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IDENTITE NATIONALE : ON S'EXCUSE, DU PEDALO A ESCARTEFIGUE

 

Drôle d’ambiance,  ensuite du récent retrait du projet de réforme constitutionnelle,  après que les Sénateurs de la République aient sifflé le fin de la partie.

Il s’est même trouvé un haut responsable politique pour s’excuser.

Nous vivons donc des temps extraordinaires.

En effet, jadis, quand un responsable se trompait, ou faisait mal, il démissionnait.

Maintenant, il s’excuse et surtout  reste en place. Encore heureux,  me direz-vous qu’il s’excuse : c’est vrai qu’après tout, il aurait pu glisser et laisser courir. Et l’électeur moyen est content, c’est bien le pire.

Et voilà que le coté maritime de la situation réapparait maintenant.

Se souvenant sans doute de ce tel autre homme politique,  bien à gauche,  avait dit que l’actuel président de la République,  alors seulement candidat,  n’était que le capitaine d’un pédalo (j’avais commenté techniquement sur la matière du pédalo sur ce blog), tel autre homme politique,  de l’autre côté de l’échiquier, et lui mon ami, s’exprimait hier depuis l’Assemblée nationale.

Parlant  du même président de la République, il se  référait à ESCARTEFIGUE.

Je trouve  ainsi que notre confrère Gilbert COLLARD a été injuste.

Car,  dans le « Marius » de Marcel PAGNOL, ESCARTEFIGUE, à qui il n’a pas donné de prénom,  est tout de meme le capitaine du ferry-boat, qui traverse le Vieux Port,  vingt-quatre fois par jour.  

Et avec succès, car son navire (oui, c’est un navire,  puisqu’il transporte des passagers) le fait sans jamais la moindre avarie et bien sûr sans jamais avoir sombré. 

C’est donc un professionnel irréprochable.

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