Apr
26
DOSSIER NUMERIQUE : M'ENFIN, COMME DISAIT GASTON LAGAFFE, OU EST LE PROBLEME ?

Imaginons que toute la communication numérique avec les juridictions judiciaires soit remise en cause par suite d'annulation de la convention nationale par le Conseil d'Etat, spécialement en ce qui concerne le boitier Navista et la clé Certeurope. Mais ou est donc le problème ? C'est alors bête comme choux à résoudre :

A. Actes de procédure entre avocats. Si on ne veut pas faire appel aux huissiers de justice, on utilisera l'art. 673 du Code de procédure civile, en attendant que mes pairs, trop occupés à me poursuivre disciplinairement parce que j'ai écrit qu'ils sont mauvais (la preuve) soutiennent enfin mon art. 674.

Entre avocats marseillais, grâce au bâtonnier CAMPANA, et à moi aussi, on peut désormais s'adresser les actes par le R.P.V.A. Au milieu des subventions à la terre entière et le compte rendu des déplacements internationaux à droite et à gauche, notamment pour soutenir les avocats turcs ou kurdes, et poursuivre l'Arménien, défendu par un autre Arménien, une délibération du conseil de l'ordre changera le R.P.V.A. en Internet. Entre confrères du ressort, on lira enfin comme je le signale depuis 5 ans maintenant l'art. 18 de la loi de 1971, et on passera fissa des conventions entre barreaux pour valider ce mode de communication.

B. Transmission des actes de procédure aux juridictions. Sauf à Paris, parce qu'eux ils s'en foutent, ils ont déjà la solution technique qu'on a refusée à Marseille.

a. Lorsqu'on sera sur la place de la juridiction, on procédera par double exemplaire papier, dont un visé par le greffe, et l'autre remis à l'avocat (c'est je ne sais plus quel article du Code de procédure civile).

b. Lorsqu'on ne sera pas sur place, on prendra un avocat sur place comme le font encore tant de confrères y compris ceux de mon conseil de l'ordre voire de mes juges disciplinaires. Tiens on pourra leur faire plaisir et réinventer les avoués.

J'en connais qui vont se marrer. Ou alors beaucoup mieux on mutualisera pour le faire par démarches commune des CARPA. Et si celle du barreau le plus proche de la Cour d'appel ne veut pas, on déléguera quelqu'un de la CARPA de chaque barreau du ressort. Il faut bien que notre argent serve à quelque chose. Sinon on augmentera les cotisations. Pour l'éviter, on supprimera les voyages des élus, les subventions aux copains, ainsi soit dit au passage, on s'occupera des avocats français et non plus des turcs, j'en passe et des pires.

Bref, que tous les cons, je crois bien qu'on a le droit maintenant de le dire, et remarquez bien que je ne nomme personne et qu'aucune photo n'est en ligne avec ce billet, bref que tous ceux-là qui n'ont pas soutenu dans le temps l'action du barreau de Marseille lorsque le bâtonnier Dominique MATTEI était au pouvoir avec mon ami Jacques JANSOLIN (avec ces deux ci, je suis à l'instant non pas en froid, mais en frais, j'ai mis ma petite laine, en fait c'est du coton, vous verrez ça s'arrangera) ne s'en prennent qu'à eux-mêmes et au Conseil national des barreaux.

J'étais moi aussi avec eux, mais je jouais le harki.

Tiens, ils n'auront qu'à demander par exemple à leurs délégués de rembourser les frais de transport ou de séjour inutilement exposés en pure perte.

Allez salut, il te dit le harki.

Commentaires

est une belle expression !

Vaut bien cela.

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