Sep
16
IDENTITE NATIONALE :LIBERTE EGALITE FRATERNITE

 

Quand l’art. 2 de la constitution de 1958, « Liberté, Egalité, Fraternité », n’est plus dans le coup.

Lisez Eric ZEMMOUR, page 44 d’un quinquennat pour rien.

« « La civilisation arabo –musulmane, à l’instar de notre culture féodale de jadis, exalte et idéalise la force, preuve de virilité, comme l’illustrent de nombreux proverbes arabes qui expriment l’inconscient culturel de cette civilisation : «  Baise la main que tu ne peux pas couper ». Ou : « Celui à qui l’envie de tuer n’est jamais venue n’est pas un homme ».

Nos professions de foi pacifistes  sont regardées comme autant de preuves supplémentaires de nos valeurs – liberté, égalité, fraternité- n’est qu’une preuve supplémentaire de notre état de déréliction. Quand le président de la République limite  de lui-même sa détermination par le respect emphatique de nos valeurs – « Nous devons éviter surenchères et dérives. La République, nous voulons […] lui permettre d’éradiquer, dans le respect de nos valeurs, le terrorisme […] parce que nous sommes attachés à la liberté et au rayonnement de la France dans le monde »-on comprend d’instant que tout n’est que rodomontades : « Le terrorisme ne détruira pas la République car c’est la République qui le détruira » ; et que sa main tremblera, que les instruments les plus redoutables et efficaces en théorie, comme ce fameux état d’urgence qui date de la guerre d’Algérie, seront gâchés par une main toujours trop molle. » »

On en revient quelque part au parallèle à faire obligatoirement  entre le national-socialisme et l’islam, du coup à l’inadéquation correspondante à la formule constitutionnelle.

Ce qui donne au passage la relaxe de Madame LE PEN devant le Tribunal correctionnel de Lyon lorsqu’elle a comparé les occupations de la rue pour les prières hors mosquées avec les grandes manifestations à la Nuremberg du temps jadis.

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Commentaires

Nom: 
Pierre DOYEN

 

Ce n'est pas l'islam qui est comparable au national-socialisme, mais l'inverse. Pourquoi ? Parce que l'avatar ne peut être que postérieur à l'être dont il est l'émanation !

 

L'islam a vu le jour treize siècles avant le national-socialisme . Celui-ci est l'avatar de celui-là.

 

L'islam qualifie littéralement de bétail les non- musulmans. Parmi ce bétail, il y a ceux au statut de serf de l'humanité la meilleure. Ils sont appelés par celle-ci dhimmis. Ce sont les juifs et les chrétiens, dont la survie est conditionnée par l'acquittement d'un impôt, en fait une extorsion, baptisée jizya.

 

Une seconde catégorie de bestiaux sont les athées(1) et les polythéistes, dont le sort est l'extermination pure et simple.

 

Toute la planète est propriété de l'islam. Le dar al islam sont les pays où vivent et commandent les musulmans. Les autres pays sont le dar al kufr, les pays de la mécréance. Le dar al kufr revient de plein droit à l'islam. C'est son droit à l'espace vital.

 

Les habitants mécréants vivant dans leurs propres pays sont des occupants illégitimes du sol, de ce fait ils privent illégalement de leur droit de propriété les mahométans.

 

C'est pourquoi ceux-ci sont fondés à faire la guerre pour prendre possession de leur droit de propriété. C'est à dire occuper le sol, se partager le butin, puis rentabiliser le cheptel par la perception de la jizya, à peine de passer à l'abattoir !

 

Si le rapport de force ne permet pas de vaincre les koufar pour prendre possession du pays, alors il faut ruser. La ruse pour gruger un mécréant est une grande vertu. Comme le mécréant est un animal, il n'y a évidemment nul obstacle moral ou religieux à le tromper.

 

Si le musulman ne peut pas vous faire la guerre, il vous respecte. Plus exactement il fait semblant de vous respecter, tout en vous méprisant au plus tréfonds de lui-même. IBN Al KATHIR au XIV ème siècle de notre ère disait : «  Nous sourions à des personnes alors que nos cœurs les maudissent ».

