May
30
DOSSIER NUMERIQUE : A L'AIDE MELENCHON ET ON VA REPARLER DES TRIBUNAUX DE COMMERCE

Dans la débandade générale, il est possible que les greffiers des tribunaux de commerce viennent essayer de justifier leur scandaleuse subsistance et existence, qui leur rapporte des sommes hautement indécentes, pour exploiter un abominable monopole de service public.

Enfin, au lieu d'emmerder Madame LE PEN, voilà un superbe sujet d'action pour Monsieur MELENCHON : je suis prêt à l'aider quand il le voudra.

Il faut couper les ailes de ce superbe bobard qu'on va maintenant essayer de faire gober à la majorité des intervenants en tête desquels l'immense majorité des avocats, à savoir que dans les tribunaux de commerce le R.P.V.T.C. serait mieux que le R.P.V.A. Parce que là-bas, ce sera pareil, mais plus cher.

ET INFOGREFFE EMPOCHERA ENCORE DAVANTAGE DE BENEFICES BIEN JUTEUX

Mensonges, mensonges, mensonges, comme quand les avoués soutenaient qu'ils avaient déjà l'informatique en marche pour les procédures d'appel.

Toute la profession d'imbéciles à laquelle j'appartiens l'a cru, enfin presque, jusqu'à se rendre compte maintenant et si lentement que c'était un mensonge de plus, pour justifier un scandaleux détournement de l'argent public à coups de 150 euros, suivez mon regard. Et pendant huit ans encore.

Face à cette puissante agissante, l'imbécilité crasse des élus de la profession, spécialement le collège des menteurs ou des incapables du Conseil national des barreaux risque d'être complètement dépassé.

Sauf peut-être encore une fois à Paris.

Combien de tonnes d'injures faudra -t-il déverser sur cette profession à laquelle j'appartiens depuis 42 ans pour qu'elle réveille, puisque lorsqu'on lui parle poliment, elle ne comprend pas.

L'indispensable suppression des greffes des tribunaux de commerce, ou plus exactement leur nationalisation, réglera une fois pour toute la question : il n'y aura que le R.P.V.A. pour tout le monde, avec des applications plus complètes qu'actuellement.

Et surtout bordel à la fin, l'utilisation par tous c'est-à-dire pas seulement par les Parisiens des fonctions nomades du système.

Le reste sera l'indispensable réforme de la juridiction consulaire, avec l'échevinage sans doute.

Non, le combat mené devant le Conseil constitutionnel n'est pas terminé.

Commentaires

mais je comprends parfaitement ce que vous nous dites et que je trouve tout à fait fondé, même dans ses aspects langagiers les plus rudes...

(Put' de Bord' de Mer' ! C'est vrai quoi !!!)

Indépendamment de cette petite erreur sur l'orthographe du patronyme, je ne suis pas certain que cette personnalité politique ait une grande connaissance de l'organisation de la justice consulaire et de la manière dont ces greffes fonctionnent.

Vous lui faites beaucoup d'honneur en le nommant ici.

Vous savez que je suis partisan du "parler vrai", donc hostile "à la langue de bois" mais je me pose néanmoins la question de la mesure nécessaire dans les critiques qui peuvent être formulées s'agissant de l'action ou de la réflexion des élus de notre profession.

Je ne pense pas que l'on puisse ainsi les qualifier sans aucune nuance de "menteurs" et/ou "d'incapables".

Ce n'est pas mon point de vue et c'est bien pourquoi je l'exprime.

Mais je ne suis pas leur défenseur et la blogosphère étant publique, chacun prend ses responsabilités.

Désolé, mais les élus du Conseil national des barreaux ont démontré leur niveau de nullité crasse dans 'laffaire Navista.

Le pire estr que ce n'est pas terminé ...

ce n'est pas une question de connaissances techniques, mais d'intelligence de la situation.

De manière générale, les spécialistes d'un domaine ne sont pas les mieux placés pour le réformer : le spécialiste, c'est celui qui permet au décideur de comprendre.

Il ne vaut mieux pas qu'il décide lui-même, sinon, ça donne le décret Magendie, par exemple...

Bernard a raison.

La vraie question c'est :

1. Nous ont-ils menti sur le RPVA ? Réponse : oui. Ce sont donc des menteurs.

2. Ont-ils géré convenablement cette affaire, notamment pour éviter de nous ligoter à Navista quand les gens de Paris s'en exonéraient ? Tous, notamment les vieux Bâtonniers, sont-ils à même de savoir comment fonctionne simplement un ordinateur ? Non. Ce sont donc des incapables.

3. De manière générale, quelles sont les avanies qu'ils ont su nous épargner face à l'activisme brouillon et lourd de conséquences de Sarkozy ? Quasi aucune.

Bref, il faut être moins révérencieux avec les Institutions, mon Bâtonnier. D'ailleurs, ce n'est jamais très bon de commencer une phrase en se justifiant : c'est une phrase qui commence par les 3 glorieuses et qui finit par Louis-Philippe...

"Bref, il faut être moins révérencieux avec les Institutions, mon Bâtonnier."

Ce n'est nullement le cas.

Je porte un jugement critique lorsqu'il le faut et j'approuve lorsque de bonnes décisions sont prises.

Il n'appartient pas à Monsieur MELENCHON de décider, du moins j'espère !

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