Jul
31
GUERRE CIVILE : FRANÇAIS A PART ENTIERE OU ENTIEREMENT A PART

 

C’est étonnant, non c’est dramatique, d’entendre à nouveau les conneries de la guerre d’Algérie spécialement à sa fin.

Voici que dans le cadre général de la démagogie dominante des tous les pouvoirs dans notre pays depuis plus de 50 ans, on entend le message suivant : « Les musulmans sont des Français à part entière ».

Non, ce sont des Français entièrement à part, suivant la formule du temps.

Parce qu’il y a la charia, à laquelle l’immense majorité des Français ne comprend rien. Mais les Français sont des veaux, sauf ceux qui ne veulent plus aller à l’abattoir.

Et encore, parce qu’on ne peut pas avoir deux nationalités, être Français en France, être Algérien, Tunisien ou Marocain là-bas.

Sans compter qu’on accepte, c’est inouï, que les jeunes musulmans français par le sol,  qui ne servent pas sous les drapeaux français, aillent servir dans l’armée algérienne.

Mais c’est quand, à la fin, que les Français ouvriront les yeux ?

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Pierre DOYEN

 

Un Français musulman est-il Français à part entière ou Français entièrement à part ? La réponse est incluse dans la question.

Depuis 1789, la religion et l’irréligion ne déterminent en rien ni la qualité de Français ni la citoyenneté.

Une croyance est personnelle au sujet pensant, comme lui sont personnels ses goûts pour la viande de bœuf ou les harengs fumés ! Ce sont là éléments ni rationnellement pertinents ni concluants pour déterminer si vous êtes Français, perçu personne fréquentable de bonne compagnie et d'agréable commerce .

 

La Déclaration des droits de l'homme et du Citoyen est valable pour toute l'humanité, à l'instar de l'invention de la roue à Sumer, conjecturons-nous, il y a quelque cinq mille cinq cents ans.

 

Le citoyen du chef de son existence est titulaire de droits naturels, imprescriptibles et inaliénables qui lui sont consubstantiels, donc opposables à l'Etat.

 

La religion ou toute autre superstition n' a pas être déclinée à qui que ce soit, fût-ce à l'Etat.

 

L' Etat, association politique, n'a pas à déclarer une quelconque religion officielle, ou celle qui aurait ses faveurs.

 

Et ce, pour trois raisons :

  1. L'Etat n'est pas une école de pensée ; en déclarant une religion il sous-entendrait que les non -religionnaires ne sont point gens bien venus au club.

  2. Une religion officielle induirait inexorablement une inégalité entre les citoyens. Certains seraient plus égaux que d'autres. Et l'Etat empiéterait sur la vie privée de ses sujets.

  3. L'Etat personne morale ne saurait avoir une religion, sans méconnaître sa nature : institution des institutions comme disent les juristes. Et au demeurant, il n'a pas à avoir une institution dont mission particulière serait aux citoyens de dire, ce qu'il faudrait qu'ils fissent-pour au ciel s'en aller, lorsque leur âme au corps lui donnera son congé chez Hadès !

 

Cependant il demeure de par le monde, moult États déclarant sans barguigner une religion officielle. Et d'autres en l'Union européenne même, exhibent leurs valeurs chrétiennes.

Aussi faut-il voir en ces artefacts vestigiaux archaïques, un hommage de la superstition à la raison.

 

La laïcité de l'Etat, quoique invention française, est universelle et valable pour n'importe quelle nation .

 

Et le mahométan à ces considérations, il n' y entend goutte. Il se déclare musulman ou esclave de Dieu, ne voulant connaître pas d'autre loi que celle de son propriétaire divin. Lequel expédia du ciel à son intention le Coran, qu'il fit compléter par son terrestre Majordome alias le Prophète Mahomet, dont les scribes consignèrent ses dires et attitudes, appelés Sunna. Ainsi les musulmans comme dit le Saint Livre, constituent-ils la meilleure communauté de l'humanité : la oumma en laquelle nous n'avons aucune place, sauf en tant que bétail.

 

Non, nous n'exagérons pas, c'est le qualificatif par lequel nous sommes revêtus par le Cosmocrate, faute d'avoir reconnu son koreichite chargé d'affaires.

 

Le musulman ne connaît pas d'autre communauté que la oumma. La citoyenneté, la démocratie, les droits de l'homme, tout ceci n'est que pure création de kufar(1).

 

Le bon musulman a pour règle divine de n'avoir pas d'amis ni relations parmi les mécréants.

 

Vivant en le dar al kufr, il est impossible d'éviter les mécréants , ne serait-ce que pour travailler. Quand les mécréants ont pouvoir sur vous, soyez amicaux avec eux, mais maudissez-les en votre cœur, recommande le Saint Livre.

 

Outre que ledit Livre commande de combattre partout les mécréants, lorsque l'on en a la possibilité ou l'opportunité . Sinon, si le combat est impossible il faut pratiquer la ruse.

 

Etre musulman et citoyen français est incompatible. Quand nous disons musulman nous ne faisons allusion à aucune ethnie ou race.

 

Le descendant de gallo-romains converti à l'islam n'est pas différent d'un musulman maghrébin, chinois ou turc. Sa patrie n'est pas la France, mais la oumma.

 

Il y a deux catégories de musulmans, celui fidèle à la pratique mais de second ordre, souhaitant mourir dans son lit, et l'autre de premier ordre se voulant digne de son Seigneur cherchant à tout prix à faire le djihad( entendez massacrer le plus possible de mécréants).

 

Il est superfétatoire de vous dire que le musulman de premier ordre est notoirement plus apprécié par le Créateur que l'autre. Dès qu'il commence à verser son sang au combat, tous ses péchés lui sont automatiquement et immédiatement pardonnés, et y mourant il rejoint immédiatement son Dieu. Il n'a pas à attendre le Jugement dernier pour être dûment gratifié par le Cosmocrate.

 

Nos politiques qui ne veulent rien comprendre, nous parlent de déradicalisation. Il n'y a pas de musulmans radicaux, ils sont tous simplement musulmans vertueux, parce qu'ils obéissent au commandement coranique.

 

Même le musulman souhaitant mourir dans son lit, pourrait selon les circonstances devenir moudjahid(entendez djihadiste) si des coreligionnaires l'y incitaient fermement, le menaçant de l'égorger pour apostasie. Et l'incité préférant ôter la vie plutôt que de devoir perdre la sienne s'exécuterait sans ambages, pensant que si d'aventure il mourait dans l'affaire, Dieu lui prodiguerait ses bontés expresses !

 

Pareille religion est contraire à l'ordre public. Elle doit être interdite, toutes les mosquées fermées sans distinction aucune. Il faut établir comme nous l'avons déjà précisé, le délit de tentative d'association de malfaiteurs, permettant de poursuivre tous ceux qui font du prosélytisme. Le Coran comme Mein Kampf commande la commission de crimes contre l'humanité, et fait l'apologie de ces mêmes crimes. Il ne doit être mis en vente qu'avec y annexé une préface informant le lecteur sur le caractère criminel de certaines de ses sourates .

Il faut choisir ou nous avons de bons musulmans, alors ce sont des anti-citoyens, ou ils sont mauvais musulmans, alors ils peuvent éventuellement être bons citoyens.

Les assassins du prêtre Jacques Hamel sont de bons musulmans, ils ont obéi à la sourate IX verset 29, laquelle prescrit : «  Combattez : ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour dernier, ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son Prophète ont déclaré illicite ; ceux qui parmi les gens du Livre, ne pratiquent pas la vraie Religion ».

 

Ces assassins, les preux moudjahidin, tués selon la poétique coranique dans le Chemin de Dieu, sont vivants auprès de leur Seigneur les couvrant de bienfaits, car leur mort n'est qu'une apparence !

Dan la sourate sus-évoquée les Gens du Livre qui ne pratiquent pas la vraie religion sont les juifs et les chrétiens. Sont également visés les athées par la périphrase  «  ceux qui ne croient pas en Dieu et au jour dernier ». La langue arabe n'a pas de mot pour désigner les athées.

 

 

Pour tout musulman, il n'existe pas au monde d'acte plus vertueux que celui du moudjahid massacrant des kufar.

Avec une aussi forte éthique, tout mahométan est un terroriste potentiel.

