Apr
25
DOSSIER NUMERIQUE : EVOCATION DE VIEILLES LUNES: LA NORME ISO

On vient de me rappeler mes écrits d'il y a un peu moins de huit ans à l'occasion d'une campagne électorale ordinale.

C'était l'époque de la norme ISO, vous savez ce machin américain qui vous apprenait à savoir comment vous travaillez.

Le chic des chics à l'époque était d'être ISO. Plus un numéro, qui changeait régulièrement, histoire de faire payer par l'organisme dispensateur de la norme.

Moi, je n'ai jamais été ISO.

Mais plein d'autres l'ont été. Et puis, ils ont bien fini par se rendre compte que ce machin là avait été inventé pour l'industrie, pas pour les services et spécialement ceux d'un avocat, parce qu'un avocat, c'est un artiste.

Je sais qu'à l'occasion d'une discussion plus ou moins générée par mes critiques de l'ISO, un confrère ami avait sorti en plein conseil de l'ordre: ISO, ISO, vous imaginez MICHEL ANGE, ou PICASSO obligés à respecter la norme ISO.

En plus, il parait que c'était hors de prix ce machin là.

Alors, plus personne n'en parle.

Le barreau a ses modes, lui aussi.

Nigauds, va, comme dit KERDREBEZ.

Remarquez, on a maintenant le R.P.V.A. à la sauce Navista. C'est pas mieux.

Commentaires

Et que penser de ces Cabinets ISO dont les avocats sont absolument injoignables !

Ont-ils payé le renouvellement de l'adhésion au système ?

Je ne sais pas pourquoi, cette histoire de paiement d'abonnement me fait penser à ce qu'on m'a raconté d'un professionnel du droit ayant jadis exercé dans une ville du ressort de votre cour d'appel, viré de sa loge maçonnique, parce qu'il... ne payait pas la cotisation annuelle (au moins 300 € à ce que je sais).

Je ne parlais pas d'un renouvellement d'adhésion.

Je parlais de ceux qui ont longuement développé les services énormes rendus à la clientèle et qui ont ainsi obtenu la norme et qui sont ensuite injoignables par téléphone!

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA