Dec
28
IDENTITE NATIONALE : LES FRANÇAIS SONT DE GRANDS NAIFS

 

Alors qu’une polémique se développe autour de la libre circulation à travers la France du terroriste récent assassin de Berlin, heureusement flingué à Milan, mais après être passé à Chambéry, chez nous,

Alors qu’on oublie qui sont   les premiers à avoir expliqué et dénoncé sans arrêt la passoire que constitue Schengen, ce qui est un fait absolu, mais dont on refuse toujours l’évidence,

Et qu’on n’ose notamment  toujours pas dénoncer l’interdiction de sanctionner le facies,

Le journaliste bienpensant nous raconte maintenant que le quidam, après son forfait à Berlin, traversait paisiblement la France et n’avait aucune intention d’y faire quoi que ce fut.

On pense alors à la vieille histoire de Tchernobyl.

Vous savez le nuage radioactif,  dont le ministre communiste de l’époque,  nous expliquait qu’il avait sagement contourné la frontière française, alors qu’on savait déjà qu’il avait traversé notre pays en diagonale,  y compris au-dessus des Alpes et la partie orientale de la Provence,  jusqu’à finir au-dessus du Cap Corse. Où il existe encore des malades de la tyroïde depuis cette époque  en nombre anormal par rapport aux statistiques médicales  françaises

Alors bien sûr, on ne peut plus nous exactement raconter la même histoire, puisque le quidam a bien voyagé en France.

Mais le raisonnement est le même.

Il a bien voyagé en France, mais il n’avait pas l’intention d’y faire quoi que ce fut.

Il était devenu un paisible voyageur pratiquant l’islam de paix et de concorde, et tous ceux qui ne pensent et ne disent pas pareil sont d’incorrigibles racistes fascistes membres ou sympathisants d’un parti politique xénophobe, etc.,  vous connaissez le refrain.

Allez, bonsoir.

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Commentaires

Nom: 
Pierre DOYEN

Le moudjahid de Berlin a pu traverser la France pour se rendre à Milan et là, tirer sur la police lors d'un banal contrôle d'identité, pour finir chahîd. C'est à dire recevoir une balle : son ticket d'accès immédiat au lupanar céleste !(1).

 

Mais de passage en pays gaulois, il fut bon croyant en la religion de paix et d'amour. Qu'importe que notre police nationale n'ait pas pu l'intercepter, parce que l'air de l'Hexagone entre deux crimes fit de lui un bon samaritain pendant tout le temps où il foulait la terre de la doulce France.

 

Que ce fût à l'époque de Tchernobyl ou aujourd'hui, vraiment le temps ne fait rien à l'affaire. Comme disait tonton Georges : «  Quand on est con, on est con ».

 

 

 

 

 

  1. Le moudjahid lorsqu'il est tué en commettant son crime, sa mort n'est qu'une pure apparence. Il est immédiatement vivant auprès de son Seigneur, par assomption dirons-nous, pour reprendre un concept de théologie chrétienne. La sourate coranique dit ouvertement : « Les tués dans le chemin de Dieu, vous les croyez morts, mais ils sont vivants auprès de leur Seigneur qui les couvre de bienfaits ». Pour de bons primaires sur tranche , la sourate est trop intellectuelle et abstraite pour être directement accessible à leur entendement animal, alors un hadith relevé par ibn Kathir(XIVème siècle) est plus disert sur les bienfaits. Il s'agit d'accorder au chahîd, le mort apparent, soixante douze houriate, dont la particularité est d'être éternellement jeunes et vierges. O ! leur virginité se reconstitue après chaque défloration . Voilà comment Dieu se trouve être grand bordelier avec son hôtel de passe mais permanent, peuplé de soldats de ... l'islam. La connerie n'a pas de patrie. Elle est universelle, même au ciel ! Le philosophe Cordouan Averroès, Ibn Rush, disait que la paradis des chrétiens était un paradis pour philosophes, concluant que le paradis musulman convenait parfaitement à des soldats. Il a oublié d'ajouter, affectés du syndrome d'excitation génitale permanente. Oui, car la littérature érotique mahométane nous précise que le coït avec une houri dure soixante dix de nos années, de quoi à attirer des légions de bestiaux pour aller mourir( en apparence seulement) dans le chemin de Dieu. C'est triste pour l'humanité : la connerie n'a pas de prix.

J'ai oiublié, il parait qu'on la filmé à la gare de Lyon Part Dieu. En escale pour Chambéry

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