Jan
07
DOSSIER MARSEILLE :LA FIN DU PORT, DU TRIBUNAL DE COMMERCE, DU COUP CELLE DES AVOCATS.

Pendant que notre barreau, notre ville, se complaisaient dans le désespoir de tragédie et le traitement journalistique émotionnel de l'assassinat abominable dune consoeur regrettée,

Le monde continuait de tourner, oui, parce que ce n'est pas nous qui commandons l'essentiel et la vérité. C'est le reste du monde. Et ce point de vie c'est autre chose que les pleurs de circonstance le cas échéant électoraliste.

Mi-décembre 2012 en effet, la très sérieuse ORGANISATION DE COOPERATION ET DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE O.C.D.E. publiait une étude comparative de 72 pages, rédigée par un professeur de l'université de MONTREAL, relative à la compétitivité des villes portuaires partout en EUROPE et traitant de MARSEILLE, France.

Le texte est en annexe.

Il révèle l'abominable dégringolade de MARSEILLE comme port de mer, qui n'entend donc surtout pas le rester, avec une chute d'activité de 35 % en 10 ans, alors que les ports de partout ailleurs sont en croissance absolue. On fait simple : en 2001, MARSEILLE c'était 3.10 % du trafic européen, c'est en 2010, 2, 40 % seulement. N'importe qui fait mieux que nous même en Europe : BARCELONE et GENES par exemple.

Certains me diront, « mais voyez ceci ne concerne que l'activité du port. Ceci n'a donc aucun impact sur la ville, voire sur l'activité de sa justice et de son barreau. »

Je vous répondrai que ce sont de tristes crétins, doublés d'incompétents de la plus mauvaise foi possible.

Et je prierai mes délateurs du Tribunal de commerce local, faiseurs contre moi de fatwa consulaires, eux-mêmes élus de la Chambre de commerce locale, celle-ci totalement responsable de cette décadence, de contempler la dégringolade des rôles des affaires, la réduction drastique du contentieux commercial.

Car le contentieux, bande de crétins, buveurs de limonade, c'est la vie des affaires. Lorsqu'il n'y a plus de contentieux, ce n'est pas que tout va bien, c'est qu'il n'y a plus d'affaires. C'est la mort.

C'est exactement comme lorsqu'il n'y a plus de malades, ce n'est pas alors que tout va bien, c'est que tout le monde est mort. Et qu'il n'y a plus de vie. Vous savez « la vie des affaires ».

Alors, ceux-là, que je continue à dénoncer de plus fort, se retranchent dans leur pré carré entre copains, pour distribuer entre copains le peu qui reste. Et parmi ces copains, il y a des avocats dont on ne veut pas. Ou plus.

Et ceci, on ne peut surtout pas le tolérer.

A n'importe quel prix. Parce que ceci porte un nom aussi en droit pénal spécial. C'est donc à vous de disparaître. Pas à moi.

Commentaires

On dit une "fatwa" et "un Bâtonnier Fartouah"...

:-)

Bon j'avais écrit en phonétique fatoua. Mais il y a des puristes, alors j'ai corrigé.

"bande de crétins, buveurs de limonade"

Etes-vous bien certain qu'il n'y ait que des buveurs de limonade pour composer votre panel ?

Buveur de limonade n'est pas une injure.

Ici, il y a une raison que je vous expliquerai en off.

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