May
16
IDENTITE NATIONALE : SI POSSIBLE, NE PAS MOURIR A VERDUN

IDENTITE NATIONALE : SI POSSIBLE, NE PAS MOURIR A VERDUN

Voici maintenant que certains esprits bienpensants,  tous mobilisés contre le Front national parce qu’il a réussi – merci, avec   mes amis – le coup de Verdun en faisant taire celui qui allait une fois de plus baver sur la France et les Français, voici donc qu’on s’insurge et qu’on vous raconte que les poilus de Verdun étaient allés tomber là-bas pour la démocratie. Sous-entendu pour la liberté de cracher sur eux.

Outre que cette fois ci, sans doute, on finira par l’apprendre un jour ou l’autre, le maire de Verdun a cédé parce que les policiers et gendarmes locaux ont fait savoir qu’ils se croiseraient les bras en cas d’incident (ET ILS AVAIENT RAISON), il faudrait tout de même arrêter la connerie et le mensonge ambiants.

D’abord, en 1914, les poilus n’avaient aucune envie d’aller se faire tuer, démocratie ou pas. Personne n’avait envie de cette guerre-là. Les Français en avaient assezz des guerres, toutes perdues au siècle dernier sur le territoire nationale. Souvent, les gendarmes sont allés chercher de force les soldats : tiens par exemple mon grand-père Irénée BéGUé, qui avait une famille et deux enfants en bas âge, ainsi autre chose que s’occuper de la bienséance dans la famille d’Autriche-Hongrie.

Ensuite, et justement la guerre n’a éclaté que par hasard, par enchainement d’accords diplomatiques stupides qui échappaient évidemment au citoyen de base. On devait sauver le roi de Serbie en cause après l’affaire de SARAJEVO. ET on croyait que ce serait tout simple. Les Français ignoraient  en ce temps là où était la Bosnie –Herzégovine, et ils ne le savent pas plus aujourd’hui. Quant à la récupération de l’Alsace Moselle, c’était leur souci mineur.

Ensuite encore, il a fallu l’intervention du général PETAIN (vous savez, le futur maréchal PETAIN) pour arrêter un peu la boucherie. Ce n’est pas par hasard que les Français lui ont en gardé reconnaissance.

Enfin, la démocratie, mon œil. Les femmes ne votaient pas à l’époque. Les inégalités étaient criardes dans le pays. La guerre c’était alors uniquement pour la gloriole. On sa savait pas pourquoi on allait bouffer du boche. On en a en effet bouffé, eux aussi, et finalement, l’Europe s’est effondrée.

Alors, S.V.P. ne parlez pas de sauvetage de la démocratie.

Parlez simplement comme le font seulement  mes amis du respect qu’on doit aux morts, à la décence et à la morale la plus élémentaire

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