Nov
27
DOSSIER NUMERIQUE : O.M. vs. P.S.G. OU RECIPROQUEMENT.

Je ne suis pas foot. Encore qu'on m'ait dit à midi que j'avais le physique de Pierre MENES (merci...)

Le destin de l'O.M., je m'en fous, car je m'intéresse plutôt à celui de MARSEILLE, et la ville ainsi que ses habitants, quels qu'ils soient, méritent autre chose qu'un ballon rond dans lequel tapent quelquefois des personnages en limite du Code pénal. Pour la limite, ce n'est pas moi qui l'ait dit, mais Monsieur Jacques DALLEST, le procureur de la République de MARSEILLE qui l'a fait comprendre publiquement en termes non équivoques.

Je vois qu'il y a aujourd'hui encore une rencontre P.S.G. - O.M., PARIS MARSEILLE, que les journalistes vont valoriser comme si c'était un évènement décisif dans l'histoire de l'univers. Eux qui sont payés à (essayer de) faire du sensationnel pas cher et surtout à vendre le mieux possible, car la presse va mal, et c'est humain, ils ont besoin de conserver leur emploi.

Il n'y a pas de rubrique sportive sur mon blog. Ce que je vais dire ici a pourtant un rapport dans une compétition. Celle du numérique.

Là, les enjeux sont toute autre chose, avec nettement moins d'argent sur la table et en dessous aussi, mais que du sérieux.

PARIS est la plus forte. C'est normal, les Parisiens sont les plus nombreux, ils ont l'argent, les affaires, les organes de décision. Et ce qui n'a rien gâté, l'intelligence. Ils ont dit non à la sélection d'entrée au R.P.V.A., et ont créé leur système autonome. Le plus performant, le moins cher et surtout celui qui permettra le plus de développements futurs.

Pour l'instant, MARSEILLE, sans jamais en vouloir à PARIS, tout au contraire, a essayé de faire aussi bien, avec des moyens infiniment inférieurs. A ce jour, malgré mes amis, le génie de Jacques JANSOLIN, et la pugnacité de Dominique MATTEI (je me laisse de côté, je ne suis rien), nous n'avons pas réussi. C'est odieux. Car le barrage n'a pas été technique -(nous avions gagné), mais purement politique.

Alors, il ne nous reste qu'une chance, dans l'immédiat, tant que la justice n'aura pas tranché, une seule.

Que PARIS nous accueille le plus vite dans son système à elle. Car nous avons mérité d'être ainsi accueillis, et avons démontré en amont notre capacité à être aussi bons qu'à PARIS. Il n'y aura aucune honte bien au contraire.

Je me suis laissé dire qu'à PARIS, on l'a compris et qu'on ne serait pas contre nous accepter.

Pour moi, c'est très simple.

Première hypothèse. Je suis membre du prochain conseil de l'ordre. Je ferai tout pour qu'il prenne immédiatement une décision collective de demande au nom de notre barreau tout entier à nous accrocher au système d'accès au R.P.V.A. du barreau de PARIS.

1ère sous hypothèse, c'est oui. Parfait.

2ème sous hypothèse, c'est non. J'attaquerai alors la décision en justice.

Deuxième hypothèse. Je suis battu. Je demanderai alors à mon ordre la même chose. On peut imaginer que ce sera non. J'attaquerais alors sur le terrain de l'art. 18, en exigeant que mon ordre règle à ses frais avancés et sous sa responsabilité et direction cette question.

Ah oui, j'ai oublié :

1°. Maintenant qu'on va entrer dans l'obligatoire, je puis réactiver mon recours devant l'Autorité de la concurrence,

2°. Et comme partie jointe, celui de l'ordre toujours pendant, à ce qu'il parait, devant le Conseil d'Etat contre le décision scélérate de réserver au seul barreau de PARIS l'accès au R.P.V.A. par un système numérique autonome, distinct du NAVISTA.

Le match n'est pas terminé, n'est-ce pas ?

Commentaires

L'O.M. a gagné hier soir certes à domicile mais 3.0.

Je ne leur en demandais pas tant.

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