 

Le musulman ne doit pas avoir pour amis des juifs ou des chrétiens. Il n'est pas un ami des bêtes.

 

Le mahométan outre la pratique individuelle de son culte, doit œuvrer à la propagation de sa religion par tous moyens, la guerre ou la ruse. Il n'y a qu'une seule règle qui vaille : la fin justifie les moyens.

 

Pour le croyant, il n'est pas de plus noble devoir que de massacrer des mécréants. La noblesse d'un tel acte, fait du criminel un chéri de son dieu. Blessé dans ce combat sublime, le Céleste esclavagiste lave aussitôt son soldat de tous ses péchés. Mourant au combat, le Maître des Cieux le rappelle immédiatement à lui faisant de la mort qu'une simple apparence. Le valeureux chahîd est couvert de bienfaits divins, dont les houriate pour le plaisir érotique du soldat. Voilà comment le dieu mahométan se soucie-t-il du confort de ses combattants !

 

IBN RUSHD que les Latins appellent AVERROES, disait du paradis chrétien qu'il est un paradis pour philosophes. Si nous n'étions point sans dieu, nous eussions en passant quelque pieuse pensée pour le philosophe cordouan qui à la fin des temps, va se retrouver dans un paradis à soldats !

 

HITLER sur l'islam dit :

«  

Que le Christianisme est bien quelque chose de fade – Nous aurions bien mieux encore reçu le Mahométisme, cette doctrine de la récompense de l’héroïsme : le combattant seul a le septième ciel ! Les Germains auraient avec cela conquis le monde, ce n’est que par le Christianisme que nous en avons été tenus éloignés. »

 

Quant à HIMMLER :

 

« Je n'ai rien contre l'islam, parce que cette religion se charge elle-même d'instruire les hommes, en leur promettant le ciel s'ils combattent avec courage et se font tuer sur le champ de bataille: bref, c'est une religion très pratique et séduisante pour un soldat ».

 

 

 

Ce qui est inquiétant pour l'humanité, c'est qu'en son sein existe un homme sur cinq se pensant seul pleinement humain, considérant les autres en qualité de bétail destiné in fine, soit à l'abattoir, soit au servage. Et aussi, s'il échet, sans compter la solution finale. C'est à dire le triomphe absolu sur terre de la religion de Dieu. Seule l'absence de la force matérielle idoine en diffère la venue.

 

La négligence du législateur et l'incurie conjuguée de nos gouvernants, nous ont gratifiés de compatriotes détestant au plus haut point la République et ses lois, exécrant notre manière de vivre pour y substituer la leur, plus ou moins violemment ; voyant in fine en la charia la loi de l'Etat.

 

Avec tous ces compatriotes ennemis du genre humain en leur prose nous qualifiant de bétail, l'incurie gouvernementale ajoute sa pierre à l'édifice en œuvrant pour un islam de France. Alors que l'islam ne connaît pas d'autre communauté que la oumma.

 

Il faudra nous résoudre si nous ne voulons périr, à traiter l'original comme nous avions traité sa copie national-socialiste.

 

Au premier chef il nous faut avant qu'il ne soit trop tard, une loi emportant interdiction de l'islam, fermeture des mosquées et des établissements scolaires mahométans.

 

Puis il y a lieu de confectionner une seconde loi établissant le délit de tentative d'association de malfaiteurs.

 

Il faut réserver au Coran le même traitement juridique que pour" Mein Kampf", y annexant à chaque exemplaire mis en vente une préface informant le lecteur sur le caractère criminel de certaines de ses sourates. Car le Coran comme son avatar, tombe sous le coup des dispositions de l'article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

Qu'attend-on pour agir ?

 

 

 

  1. Dans la langue arabe il n'y a nul mot voulant dire athée ni vocable signifiant polythéiste. L'un comme l'autre sont qualifiés d'associateurs . Un associateur est celui qui associe d'autres entités au dieu unique. Certes ! Pour qualifier un polythéiste, c'est bien approximatif. Mais pour un athée, la qualification est hautement fantaisiste. Que pourrait donc bien associer l'athée à un dieu, dont il ne reconnaît pas l'existence ?

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