Feb
28
DOSSIER LIBERTE LA FAUSSE MORT DE MARTIN BOUYGUES

 

Encore heureux que les marchés boursiers occidentaux aient été fermés, à moins qu’on  ne découvre quelque chose loin de France,  qui m’échapperait, l’annonce du brusque décès de Martin BOUYGUES, le dirigeant et le patron d’un immense empire industriel et financier. On verra lundi sur les cours de bourse.

Et puis l’annonce ne venait pas de n’importe où ni n’importe qui : elle venait de la prestigieuse Agence France Presse.

Tète du principal intéressé, qui se porte comme on peut se porter à 62 ans, et qui est parfaitement en vie…

Alors, c’est à la fois la moindre des choses, et  inouï, plates excuses de l’agence de presse, pour couvrir quelque chose d’une gravité professionnelle extrême. La recherche d’être le premier au scoop a fait qu’on a fait n’importe quoi.

Le pire est ici. Sous la réserve ci-dessus, il n’y a aucune infraction à ce qui vient de se passer.

La société actuelle cultive d’ailleurs le mensonge, la fausse nouvelle. C’est bien l’ordinaire des politiciens, non ?

Il faudrait peut-être revoir l’art. L.322-14 du Code pénal suivant lequel seulement le fait de communiquer ou de divulguer une fausse information dans le but de faire croire qu’une destruction, une dégradation ou une détérioration dangereuse pour les personnes va être ou a été commise est punie de 2 ans de prison et de 30.000 € d’amende. Vous avez compris qu’on n’a imaginé que la fausse alerte à la bombe…

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