Jul
22
DOSSIER JUSTICE : UNE HISTOIRE DE FAUX SEINS

 

Voici plein de  mois, avant sa promotion méritée  au parquet général de CHAMBERY, l’ancien procureur de la République de MARSEILLE si médiatique et sympathique par ailleurs, avait organisé pour un cout financier délirant le procès ici, de Jean-Claude MAS, propriétaire et dirigeant d’une société de TOULON de prothèses mammaires.

Vous imaginez qu’on avait même déplacé une chambre du Tribunal correctionnel dans les locaux de la Foire internationale de MARSEILLE, au Parc Chanot. 

La suite actuelle, révélée par le Canard enchainé du jour, toujours bien dans le coup, suggère que cette proximité foire-justice a mal tourné.

Certes, ce Monsieur MAS a été condamné, mais il est en appel. Quant à sa société, elle est parfaitement insolvable, en faillite totale.

Des dizaines ou des centaines de désignations d’aide juridictionnelle ont été délivrées car les victimes se disaient par milliers à l’international. Bon, c’est bien, mais à quoi cela a-t-il servi ? Les grands avocats, les trompettes.

Une des victimes a bien compris la situation et veut poursuivre au civil une société allemande appelée T.U.V. qui nous dit-on avait certifié les produits appelés P.I.P.

Il parait que la Cour d’appel d’AIX EN PROVENCE vient de refuser l’aide juridictionnelle ainsi :  « il appartient à chacun d’assumer les conséquences de ses choix lorsque ceux-ci sont guidés par des critères de confort personnel, et il n’est pas contestable que la volonté de voir augmenter son volume mammaire s’apparente à une décision de confort ».

Et ce n’est pas tout. La même Cour d’appel a débouté 1.600 plaignantes qui demandaient réparation à la société de certification. Il reste juger 10.000 de plus prochainement au Tribunal de commerce de TOULON.

Beaucoup de bruit pour rien (Much Ado About Nothing)  SHAKESPEARE.

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