Feb
21
IDENTITE NATIONALE IN MEMORIAM IRENEE BEGUE

 

 

On nous raconte partout que c’est aujourd’hui le centenaire du début de la bataille, pardon de la boucherie, de VERDUN.

Partout, on va alors  exalter l’honneur national, le courage, et tout ce que vous voudrez.  La France. Grandeur.

On oubliera au passage PETAIN, celui qui avait réussi finalement à en faire une victoire,  en atténuant les souffrances de son armée.

Comme on fait désormais dans le démagogique pur et dur, on vous expliquera  même qu’il y avait aussi  à VERDUN des Arabes, venus d’Afrique du nord, venus se battre contre les Allemands avec les Français. Et on  ira lire sur les monuments aux morts de ces Français-là.

Une fois encore, comme toujours, on va oublier les miens, pardon les nôtres, je parle des pieds noirs,  que  les Français de France ont bien été contents de  trouver en ce temps-là, avant d’en faire des parias de l’histoire, si possible désormais dans le plus grand silence.

Alors, ce dimanche,  je pense à mon grand-père Irénée BéGUé, le père de ma mère.

C’était un vrai pied noir, dont les ancêtres étaient arrivés à ALGER en 1832, lorsqu’on parlait des terres françaises au nord de l’Afrique,  et pas encore de l’Algérie française.

Très franchement, le grand père, qui était alors jeune et père de trois enfants en bas âge, n’avait rien à faire de cette guerre-là. Mais alors rien du tout.

Lui  n’avait aucune terre à protéger, aucun bien à sauver.  Il n’était même pas un colon.

Il était charron, employé dans l’atelier de carrosserie  de son père à Bab-el-Oued.  

Il n’avait même pas à sauver la terre d’Algérie, qu’on allait plus tard offrir aux Arabes, alors que c’étaient les siens qui l’avaient créée.

Heureusement pour lui, il avait réussi à sauver sa peau, revenu à la fin de la guerre, mais  malade et gazé. Sa vie foutue. Pour quel résultat ?

Le sien rien du tout.

Celui de ses descendants, fuyant l’Algérie française en 1962, avec deux valises,  et considérés à leur arrivée ici en métropole à la même époque avec un mépris et une haine que n’osent même pas avoir aujourd’hui celles et ceux qui dénoncent, eux à raison, les invasions barbares.

In memoriam, pépé.

 

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