Jan
04
JUSTICE : AFFAIRE DARAUD - LA JUSTICE DU GRAND ORIENT

Il est encore heureux que « L’Express » ait un journaliste spécialisé en maçonnerie, François KOCH. Il nous apprend que ce jour, la chambre suprême de justice maçonnique du grand Orient de France a exclu Jean-François DARAUD. Le garde des sceaux et du timbre du grand Orient (excusez du peu)  a expliqué au journaliste que c’est parce que le client est proche,  au point de se présenter aux élections sous son étiquette, du Rassemblement Bleu Marine,  qui serait un groupement appelant à la discrimination, la haine, la violence envers les personnes en raison, de leurs origines ou de leur appartenance à une ethnie. Fin de citation.

Ah bon. Moi qui suis membre, je ne m’en étais pas rendu compte : une chose est pourtant  certaine déjà, le R.B.M. de Gilbert COLLARD aime bien au moins un  Arménien. C’est toujours ça de pris.

Pourtant avec un nom comme le mien  le grand Orient n’aurait pas dû m’interdire d’entrer. à l'audience. Serait-il raciste ?

J’ai dit au journaliste que cette décision dont il m’a informé par téléphone – moi je n’en rien reçu, le client non plus-  est une pantomime de justice. L’exclu compte bien en effet mettre en cause la constitution et le règlement général du grand Orient qui ne permet pas le procès équitable, qui exclue le choix de l’avocat et impose une catégorie spéciale d’avocat, l’avocat initié.

On va demander son avis au Conseil national des barreaux, ce sera amusant.

On va sans aucun doute plus sérieusement saisir la vraie justice qu’ils appellent  « profane » d’une demande d’annulation.

C’est qu'on   rappelle tout de même que le grand Orient n’est jamais qu’une banale association de la loi de 1901. A suivre.

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Commentaires

Je ne partage pas toutes tes opinions mais comme toi, je suis attaché à la légalité républicaine. Tiens - nous informé des résultats de tes recours.

Nom: 
Pierre DOYEN

 

 

Le frère Jean-Claude DARAUD est exclu du Grand Orient par décision du 4 janvier 2017 de la chambre suprême de justice maçonnique, pour appartenance à un mouvement haineux sectaire et raciste, dont les thèses sont incompatibles avec les valeurs du Grand Orient de France.

En langue médiévale on dirait le frère hérétique est excommunié.

 

La justice n'est jamais rendue au nom des juges , mais au nom du souverain, dont ils ne sont que les délégués.

La justice en la France républicaine est rendue au nom du peuple français, qui est le souverain.

Sous l'Ancien Régime, la justice était rendue au nom du roi, en vertu de la maxime : « Rex est totius justitiae fons »(1).

 

Or, le roi n'exerçait pas le pouvoir politique pour son compte personnel, mais pour celui de son mandant Dieu lui confiant la garde du peuple chrétien. Pour BOSSUET, le roi est lieutenant de Dieu sur terre.

 

Le roi est un mandataire, atypique, puisqu'il prend en son propre nom les qualités et attributs de son délégant divin.

 

En droit commercial nous connaissons la commission qui caractérise le lien de droit entre un commettant et son mandataire, appelé commissionnaire, lequel agit sous son propre nom pour rétrocéder in fine à son mandant ce qu'il a acquis du chef des contrats souscrits en ses lieu et place.

 

Le roi est le commissionnaire de Dieu, mais situation connue de tous ses sujets contrairement au commissionnaire commercial, dont les cocontractants ignorent  le donneur d'ordre!

 

 

Le Grand Orient de France n'est pas monarchie ni république, mais est une association de la loi du 1er juillet 1901 . Il est pour la liberté, l'égalité, la fraternité et la liberté absolue de conscience garantie par la laïcité des institutions. Il es hostile à toute idéologie raciste. Il n'accepte pas en son temple les membres du Front national, dont l'idéologie est estimée incompatible avec les valeurs maçonniques sus-exposées.

 

Quant à nous, nous ignorons de quel instrument use le Grand Orient pour mesurer le racisme réel ou supposé de telle idéologie ? Sans doute l'architecte-concepteur de l'instrument de mesure n'avait -il pas le compas dans l’œil ou l'ouvrier pas de lettres !

