Sep
23
JUIFS : LE FAUX PROBLEME JUIF

Mais enfin, jusqu’à quand va-t-on opposer   la vérité d’aujourd’hui  aux  épiphénomènes ou accidents français,  avec  les monstruosités allemandes de l’histoire  (déjà l’affaire DREYFUS en était bien une,  puisqu’on prétendait que l’intéressé,  juif, était vendu aux Allemands).

Maintenant, chaque fois qu’on évoque la question des migrants, de la situation actuelle du monde et de notre pays, on nous ressert la Shoah.

C’est totalement hors sujet.

Sauf peut etre,  mais c’est ailleurs en Palestine  ce que les Arabes veulent faire des  Israéliens.

Il existe un ouvrage écrit  il y a un peu plus de vingt ans,  par un Juif pied noir, avocat, collectionneur d’art, décédé voici quelques années. Pierre HEBEY.

Il n’était pas juif, mieux  il était séfarade.

Oui parce que le Juif ne raisonne pas pareil, et pour cause,  suivant qu’il est ashkénaze ou séfarade.

Personnellement, j’ai la sensibilité séfarade,  dont on ne peut pas m’exclure.  Le tout petit peu de sang juif que j’ai dans les veines, au début du 19ème siècle, c’est du COHEN,  s’il vous plait.

Le bouquin s’appelle :  Alger 1898, « La grande vague antijuive ». Nil éditions.  Il  retrace des évènements,  aussi révoltants que surprenants,  mais qui ne purent,  malgré leur fureur, détruire chez les victimes,  leur entêtement d’etre Français. C’est HEBEY qui l’écrit.

Lisons ses premières lignes.

« Sans doute est-il nécessaire de résumer le roman d’amour heureux  que s’obstinèrent à vivre les Juifs d’Algérie. Il n’est guère étonnant que les Juifs aient accueilli comme des libérateurs les soldats français mettant le pied sur la plage de Sidi-Ferruch ».

HEBEY cite  le consul des Etats unis  (1) à Alger qui,  quelques mois avant le débarquement de BOURMONT,  écrivait ceci :

« Je crois qu’aujourd’hui les Juifs d’Algérie sont peut etre les restes les plus malheureux d’Israël.  Les Juifs sont à souffrir d’une affreuse oppression. »

Il parait que dès le débarquement,  le dey d’Alger fit  d’ailleurs exécuter quelques notables juifs.  Il parait aussi,  a écrit un historien cité,  qu’ »accueillant les soldats français, les Juifs se mettaient à genoux et baisaient  les pieds et les mains des soldats français ».

Alors, c’est vrai qu’il y eut plus tard un mouvement anti-juif,  né du décret CREMIEUX d’octobre 1870,  qui  donnait la nationalité française aux Juifs d’Algérie,  automatiquement, alors que les autochtones, les Arabes et les Kabyles, ne l’avaient pas.

HEBEY résume cette histoire qu’on m’a dite  en famille : l’anti judaïsme était alors à gauche, vous m’avez bien lu. C’était celui des radicaux. Toléré voire approuvé par la gauche française, le mouvement antijuif au cours des années, s’étaient amplifié sur le regard indulgents des gouverneurs généraux. Il avait abouti en  1898, à la bataille d’un illuminé Max REGIS, un épiphénomène qui prit fin rapidement et  en quelque temps. Histoire pour certains à l’époque  de flatter l’Arabe protestataire  contre le Juif, sans savoir où était son camp.

Qu’on le veuille ou non, et malgré les quelques crétins d’un autre monde,   nostalgiques de PETAIN le gâteux,  qui ont entouré Jean-Marie LE PEN,  et qui ont heureusement disparu aujourd’hui – j’en ai connus-  l’extrême droite française comme on dit, les identitaires, enfin ceux qui réfléchissent cinq minutes, ont compris depuis bien longtemps la vérité.

Les choses ont changé,  au moins chez les pieds-noirs non juifs, en 1957, avec l’aide israélienne à l’Algérie française et l’intervention ratée de Suez (par la faute des communistes russes), plus tard à la fin de la guerre   d’Algérie, lorsque des hommes du général BAR-LEV sont venus étudier la ligne MORICE. Enfin,  quel bonheur, quelle revanche, par Juifs interposés,  lors que le général DAYAN a gagné la guerre des six  jours.  

Alors, on ne saura jamais si ceux qui moquaient les Juifs,  en leur déclarant amusés  « l’an prochain JERUSALEM », il n’y a pas eu comme  la fière honte de s’etre trompés. Je n’en n’étais surement pas.

 

  1. C’est étonnant comme les écrits des consuls des Etats-Unis,  au moins dans le passé,  décrivent des réalités de violences qu’on cherche aujourd’hui à taire envers les non musulmans.  Voyez dont la première dénonciation détaillée du génocide arménien par le consul américain à CONSTANTINOPLE, MORGENTHAU. C’est vrai aussi qu’il était… juif.
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Est la grande synagogue de Bab el Oued, Samuel Lebar, à ALGER, Dessin de BOUTRY. L'intérieur du batiment a été dévbasté. Il ne subsiste plus que la facade  et encore. Coucferte d'ordures.
 

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