Dec
08
DOSSIER NUMERIQUE : L'ORDRE DEMOCRATIQUE REGNE MAINTENANT A MARSEILLE

Et l'ordre (des avocats) organise meme des séances de boitier Navista dirigées par un avocat extérieur et meme hors cour d'appel.

La capitulation suppose en effet un transfert des prérogatives au profit des gagnants du moment.

Mais a-t-on perdu une bataille ou une guerre ?

Cette affaire rappelle toutes proportions historiques gardées, mais intelectuellement c'est exactement la meme chose, l'épisode de l'opéra de Vichy.

Commentaires

arrivent encore à s'assoir ?

Parce qu'une capitulation en rase campagne, ça implique quand même un traditionnel emmanchement...

A ce propos, il se murmure, ici, que néanmoins, vous conserveriez un tarif préférentiel, du genre 1€90 par mois.

Est-ce vrai ?

Résurgences de 1940, fausses nouvelles, intox.

Cette histoire de tarif préférentiel, c'est faux, archi faux. Du bidon.

Quant au reste, je vous prie de ciomparer ceux que vous citez, dans la lignéze du gentil Jean GIRAUDOUX, auteur fadasse, ministre de la propagande pendant quelques mois en 1940, avant d'etre balayé, face au docteur GOEBBELS.

Nom: 
JRM
Site: 
http://

Bernard ne sait pas tout...! Ce qui est certain c'est que le système "nomade et mutualisé" équivalait à 1,80 € environ par t^te de pipe.

Mais ce que paie l'Ordre aujourd'hui au CNB..... ????

On est en train de tout mélanger.

Alors soyons clairs: dans l'application inventée par Jacques JANSOLIN, sous le batonnier Dominique MATTEI, les avocats marseillais adhérents ne payaient rien du tout à l'ordre ou ailleurs. Nous étions et restons 420, avec des clés individuelles. L'ordre était connecté au R.P.V.A. et se démerdait tout seul. Je doute fort que l'ordre ait payé bien cher. Et puis, Jacques a trouvé la solution nomade, c'est-à-dire que depuis n'importe où (cabinet, domicile, chez un copain avec un portable, etc.) nous pouvions nous connecter.

Techniquement on se connectait à l'ordre de Marseille, et ensuite relais national.

Cette liaison a fonctionné un temps, puis a été coupée par Navista. Il nous reste donc actuellement l'accès libre et gratuit (pour 420 adhérents dont je suis) vers la plate-forme, mais à la condition de nous connecter depuis la bibliothèque de l'ordre. Sans possibilité apparente d'envoyer des messages, ou des actes, seulement pour recevoir.

J'exige non seulement de péréniser cette solution, mais aussi de revenir à la connection nomade et à pouvoir envoyer mes messages.

Je dis que c'est l'ordre qui doit m'assurer cela, qu'ils se démerdent, en vertu de l'art. 18 de la loi de 1971, très exactement comme l'a compris et le pratique le barreau de Paris.

Et puis, Marseille a imaginé aussi un autre système d'accès direct sans boitier mutualisé. Là, ça revenait à une somme si dérisoire par avocat qu'elle devait etre prise en charge par l'ordre, exactement comme à Paris. Mais ce projet est tombé à l'eau dès lors que par une convention scélérate (attaquée au Conseil d'Etat, procès toujours en cours apparemment), il a été décidé à la Chancellerie que seule Paris pouvait acéder librement à la plate-forme du R.P.V.A. tenue par C.N.B. COM et en fait par Navista.

Suis-assez simple pour mes lecteurs ? Car tout cela a été écrit des tas de fois.

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