 

Vu le secret des excogitations maçonniques, c'est franchement indécidable ! Nous laissons la question provisoirement en suspens, pour y revenir ultérieurement.

 

Le Grand Orient n'est pas un État, mais est constitué par une population unie par des valeurs communes, pour la sanction desquelles il a établi une juridiction calquée sur le modèle étatique : la chambre suprême de justice maçonnique, nantie d'un requérant munificement revêtu du nom de garde des sceaux et du timbre.

Les juges maçonniques comme ceux de l’Etat rendent leur jugement au nom de leur souverain.

Mais qui est le souverain des francs-maçons ?

 

On est franc-maçon par cooptation, non par naissance. Ce qui induit une manifestation de volonté du candidat, acceptant les règles du club et pour y être membre il prête serment, ainsi reproduit en substance :

 

« "Je jure de garder inviolablement tous les secrets qui me seront confiés [...], je consens, si je deviens parjure, à avoir la gorge coupée, le cœur et les entrailles arrachés, le corps brûlé et réduit en cendres, mes cendres jetées au vent, et que ma mémoire soit en exécration à tous les maçons.

 

 

Un serment est un acte ostensiblement religieux par lequel le jureur fait une promesse(serment promissoire) ou affirme un fait(serment assertoire), en appelant sur sa personne un châtiment, au cas où il viendrait à défaillir. Se parjurer, c'est avoir manqué aux obligations de son serment, que ledit serment fût de nature promissoire ou assertoire.

 

Qui est le fustigateur du parjure ? Le jurataire. C'est à dire la personne devant laquelle le serment est prêté, différente de celle qui reçoit ledit serment.

 

Dans le cas des serments prêtés par des juges, des fonctionnaires ou des avocats avant leur entrée en fonction, la personne du jurataire est formellement l’Etat, représenté par le ministère public.

 

Le franc-maçon lors de sa prestation de serment a pour jurataire la personne qui détient sur lui le pouvoir castigatoire !

 

 

A lire la formule imprécatoire du serment ci-dessus, le maçon si d'aventure chemin faisant se parjurait, il apparaîtrait prima facie qu'il consentirait à ce que ses chers frères lui coupassent la gorge, lui arrachassent cœur et entrailles, brûlassent son corps non sans disperser les cendres au vent. Et qu'en guise de point d'orgue, sublime raffinement de la pensée éclairée nous eussions la damnatio memoriae(2). Voilà un barbare châtiment dantesque.

 

Le caractère religieux du serment est dans la prière qui s'adresse à Dieu de frapper le jureur ès termes sus-énoncés, s'il venait à être parjure.

 

Le nom de la divinité n'est pas mentionné cf le commandement du Debarim au chapitre 5-3° comme ci-après reproduit : « Tu ne prononceras pas le nom de Yahvé ton Dieu à faux, car Yahvé ne laisse pas impuni celui qui prononce son nom à faux ».

 

 

L'expression « je jure » signifie strictement « je jure devant Dieu ». Il est inutile d'ajouter ces deux derniers mots . En une telle occurrence disent les linguistes l'expression « je jure » a une fonction illocutoire, puisque son sens excède celui des mots qui sont effectivement prononcés. « Je jure » est une expression elliptique de « jure devant Dieu », celle-ci pléonasmique de celle-là.

 

La substitution de l'expression elliptique par la formulation pléonasmique nous donne  le libellé suivant du serment:

 

« "Je jure [devant Dieu] de garder inviolablement tous les secrets qui me seront confiés [...], je consens, si je deviens parjure, à avoir la gorge coupée, le cœur et les entrailles arrachés, le corps brûlé et réduit en cendres, mes cendres jetées au vent, et que ma mémoire soit en exécration à tous les maçons.

Le serment fait devant Dieu est appel au pouvoir castigatoire de la divinité aux fins de sanction du manquement éventuel du jureur à sa promesse.

 

Tout détenteur du pouvoir, Dieu ou le prince, a la faculté de l'exercer de par lui même ou par ses officiers.

Le Tarsensis en son Epître aux Romains chapitre 13 alinéa 1er  rappelle: « non est enim potestas nisi a Déo »(3).

