Jul
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DOSSIER LA CRISE : LE BONHEUR FUTUR DES IMPRIMEURS DE BILLETS DE BANQUE

 

Bon, la Grèce, si c’est fini, c’est 2 % du P.I.B. de l’Union européenne, rien du tout quoi, tandis que ce qu’elle doit lui a été déjà payé, c'est perdu, et  j’espère provisionné en  hautement douteux.

Stop, on a donc assez payé jusqu’ici. Il suffit.

On verra plus tard.

Pour les billets de banque nouveaux de la Grèce, le malheur des uns va faire le bonheur des autres.

Je suppose que les grands imprimeurs sont en maintenant attente de commandes.

Le plus grand, c’est l’anglais DE LA RUE, mais le français OBERTHUR FIDUCIAIRE peut faire aussi, surtout qu’il s’agira  alors d’une monnaie nouvelle faible.

Maintenant, si les Grecs ne veulent ou ne peuvent  pas payer les imprimeurs des nouveaux billets de banque,  à l’aide des euros et autres monnaies sérieuses qu’ils possèdent dans les banques d’ailleurs que chez eux, où ils les ont mis bien à l’abri, il pourrait rester au gouvernement grec du moment d’émettre des assignats.

Amis Grecs, lisez  alors donc l’histoire de la Révolution française.

Et les propositions de TALLEYRAND qui conduisirent à la nationalisation des biens du clergé.

Tiens, et si la Grèce nationalisait les biens non purement religieux  de son clergé…

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