Jul
29
DOSSIER PROCEDURES COLLECTIVES : L’AU DELA DE LA DECISION DU J.E.X. D’AIX

 

Ah, ces confrères, ils ne voient pas plus loin que le bout de leur nez.

Et l’autre avec son boycott, dérisoire…

Bon, il y a un grand  intérêt second à la décision que j’ai mise en ligne.

Elle concerne les procédures collectives, spécialement  les poursuites des liquidateurs judiciaires contre les dirigeants de sociétés faillies.

Il va falloir y revoir à deux fois avant d’engager ces procédures scandaleuses à la place du parquet, si ce dernier estime qu’il y a matière.

Parce qu’il va falloir aussi payer l’avocat. Maintenant et ne plus lui raconter des salades.

Et si le président du tribunal de commerce ne veut pas spécialement, et/ou s’il n’y a pas d’argent dans la caisse de la procédure collective,  il faudra que le liquidateur aille chercher dans sa  propre cassette.

Je sens qu’il va y avoir beaucoup moins de poursuites.

J’aurais ainsi joint le nécessaire (mes honoraires) à l’agréable (le résultat obtenu par ricochet).

Commentaires

Nom: 
Bâtonnier GIROUD

J'ignore pourquoi vous avez cru devoir faire cette entrée en matière.

Ce n'est pas la première fois que vous nous entretenez de votre différend avec le liquidateur.

Nous avons noté sa capacité de résistance au paiement et le jugement du JEX est bien exemplaire comme je l'ai écrit.

Pour ma part, je n'ai jamais été saisi par un mandataire pour lancer une procédure et je ne suis donc pas directement intéressé par le résultat que vous avez obtenu.

Mais je constate que le résultat que vous avez obtenu méritait d'être noté.

Nom: 
Gilles Huvelin

C'est une excellente décision qu'il était nécessaire de faire connaître.

Merci.

Nous restons ici dans la conception des tribunaux de commerce au moins certains dans leurs rapports avec les avocats. Partant du principe que les juges consulaires ne sont pas payés (c'est leur problème) on trouve normal que l'avocat ne soit pas payé.  Il se crée alors un phénomène économique de dépendance de la poltitique suivie: on décide de poursuivre les dirigeants de société, on fait pression sur les mandataires judiciaires pour qu'ils agisent afin que ceux-ci passent les bébés aux avocats qui doivent travailler gratuitement pour alors conserver la clientèle.

C'est la conception de l'avocat harki.

Je dis non.

Quand je pense qu'un confrère dont je tairai le nom par charité a plaidé le plus sérieusement devant la Cour d'appel que ça devait etre pour moi un honneur de plaider gratuitement pour le  mandataire juridiaire en raison de la renommée (sic) que j'avais alors...

 

 

 

Nom: 
Bâtonnier GIROUD

Vous faites bien de taire le nom de cet avocat car ses propos étaient indignes.

Un Confrère aujourd'hui disparu disait toujours :

"l'honneur sans argent est une maladie"

Imaginez une fraction de seconde que moi, KUCHUKIAN, j'ai exprimé  cette considération dans une plaidoirie ou ailleurs.

Mais j'aurais été crucifié à l'instant. Crucifié, fusillé, guillotiné, enfin tout ce qu'on peut imaginer.

Nom: 
Bâtonnier GIROUD

Pas forcément mais on vous aurait aussitôt demandé si vous aussi vous plaidiez gratuitement en mettant en avant la notion de désintéressement qui fait partie pour certains des principes essentiels.

Nom: 
Gilles Huvelin

Surcouf prisonnier sur les pontons anglais se vit reprocher par un officier britannique de faire la course pour l'argent alos que lui faisait la guere pour l'honneur.

Ce à quoi notre corsaire répliqua que l'on se bât toujours pour ce que l'on n'a pas.

Je ne fais que de raconter une anecdocte historique, je ne porte aucun jugement.

Qui serais-je d'aileurs pour porter un jugement ?

Nom: 
Bâtonnier GIROUD

Votre jugement en vaut bien un autre.

Il est toujours étrange que certains puissent prétendre qu'ils sont au dessus de ces petites contingences matérielles et qu'ils se battent eux uniquement pour l'honneur.

En tout état de cause, les avocats ne sont certes pas des mercenaires travaillant uniquement pour l'argent mais ils exercent une profession difficile et ils doivent pouvoir en vivre.

De l'Anglais était peut etre d'avoir hérité de la fortune de son père, ou de son grand-père que les intéressés avaient faite en  chassant et négociant des noirs pour en faire des esclaves.

Notre ami HUVELIN a  une facheuse tendance à la naiveté.

Nom: 
Gilles Huvelin

que la pique est hilarante, car mon propos ne dit rien d'autre que ce qu'il contient, et ne fait donc l'impasse sur l'origine de la fortune de l'officier britannique, dont je présume comme toi qu'elle est vraisemblablement familiale.

Rappelons que les esclaves n'étaient pas chassés par les négriers qui en faisaient un ignoble commerce depuis la côte ouest de l'Afrique, et qu'il est bien expliqué au musée de Nantes dans le château de la Duchesse Anne, qu'ils leur étaient d'abord vendus par les africains. Ce qui était aussi une épouvantable pratique plus ancienne et qui a duré plus longtemps sur la côte Est de l'Afrique.

Bernard je salue ton humour, et ta tentative de provocation qui vient de faire choux blanc ( comme l'on disait à l'époque des armes à bassinet et poudre noire que Jean Bart a connue).

Nom: 
Gilles Huvelin

de Jean Bart prétendant que si l'Officier était évidemment riche, il ne pouvait se battre que pour avoir de l'honneur, ou en recevoir ce qui n'est pas la même chose, ce qui ne pouvait être la quête de notre corsaire dont la réputation acquise ne pouvait pas laisser place à un doute sur ses qualités de marin, de capitaine, et d'humanité.

Il existe une association des descendants des capitaines corsaires qui nous apprend que la pratique de la course était en vogue et une arme de guerre économique redoutable dont les navires de commerce anglais ont fait largement les frais tant au profit de la Couronne que des corsaires eux-mêmes que leurs équipages dont les membres prenaient leur pied, mesure des prises leur revenant, et dont le sens a bien changé.

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