 

Un pieux mahométan peut fort bien vivre jusqu'à la fin de ses jours sans avoir égratigné quiconque. Or une telle vie paisible ne serait pas due à l'esprit irénique du croyant, mais à l’impossibilité pour celui-ci de perpétrer un massacre sans préjudicier aux intérêts de la oumma.

Un acte criminel est d'une grande vertu, si et seulement s'il est profitable à la oumma, sinon il n'est qu'un crime, un péché capital.

 

Le conseil du culte musulman de France en recommandant par esprit de compassion et de solidarité, aux mahométans d'aller à la messe à l'église la plus proche de leur domicile, a entendu conjurer le péril d'une guerre de religion. Ce en quoi, il a bien fait et nul ne peut l'en blâmer.

 

Mais la vocation criminelle du mahométisme demeure inchangée en quatorze siècles. Qu'il s'agisse des rapports inter-étatiques ou intra-étatiques.

 

Dans le premier cas, si aucun des cinquante sept États mahométans ne nous déclare la guerre, c'est parce que le rapport des forces ne lui est pas favorable. Sinon il se livrerait sans vergogne au massacre des kufar, pour que l'islam fût religion de toute l'humanité.

 

Dans le second cas au sein d'un Etat dont la majorité de ses membres est mécréante, si la minorité mahométane y est pacifique, c'est parce que le rapport des forces ne lui est pas favorable, sinon ce serait : «  courez sus aux kufar, pour le triomphe de la loi de Dieu et de sa religion ».

Le triomphe de la loi de Dieu est la charia régissant toute la société, les dhimmis pour leur survie dans la communauté la meilleure, paient à celle-ci la jiziya(3).

 

Aucun mahométan ne renonce à l'idée que l'islam doive être la seule religion de toute l'humanité, le combat ne prendra fin qu'une foi cet objectif-là atteint ou bien rendu inattingible par prescription !

 

Ce n'est pas la oumma pour toute l'humanité, mais les droits de l'homme et la laïcité, principes directeurs de tous les États de la planète , et en lesquels le mahométisme réduit à n'être qu'une pratique personnelle au croyant, sans possiblité de contraindre quiconque. En une telle occurrence le mahométisme meurt de mort naturelle sans violence, la liberté et la vie de tous étant respectées.

Nos dirigeants actuels sont à renvoyer au plus vite dans leur chaumière. Manuel VALLS parle d'islam de france , de pacte avec l'islam. Un Etat laïc n'a pas à pactiser avec une religion quelle qu'elle soit.

 

Une religion n'est qu'une croyance. Peu importe qu'elle n'ait qu'un fidèle ou plusieurs millions, le nombre de ses thuriféraires ne change en rien sa nature intrinsèque. Le croyant vit sa foi en sa personne, sans emprise sur celle d'autrui. Ainsi s'impose-t-il à lui-même les sujétions par lesquelles il a plu à son âme et à son corps d'être châtiés, aux fins d'une hypothétique existence post-mortem au Ciel  ou au Walhalla !

 

La laïcité de l'Etat interdit à nos gouvernants de pactiser avec le mahométisme ou Méphistophélès, fût-ce pour obtenir les voix de l'électorat superstitieux.

C'est l'interdiction du mahométisme qu'il faut décider, du chef de son incompatibilité avec les lois de la République, sauf à programmer le dépérissement de l'Etat et de nos libertés.

 

  1. kafir au singulier : mécréants. En arabe le mot est une injure. Traiter quelqu'un de kafir, c'est équivalent à le qualifier de sous-homme !

  2. Littéralement maison de la mécréance, appelée aussi dar al harb, maison de la guerre.

  3. Capitation que paie le dhimmi à la communauté musulmane, en contrepartie du respect de sa vie. Les musulmans et nos universitaires professeurs de droit voient en le statut de dhimmi un statut de protection d'un incapable. La qualification est erronée, puisque la protection d'un incapable a pour finalité de garantir les droits que la personne protégée, par sa faiblesse ne peut exercer par elle-même. Il y a bien une incapacité du dhimmi, mais celle-ci a un caractère pénal . Le statut de dhimmi' organise non la protection de la personne, mais sa condamnation. Le dhimmi est condamné pour n'avoir pas embrassé la vraie foi, à payer la jiziya, véritable extorsion de fonds. S'il refuse de payer, il se voit alors infligé la peine capitale, subrogeant la jiziya. !

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