 

En l'Evangile johannique chapitre 19-10 ème ligne, Ponce Pilate à Jésus : « Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher et que j'ai le pouvoir de te crucifier », et l'accusé nazaréen de répondre : « Tu n'aurais aucun pouvoir sur moi, si cela ne t'avait été donné d'en haut ».

 

 

Le châtiment divin peut -être exécuté par le Cosmocrate lui-même, ou ses lieutenants terrestres , selon plan arrêté par ses soins subséquemment à l'imprécation à lui faite par le jureur.

 

Les francs-maçons ont pour souverain, non pas l'universalité des maçons(4), mais Dieu .

Le jugement de la chambre suprême de justice maçonnique est rendu au nom du Grand Architecte de l'Univers, quoique mentionné elleptiquement comme pour le libellé du serment.

 

Le Grand Architecte de l'Univers est ce que d'autres appellent Dieu. Nous préférons donner à ce concept de la dialectique du pouvoir, le nom de Cosmocrate, parce que ce mot porte à la fois en lui la notion d'étendue par son préfixe « cosmos », celle de pouvoir par son suffixe « cratos ».

 

 

Il s'en suit que le Grand Orient de France est une théocratie, dont le chef est le Grand Architecte de l'Univers alias le Cosmocrate.

 

L'élection ne suffit pas pour qu'il y ait démocratie, sinon le Vatican serait un État démocratique. Le pape est élu par le collège des cardinaux. Cependant il n'est pas leur mandataire, mais celui de Dieu. Matériellement les cardinaux se comportent exactement comme une assemblée politique qui élirait son président d'assemblée. Or chaque cardinal estime que ce n'est pas lui qui choisit le candidat au pontificat, mais Dieu ou l'Esprit Saint qui l'instrumentalise pour exprimer son choix. Aussi le pape est-il littéralement l'élu de Dieu, non de ses instruments cardinalices !

 

Le Vatican est une théocratie, chimiquement pure, s'il nous est permis de nos exprimer ainsi. Comme vous pouvez le constater, il n'est pas le seul.

 

 

Les Francs -maçons du moins ceux du Grand Orient se sont mis en tête que l'idéal de liberté d'égalité, de fraternité, de liberté absolue de conscience pouvait être partagé par des personnes athées.

En 1877, il ne requiert plus de ses membres qu'ils soient déistes, ils peuvent ne croire ni en Dieu ni en l'immortalité de l'âme.

 

Ainsi avons-nous des maçons croyant au Grand Architecte de l'Univers et des maçons n'y croyant pas, tous sous même emballage idéologique ont prêté serment sur la Bible, l'Evangile ou le Coran devant le Grand Architecte de l'Univers, notre ineffable Cosmocrate.

 

 

Un athée qui prête un quelconque serment est un parjure, puisqu'il invoque, fût-ce par ellipse, un dieu inexistant.

Les athées sont marqués du sceau de l'immoralité par leur prestation de serment qui ipso facto les constitue parjures.

 

Cette violence symbolique contre ces jureurs est caractérisée par l'obligation à eux faite pour être membres du club, de s'adresser à un dieu sans qualité, à qui en effet il est vrai manque la qualité primordiale : l'existence !

 

La théocratie maçonnique est d'un monothéisme plutôt bancal. Mais en fait, tous les monothéismes sont bancals ; on y voit toujours en filigrane les ombres de Ahura Mazda et d'Ahriman, respectivement Seigneur de la Sagesse et Esprit du Mal.

 

En maçonnerie spéculative Ahura Mazda est le Grand Architecte de l'Univers, Ahriman est le Non-Architecte, c'est à dire l'Inexistant !

 

Et chaque dieu a ses fidèles. Il y a des loges pour l'Architecte( les déistes) et les loges pour le non-Architecte(les athées).

 

Nous ignorons si à Carcassonne la loge Des vrais amis est hantée par des déistes ou des athées. Bah !Il n'y a nul péril en la demeure ; comme au temps des cathares Dieu ou le Grand Architecte reconnaîtra les siens !

