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DOSSIER NUMERIQUE REJOIGNEZ MAITRE THIERRY TONNELLIER

 

Je ne le connaissais pas jusqu’au moment où notre chère Nathalie m’a transmis le message qu’il a adressé à chacun des élus nouveaux du Conseil national des barreaux.

Il écrit ceci :

« Je ne comprends toujours pas pourquoi tant de confrères continuent d’accepter de payer un boitier Navista. Les communications sous protocole HTTPS  adopté par le barreau de PARIS sont à mon sens adaptées à la problématique de sécurisation des données et offrent un rapport qualité-prix imbattable, puisque totalement gratuites.

La preuve est que les banques utilisent ce système également pour communiquer.

Il est en effet anormal que le problème NAVISTA n’ait pas été réglé pendant cette mandature et que le prolongement de ce contrat soit demandé dans l’urgence, car la fin de fin du contrat était trop proche.

Le C.N.B. s’est engagé à ce que le contrat ne soit plus exclusif, il est de votre droit d’en réclamer l’effectivité, la parole de l’institution est en jeu.

J’appelle l’ensemble de mes confrères qui souhaitent quitter NAVISTA pour un service gratuit proposé par le barreau de PARIS à se signaler à moi ».

 

Je le fais ici,  cher confrère, sauf que je signale que je me bats désormais presque tout seul  avec Nathalie pour que ce scandale prenne fin. Depuis des années.

La seule réaction est dans les poursuites disciplinaires de mon barreau contre moi, qui reprennent. L’abrutissement.

Je rappelle aussi mon voyage au Texas, voici bientôt quatre ans, qui a  été sans arrêt expliqué ici.

Tout le monde s’en fout : « il nous emmerde cet Arménien de Marseille, avec ses conneries ».

Vous citez avec juste raison les banques : je rappelle inlassablement le dialogue  que j’avais eu à l’époque avec le greffier en chef de la Cour suprême d’AUSTIN qui m’avait si aimablement reçu. Là où  tout est informatisé.

Il m’avait demandé pourquoi un boitier et même pourquoi une clé U.S.B. (laquelle n’est qu’un support de code type carte à puce).

Je lui avais répondu qu’on nous l’imposait par sécurité :  « it’s for security ».

William HAWTORNE (le greffier) m’avait alors  fait remarquer qu’un code de type de celui utilisé pour les échanges avec les banquiers suffisait.

Et magistral, il   parlait le français, il avait alors terminé : «avez-vous jamais vu braquer une banque avec une carte de crédit ? » 

Quel dommage que seuls les organisateurs de Télé recours l’aient compris, eux… Mais ils ne sont pas avocats, c’est vrai.

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