Jun
30
IDENTITE NATIONALE, PARDON EUROPEENNE : JE RENTRE DE TOSCANE

  Je suis parti quelques jours en Toscane, à MONTECARLO exactement. Rien a voir avec la principauté de Monaco. MONTECARLO de Toscane c’est un petit village médiéval,  avec une forteresse et quelques rues en pente. Un petit théâtre aussi. Tout à coté d’ALTOPASCIO, une des sorties sur l’autoroute après LUCQUES et avant FLORENCE

Curieuse  ALTOPASCIO dont j’ai découvert par hasard qu’elle était jumelée avec SAINT-GILLES-DU-GARD,  dont mon ami Gilbert COLLARD a tenté en vain la mairie, mais dont il demeure le vaillant député.

Autre découverte fortuite, la députée locale d’ALTOPASCIO  est une élue  5 étoiles,  autrement dit de la même alliance politique que mon ami. 

Alors que la pression immigrée et d’islam est voyante et pesante à SAINT-GILLES, malgré sa superbe collégiale,  jadis sur le chemin de SAINT-JACQUES DE COMPOSTELLE, aujourd’hui plus proche d’une casbah, rien à voir ici en Toscane.

J’imagine donc que le  jumelage aura du mal à être  réactivité. Rien de tel en Toscane en effet. Et spécialement à ALTOPASCIO comme à MONTECARLO.

En tout cas,

Les « bandes fascistes »  (sic) n’ont nullement  empêché ni mon passage ni celui de mon épouse.

En vérité, le pays est calme, et tranquille. Par contre, la question des migrants occupe sans arrêt les écrans de télévision et la presse  écrite. C’est en Italie un véritable problème. La majorité parlementaire actuelle n’est surement pas un accident.

Qui permet de se dire que les Italiens ont tiré les premiers, et que la même affaire va nous tomber sur le coin de la gueule.

Voyons, ces migrants, ils ne servent à rien qu’à compliquer la vie de tous les jours. Il faut leur donner sans aucune contrepartie sociale en terme d’intégration, des logements, de la sécurité sociale, es écoles,  du travail.

Et quand on en parle avec des Italiens, ils vous font remarquer et c’est vrai  que leur seuil de pauvreté est  déjà très bas. Ainsi donc, il faut que les Italiens s’appauvrissent encore pour accueillir des gens dont ils n’ont nul besoin, et qui viennent de de contrées de races et religions désormais plus riches que celles de la péninsule.

Je comprends parfaitement les Italiens (sans compter que j’ai un petit peu de sang toscan et même du  Toscan juif, ce qui est un comble n’est-il pas ?)

Il parait être temps de penser avec sa tète et non avec les sentiments des bienpensants, pour qui les grands mouvements ne coutent pas un rond. Ils ne paient pas d’impôts ou s’ils sont très riches, sont exilés fiscaux. Zut à la fin.

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