Sep
16
IDENTITE NATIONALE : NATION ET EUROPE, L’ESSENTIEL

 

Il y a de quoi s’étonner finalement que la campagne électorale présidentielle en cours néglige du moins jusqu’à présent, l’essentiel, du moins le point de départ de toute la suite.

Notre confrère Gilbert COLLARD animera demain à Fréjus aux estivales du Front national une table ronde sur la nation, la République, et la nationalité. Le titre n’englobe pas l’Europe, mais, mécaniquement, on y arrivera.

Tout commence au retour du voyage qu’a fait TOCQUEVILLE dans l’Algérie que les Français, beaucoup de militaires nostalgiques des guerres napoléoniennes, ont commencé de conquérir. Il répond ainsi  au député PASSY qui à la tribune de la Chambre en 1933 avait déclaré : « L’occupation de l’Algérie ne nous apportera aucun accroissement de puissance et provoquera un énorme gaspillage d’argent. »

En effet, en octobre 1841, dans  son Travail sur l’Algérie, comme un rapport à Louis-Philippe (La Pléiade, p. 691), TOCQUEVILLE visionnaire, écrit ceci :

« Je ne crois pas que la France puisse songer sérieusement à quitter l’Algérie. L’abandon  qu’elle en ferait serait aux yeux du monde l’annonce certaine de sa décadence. » Prudent, TOCQUEVILLE ajoute cependant : « Si jamais la France abandonne l’Algérie, il est évident quelle ne peut le faire qu’au moment où on la verra entreprendre de grandes choses  en Europe, et non pas dans un temps comme le nôtre, où elle semble descendre au second rang et parait résidée à laisser passer en d’autres mains la direction des affaires européennes ».

Moins de 100 ans plus tard, on a la suite. Le traité de Rome de      1957, avec la création de l’Europe, 1958 le retour aux affaires du général de Gaulle, 1960 le commencement de l’Europe économique, 1962 l’indépendance octroyée de l’Algérie française, et l’Europe ensuite.

Le point actuel de la situation est inchangé. Sauf que nous avons derrière nous désormais 60 ans d’Europe, qui a évolué, changé, et dont on est en droit légitime de se poser la question de savoir où elle va.

Dans le même temps, mais en sens inverse, la notion de la nation française, a nécessairement changé. Non seulement à cause ou grâce à l’Europe, mais parce que d’autres évenèments ou développements mondiaux – les flux migratoires, la renaissance de l’islam- changent la donne. Je sais, je radote, il existe un rapport direct entre la fin de l’empire ottoman, voici 100 ans, célébrée dans le sang du génocide des chrétiens arméniens, ou plus tard grecs, et la reconnaissance actuelle de l’islam. Dans l’intervalle, l’attention s’était faite ailleurs.

Bref l’essentiel est ici, avant toute autre discussion ailleurs et au fond.

C’est celle de l’essence même de la société dans laquelle nous vivons.

Car, finalement, dans le mot « nation », il y a nécessairement la notion de « société ». Car la nation, ce n’est jamais que la société française.

Quelle société voulons nous ?

Mots-clés: 

Commentaires

Nom: 
Pierre DOYEN

Une nation est une communauté humaine, consciente d'être unie par une identité historique, culturelle et linguistique.

Au sujet de l'humanité, Anacharsis CLOOTS (1755-1794), déclarait: « L'humanité ou le genre humain ne vivra en paix que lorsqu'il ne formera qu'un seul corps, une Nation. ».

 

Ernest RENAN disait de la nation qu'elle est une âme, un principe spirituel. Deux choses constituent cette âme. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs, l'autre c'est la volonté actuelle de vivre ensemble à faire valoir l'héritage que l'on a reçu indivis.

 

C'est une définition civique de la nation, par opposition à la définition ethnique que donnait soixante quinze ans plus tôt Johann Gottlieb FICHTE, en son Discours à la nation allemande.

 

Est Français celui qui parle la langue de MOLIERE, reconnaissant en l'histoire de la FRANCE des hommes aux talents et vertus, dont il se plairait à être l'héritier sinon à titre universel, du moins à titre particulier ! A cela il faut ajouter, la volonté de vivre ensemble.

 

Peut être citoyen l'étranger qui parle notre langue, aime la culture française et l'art du vivre ensemble.

 

Les nations comme les hommes qui les composent sont mortelles. Que sont devenus les Sardes, les Thraces, les Scythes, les Sauromates, les Huns ou les Xiongnu ?

 

Ce n'est pas parce que les nations sont mortelles, qu'il nous faille comme par pure insouciance ou débilité, on ne sait, programmer son suicide.

 

Depuis la fin de l'ère coloniale, nous avons cru rendre assimilables par la République les ex-colonisés mahométans Quoiqu' en Algérie le sénatus-consulte du 14 juillet 1865 en son article 4 offrît à l'indigène musulman la faculté d’être citoyen français, à condition d'être régi par la loi française, il n' y eut aucune demande massive de naturalisations. Pour le musulman accepter de voir ses droits régis par des dispositions non- coraniques est apostasier.

 

Sans être grand clerc, nous avions-là la preuve matérielle que l'islam est incompatible avec les lois de la République.

