Feb
16
DOSSIER NUMERIQUE ALERTE GENERALE

 

 

Celles et ceux qui ont lu le long communiqué d’hier de  Nathalie KERDEBREZ ont compris que le Conseil national des barreaux fait un pas en avant, puis s’apprête maintenant à faire  un pas en arrière.

Sans soute sous la pression inouïe de la société NAVISTA, qui veut continuer à se gaver avec l’informatique des avocats,  je passe tous les sous-entendus qu’on peut imaginer, je comprends que la solution de sortie de son boitier en passant par un autre prestataire, soit une filiale de S.F.R., moins chère, plus facile et plus intelligente, une fois encore, va  peut-être échouer.

Nous n’avons plus alors qu’à revenir à l’idée d’origine de la bataille marseillaise, si par miracle on veut bien de nous,  il y maintenant plus de cinq ans – et oui, le temps passe, les avocats font du sur place- celle du bâtonnier Dominique MATTEI, quand il avait décidé, nous étions à la terrasse du Vendôme (1),  après mon conseil et celui  de  Jacques JANSOLIN  d’envoyer celui-ci demander au bâtonnier de PARIS de nous accueillir dans son informatique. Ce qui avait été fait pour la démarche, mais refusé à l’époque.

Bref, alors que le temps a passé, que Télé Recours est désormais un système génial, qui ne coute pas un cent aux avocats, leur permet toute la communication électronique avec toutes les juridictions administratives de France, depuis n’importe quel point d’envoi, avec des accusés de réception tous azimuts, et un  service assuré admirablement depuis le Conseil d’Etat par téléphone et lorsque besoin est.

Bref, on va continuer à nous imposer à nous avocats de province le boitier Navista avec sa clé.

Et les autres continuer de se gaver.

Mais enfin, c’est quand à la fin que les avocats de province, je n’ose plus parler des miens, vont-ils enfin se réveiller ?

 

  1. Pour les initiés, c’est le bistrot en face de la maison de l’avocat de Marseille, qui ne mérite surement pas la publicité gratuite que je lui fais ici.

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