Jan
07
DOSSIER NUMERIQUE : LE MONDE DU BARREAU PARAIT ENFIN BOUGER COTE NAVISTA AU SURPLUS

C'est l'impression que j'ai, mais après tout, comme je suis concerné au premier rang, je me fais peut être des idées.

Encore que, lorsqu'on décompte sur la blogosphère depuis 15 jours, un mois au maximum, la collection des billets des uns et des autres (hors Marseille, bien entendu) sur la communication numérique désormais obligatoire dans toutes les cours d'appel, sauf celle de Nouméa et le Tribunal suprême de Mamoudzou, on se dit que quelque chosé a changé. Les uns et les autres découvrent lentement ce que nous autres à Marseille, moi en particulier, avons dit, écrit et mis en ligne depuis belle lurette. Trop souvent dans l'indifférence distinguée qui sied au barreau.

Et ils se sentent enfin un peu concernés. Il était temps.

Et puis surtout, j'ai écrit le 2 janvier courant, un billet appelé « bilan 2012, la nuit de Navista ». En tout autre temps, j'aurais été censuré par effacement pur et simple. Bon, me direz vous, la chose n'aurait pas été catastrophique, j'aurais remis en ligne illico presto, mes billets sont stockés dans mes ordinateurs au bureau et à la maison. Et si jamais, il y a le chevalier Nicolas CREISSON qui arriverait avec son matériel informatique. Salut Nicolas.

Non, voici que grande première inouïe jusqu'ici, voici Mesdames et Messieurs et Mesdemoiselles aussi, voici que Navista au juste si c'est bien elle, parce qu'après tout, je n'en sais rien, répond à un de mes billets, comme n'importe qui peut le faire pourquoi qu'il ne soit pas anonyme. Ce jour l'équipe support Navista (prudence, pas de nom de famille) m'explique que le R.P.V.A. est un réseau privé incluant les nomades, et me dit qu'on peut se contacter de n,'importe où en 3 G ou en Wifi.

Bandes de menteurs. A deux niveaux.

1. Vous confondez d'abord R.P.V.A. et Navista. Le R.P.V.A. c'est ujn ensemble de logiciels. Navista c'est de la mécanique obligatoire pour y accéder. Bien sur que le R.P.V.A. permet le nomadisme : la preuve, à à Paris, ils sont nomades. Le sujet n'est pas dans le R.P.V.A. mais ensuite.

2. Car le problème est dans l'obligation provinciale au contraire de Paris de n'accéder au R.P.V.A. en question, qui soit dit au passage n 'est pas plus la propriété de Navista que les tribunaux de commerce seraient celle des juges consulaires. De n'y accéder que par les instruments mécaniques obligatoires qu'on nous loue. Avec de gros bénéfices pour Navista.

C'est ce sujet qu'on développe ici :

Non à Navista et à sa quincaillerie de boitier.

Au surplus il est faux de prétendre que le nomadisme existerait dans Navista. Le nomadisme, c'est en effet la liberté totale de se servir partout dans le monde de n'importe quel moyen informatique pour accéder à la plate forme du R.P.V.A.

Le pseudo nomadisme qu'on nous avance c'est autre chose. C'est de la liberté conditionnée à l'avance, sur telle machine, dans telles circonstances.

Et alors, sournoisement, on nous ressort la tarte à la crème débile du « parfaitement sécurisé »

.

On s'en fout, vous avez compris, on s'en fout. Parce que votre clé dans votre quincaillerie de boitier n'est jamais qu'une puce électronique qui n'offre pas plus de garanties qu'une carte de crédit ou qu'une transaction de l'e-commerce en ligne.

Dites, c'est assez comme ça de nous promener et de nous prendre pour des gogos. On espère simplement pour vous que l'arrêt du Conseil d'Etat que nous attendons tous comme le messie de la liberté informatique vous conduira à trouver d'autres gogos, là bas dans votre zone industrielle de banlieue de Perpignan. Vous avez déjà la gare comme centre du monde, ça devrait vous suffire.

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