Jan
02
DOSSIER NUMERIQUE : BILAN 2012 LA NUIT DE NAVISTA.

Préambule.

Il est possible que ce billet soit censuré et donc effacé de la blogosphère. Je dis à Nicolas CREISSON de ne pas s'inquiéter pour sa renaissance. Si le billet disparait, il sera remplacé dans l'instant par un autre, car le texte est stock dans mes ordinateurs.

Au fait maintenant.

Après tout, si la passivité que je viens de dénoncer n'était pas la conséquence de l'inutile lourdeur du système NAVISTA ? On sait tous, enfin on devrait savoir ; le combat inouï que le barreau de MARSEILLE, alors présidé par Dominique MATTEI a mené sous la direction technique de Jacques JANSOLIN, avec mon aide et aussi sur son blog celle de Jean DEVALON.

Jusqu'à ce jour, nous avons perdu. Malgré nos efforts et nos justifications, on a imposé à tous les avocats de province (celle-ci commençant, par rapport à Paris, à la partie externe du périphérique) un système compliqué et couteux d'accès à la plateforme de l'informatique judiciaire. Sauf pour les bienheureux avocats de Paris.

Cette injustice, à laquelle il sera peut être prochainement mis fin par un arrêt que nous attendons tous (enfin les activistes marseillais dont je suis) du Conseil d'Etat, a été très certainement un frein au développement du R.P.V.A.

Ce n'est pas une découverte : voici quatre ans qu'on vous le dit. Il est trop compliqué et couteux d'être obligé de ne pouvoir accéder à l'informatique qu'en passant par un poste fixe déterminé ; alors qu'on peut accéder partout, dans le monde entier si on le veut, et sans aucune contrainte au Conseil constitutionnel, à la Cour de justice de Luxembourg, déjà au système Sagace et sous peu plus largement au système « télé recours ».

Et puis, l'arrivée des Parisiens sans boitier sur le marché du R.P.V.A. obligatoire à la Cour d'appel va nécessairement démontrer que nous autres Marseillais avions raison.

Mais ceci ne concerne ni les magistrats, et même pas les greffiers (en ce que je n'en sache rien).

C'est une mauvaise volonté politique en haut, à la chancellerie.

Il faut qu'en 2013, elle soit brisée. C'est notre espoir et notre détermination.

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(1) Dont soit dit au passage, il faut saluer la qualité de l'après-vente téléphonique : c'était la moindre des choses, remarquez.

Commentaires

Comment a-t-on pu - sans jamais nous regarder dans les yeux (ceci expliquant cela...) - vouloir nous faire croire que ce qui est bon pour Paris ne peut l'être pour les bouseux de Province...

C'est stupéfiant (ceci expliquant aussi peut être cela...).

Le problème, c'est qu'aujourd'hui les zélites n'ont même plus la vergogne de vouloir sauver leur dignité : ils acceptent de passer pour incompétents. C'est à désespérer.

Remarquez, il me semble que c'était le Bâtonnier Pouchelon qui était Président de la conférence des Bâtonniers de 2008 à 2010 (et que je ne crois pas avoir lu sur les problèmes du RPVA, alors qu'il représente un petit barreau de Province soumis à l'obligation du Navista) et qui était membre de la Conare ou la Cocoe de l'UMP en 2012 avec le succés que l'on sait... On comprend toujours mieux les choses quand elles sont mises en perspectives : la nullité, ça n'effraie pas en haut-lieu.

Nom: 
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