu'on lui a fait, qui s'est arrangé. Je n'évoque pas ici le ton méprisant d'un membre du conseil de l'ordre pourtant candidate au batonnat. Ils n'ont pas osé avec moi. Le courage... Mais, je les attends au tournant.

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P.S. On se voit bien samedi prochain à midi, non ?

Nom: 
nathalie.kerdrebez
Site: 
http://

Pour les questions, un bâtonnier ou un membre du conseil de l'ordre ne sont ni au-dessus des lois, ni dispensés de respecter la déontologie la plus élémentaire durant leur mandat.

La délicatesse et la confraternité exigent une réponse.

Seuls les esprits passéistes s'enferment dans une tour d'ivoire et refusent la contradiction.

Pour samedi, c'est un grand oui.

Nom: 
Denis Merlin
Site: 
http://denismerlin.blogspot.com/

Vu mon expérience, je suis pour la suppression des ordres des avocats qui ne sont que mine à magouilles. Il faut rétablir la liberté, l'égalité et la fraternité des avocats ce que n'assure évidemment pas l'Ordre. Moi j'avais des bâtonniers qui refusaient même de me saluer, qui ne répondaient pas à mon salut, mais n'étaient que mamours pour d'autres. J'ai été privé de conseils, même élémentaire pendant ma maladie.

L'ordre, ce n'est ni la liberté, ni l'égalité, ni la fraternité. Exigeons leur suppression et le transfert de leurs compétence à des instances véritablement démocratiques, cest à dire respectant l'homme, tout homme et tout l'homme.

Courage à ta fille !

Nom: 
Denis Merlin
Site: 
http://denismerlin.blogspot.com/

Vu mon expérience, je suis pour la suppression des ordres des avocats qui ne sont que mine à magouilles. Il faut rétablir la liberté, l'égalité et la fraternité des avocats ce que n'assure évidemment pas l'Ordre. Moi j'avais des bâtonniers qui refusaient, sans aucune raison, même de me saluer, qui ne répondaient pas à mon salut, mais n'étaient que mamours pour d'autres. J'ai été privé de conseils, même élémentaires pendant ma maladie.

L'ordre, ce n'est ni la liberté, ni l'égalité, ni la fraternité. Exigeons leur suppression et le transfert de leurs compétences à des instances véritablement démocratiques, cest à dire respectant l'homme, tout homme et tout l'homme.

... et silence.

Nom: 
Denis Merlin
Site: 
http://

Tous les trois mois, je recevais une lettre menaçante du Bâtonnier. "- Et pourquoi vous avez fait ça ? J'attends vos explications." Tous les trois mois, je répondais : "- Je ne comprends pas votre question, veuillez préciser, veuillez respecter les droits de l'homme." Et à chaque fois je n'avais aucune suite, aucune réponse. Sauf trois mois plus tard, je recevais une nouvelle lettre sur une prétendue nouvelle affaire.

Une fois ils m'ont convoqué (à deux, ils s'y étaient mis) pour m'interdire de me défendre seul, je leur ai demandé quelles étaient les dispositions légales qui me l'interdisaient, le blond m'a répondu sur un ton ironique : "- vous voulez des textes on va en trouver." J'ai compris alors que c'était purement arbitraire et que j'avais à faire à de drôles de juristes, mais qu'ils me persécuteraient si je venais à passer outre à leurs "ordres".

Ils m'avaient convoqué pour ne pas me le dire par écrit qu'ils entendaient violer mes droits fondamentaux. En réalité, ils me prenaient à partie parce que j'étais moralement et physiquement affaibli. Pauvres types !

Vous comprenez que l'ordre des avocats, les bâtonnier, moi, je n'apprécie pas...

Des noms s'il te plait

(tu as mon adresse e-mail personnelle).

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