 

Nous n'avions pas su tirer les conclusions de l'histoire, puisqu'après l'indépendance de l'ex-province ultramarine, nous avions accueilli sur le territoire de la République, les ex-indigènes de confession mahométane, dont la descendance devint ipso facto française par la vertu du jus sanguinis !

 

A l'époque coloniale en Algérie l'indigène, pour passer du statut de sujet français à celui de citoyen, devait par un acte de déclaration renoncer à son statut personnel.

 

Or aujourd'hui le descendant d'immigré à qui la loi française s'applique, abstraction de sa volonté, n'est pas un apostat. Il n'encourt pas de sanction divine, puisqu'il est sous la domination d'un Etat de mécréants. Il lui est sur le plan religieux permis de subir, mais à charge pour lui de maudire les mécréants qui l'entourent. Il doit éviter de les prendre pour amis. Le bon mahométan, administrativement français ou de n'importe quelle autre nationalité, n' a aucune inclination naturelle à rechercher le vivre ensemble avec ceux qu'il qualifie de koufar, non sans un mépris d'une profondeur abyssale. Aucun mahométan n'est partisan de la démocratie et des droits de l'homme. Il n'y a qu'une société seule respectable et respectée : la société musulmane, en laquelle le pouvoir politique n'est exercé que par les seuls mahométans. La société respectable est régie par la charia, organisant un double apartheid religieux et sexuel.

 

Sur un demi-siècle nos gouvernants, tels des anencéphales, ont laissé s'établir sur notre sol cinq millions de personnes, dont le ressort dans l'existence n'est point le goût de la démocratie ni l'art de bien vivre ensemble, mais la volonté d'instaurer la charia. Et les enfants de ces familles reçoivent la même éducation religieuse que celle donnée à leurs ancêtres , à savoir maudire les mécréants, ne pas les prendre pour amis, l'obligation éventuelle de combattre dans le chemin de Dieu pour le triomphe de sa loi sur terre.

 

L'acte d'une très grande piété pour un musulman, c'est de massacrer des mécréants, là où il les trouve ! Il n'existe pas en islam un acte plus pie que celui-là. Ce qui est vraiment grandiose, c'est de mourir en commettant un tel crime. Dieu rappelle immédiatement à lui son valeureux guerrier en son paradis, sans attendre le Jugement dernier !

 

Nous avons tous en mémoire la réaction d'enfants musulmans, après l'assassinat des journalistes de Charlie-Hebdo. Dans beaucoup de collèges et de lycées des enfants réputés de la religion la meilleure, refusèrent la minute de silence, certains allant même jusqu'à approuver l'assassinat.

 

Nous avions en cette occurrence constaté que certains établissements publics scolaires étaient des pourvoyeurs d'anti-citoyens. Nous n'avions jamais vu cela en la République. Aucun enfant d'immigré dans la passé n' a exulté de la commission d'un assassinat. Ce sont là, quel que soit leur statut administratif, gens strictement étrangers à la nation.

 

Anencéphales hier anencéphales toujours, les gouvernants de France et de Navarre comme les hiérarques européens s'évertuent à vouloir imposer au peuple des migrants mahométans, qui à l'instar de leurs prédécesseurs ex-colonisés, sont aussi inassimilables en la République.

 

En accroissant délibérément dans la nation le nombre de ses ennemis est la programmation annoncée de sa fin funeste.

 

Les gouvernants sont les représentants de la nation, non ses fossoyeurs. Devons-nous admettre plus longtemps, leur déni de la réalité ?

A la critique à eux adressée par leurs détracteurs, nos gouvernants leur opposent une fin de non- recevoir par laquelle ils les qualifient de populistes ou de partisans de l’extrême droite.

 

Introduire délibérément dans le pays des gens qui lui sont hostiles, ennemis de la démocratie, est susceptible de donner ouverture aux auteurs d'un tel acte à poursuite pour cause de trahison.

Dans une démocratie, nul dirigeant politique n'est nanti d'un droit à irresponsabilité illimitée. Aussi serait-il de bon ton entre gens civilisés, que nul ne l'ignorât, fût-il gouvernant ou gouverné !

 

Nous sommes fort éloigné de la République universelle d'Anacharsis CLOOTS. Non avons l'Union européenne qui pourrait constituer une nation, puisque règne la paix entre ses États membres.

Le Royaume-Uni sort de l'Union européenne parce qu'il ne veut plus se voir imposer des migrants sur son sol.

Il se passe au sein de l'Union européenne la même chose que ce qui se passe en ses États. Que l' un de ceux-ci se résolve à solliciter ses concitoyens par référendum au sujet de l'accueil des migrants, aussitôt la direction de l'Etat en question est-elle fustigée par les hiérarques européens la qualifiant de populiste !

 

Si nous ne nous ressaisissons pas nous courrons à la fois au dépérissement de l'Union européenne et de ses États. Pourquoi ? Parce que l'islam est incompatible avec la démocratie et les droits de l'homme.

Il est une idéologie à vocation criminelle. Son objectif est la subjugation de toute l'humanité à ses axiomes et la solution finale. Celle-ci consiste en l'extermination de tous les infidèles. Souffrez de savoir que le djihad ne prendra fin que quand toute la planète sera sujette de l'islam.

Ajouter un commentaire

Image CAPTCHA