Sep
29
DOSSIER MARSEILLE : IL FAUT INTERDIRE A LA PRESSE DE PARLER DE NOUS

Non, c'est vrai à la fin. Toujours on parle de nous, à travers la grande délinquance. Ca suffit à la fin.

Bon, en quarante huit heures, on apprend qu'on a flingué à ROGNAC (30 km) deux vigiles. Bon, il n'y a pas de quoi en faire un flan. Ils ne sont que blessés. Pas même morts.

Ensuite, on a découvert un arsenal à CABRIES (20 Km). Jusqu'ici, petite commune tranquille, paisible, et sans histoire. De la Kalachnikov, du 9,65, et d'autres jouets inoffensifs.

Pour CABRIES, je pense aussi au regretté bâtonnier Raymond MARTIN, qui après son père Honoré MARTIN, en fut le maire pendant tant de lustres. Je dis à ses deux filles mes amies qu'elles ne sont pas les seuls à imaginer ce que pense leur père dans l'au-delà si ce dernier existe.

Voici que l'Express visite à nouveau les hôpitaux.

Bon, c'est l'horreur, en ambiance et violences, et menaces. Mais pour l'instant, il n'y a pas encore de mort par balle ou couteau. Oui, la spécialité locale c'est le couteau d'importation.

Et s'il y avait des blessés, on pourrait les soigner sur place.

Non, Monsieur GAUDIN, cher sénateur maire, tout va bien.

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MCD
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POSITIVER

Vous irez expliquer votre positivation aux blessés, et aux parents des morts.

Aux policiers aussi.

Courage.

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