Feb
28
INJURES NOTRE REPUBLIQUE SERAIT ELLE TORDUE

 

 

INJURES : NOTRE REPUBLIQUE SERAIT-ELLE TORDUE ?

Oui, j’ai beaucoup écrit sur le sujet. Et que je ne suis pas le seul.

L’accélération des évenèments est telle que désormais le « pov’con » et le « mur des cons » sont  bien dépassés.

La télévision nous a montré hier la chose, et l’A.F.P. le reprend dans une dépêche.

Au salon de l’agriculture, on s’est publiquement adressé ainsi au (gentil) président de la République, mais il est vrai qu’il avait fait sa campagne (le mot est bon) sur le thème de la normalité (en deux mots).

"Il s'en fout complètement de nous", "Bon à rien", "On n'est pas des migrants", "Connard", "Fumier",

Les éleveurs n'ont pas mâché leurs mots, exprimant le désespoir d'une profession au bord du gouffre.

Puis, le même samedi 27 février,  vers  9H30, des dizaines de manifestants de la F.N.S.E.A. ont démonté le stand du ministère de l'agriculture et protesté à grands coups de sifflet, poussant les CRS à intervenir pour les mettre à l'écart.

Des participants ont été blessés, l'un d'eux se retrouvant le nez en sang, a constaté une journaliste de l'A.F.P. Le président n'était pas présent lors de cet incident.

Selon le préfet de police de Paris, deux manifestants ont fait l'objet d'un contrôle d'identité et relâchés sans poursuites.

L’A.F.P. nez comprend pas plus que nous. 

C’est que par ailleurs, un militant de la C.G.T. a été condamné  ces jours-ci à 250 euros d'amende pour outrages lors d'une manifestation lundi à Mulhouse, lors de laquelle il avait lancé :  "Valls je t'emmerde".

Non, c’est vrai quoi, on peut injurier le chef de l’Etat, mais pas son premier ministre. Notre République est tordue.

 

 

 

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