 

 

Les fondements de la République sont l’œuvre de la franc-maçonnerie comme la promotion de l'esprit laïc en l’Etat et ses institutions, du développement de l'instruction publique et de la science. La devise républicaine liberté égalité fraternité sur le frontispice de nos bâtiments publics est un legs maçonnique.

 

Il semblerait que l'édifice maçonnique souffrît de vétusté ou de sénescence, selon que l'on considère l’œuvre ou son architecte.

 

 

En 1877 le Grand Orient de France avait abandonné l'obligation faite à ses membres d'être déistes. Dorénavant ils pourront être athées et ne pas croire en l'immortalité de l'âme. Croyance ou incroyance étant questions purement personnelles, elles n'avaient disait-on, pas la lieu à être débattues dans les ateliers.

 

Ce constat hautement pertinent ne fut pourtant suivi d'aucun effet pratique en le microcosme maçonnique. Le tractatus logico-déductif en la maison est grippé. L'on a des loges peuplées d'athées, d'autres de déistes. Alors que l'on devrait avoir en loge indistinctement des athées comme des déistes, sans qu'il faille faire état ou afficher les croyances individuelles des uns et des autres.

 

Se présenter comme des défenseurs inconditionnels de la laïcité est une imposture, puisque les membres de la maison sont identifiés selon qu'ils sont athées ou déistes, puis répartis en des loges conformes à leur conviction métaphysique.

 

Etre laïc cela signifie qu'à aucun moment de sa vie sociale, l'individu ne doive faire état de ses convictions métaphysiques, ni être interrogé par quiconque à ce sujet.  Et a fortiori nul ne doit se voir imposer une formalité ostensiblement religieuse, telle la prestation de serment, acte par lequel l'on s'adresse à un dieu en vue de se voir frapper, le cas échéant, d'une malédiction divine.

 

La formule juratoire maçonnique reprend à son compte la description d'un châtiment digne de barbares. Ou si nous ne voulons pas remonter très loin dans le temps, il suffit de penser au serment more judaïco, imposé au témoin judiciaire de confession juive, il y a de cela quelque cent soixante dix ans.

 

 

Le Grand Orient transgresse sa propre constitution fondée sur la laïcité. S'il était un État on le qualifierait sans ambages de théocratie, dont le dieu n'est pas Vishnou ni la déesse Amaterasu, mais le GADL'U.

 

Le GADL'U est le dieu poliade, pour ainsi dire, du proto-Etat le Grand Orient de France, comme Mardouk le fut pour Babylone! Ce n'est pas vraiment un progrès pour l'essor de la liberté d'expression en France ni en l'humanité.

 

Pis, il y a même un regressus ad uterum pour les droits de la défense.

L'avocat de monsieur jean-claude DARAUD fut interdit d'accès à la chambre suprême de la justice maçonnique, faute d'être un croyant de la vraie foi. En effet, le GADL'U n'occupe pas ses pensées !

 

Alors vint le sacerdote en chef, appelé en sa principauté garde des sceaux et du timbre, nous expliquer que la séance devant la Chambre suprême de justice maçonnique est une tenue en laquelle la présence des profanes est statutairement interdite.

 

L'explication est plutôt chantournée. Car il existe des tenues blanches en lesquelles en vertu du règlement maçonnique, des profanes sont conviés pour faire des conférences.

 

Or dans cette affaire sous les auspices du GADL'U, il y avait un profane, un non-maçon, l'huissier désigné par le juge aux fins de constat du déroulement processuel.

 

La tenue étant blanche, l'admission de l'huissier emportait celle de l'avocat chacun pour sa mission à lui impartie et ce, aux fins de rectitude maçonnique des hommes et des choses.

 

Il n'en fut rien. Il y a eu une régression juridique caractérisée par la violation du droit primordial de tout accusé à choisir librement son défenseur. Cela nous renvoie au temps de l'inquisition, où c'est l'inquisiteur lui-même qui choisissait le défenseur de l'accusé d'hérésie.

 

 

Ce refus du défenseur fondé sur des considérations religieuses, la non -appartenance aux fidèles du GADL'U, est constitutif d'une violation du principe de laïcité, donc de la constitution même de l'entité juridique, qu'est le Grand Orient de France.

 

 

Hier instituteurs de la République aujourd'hui ses fossoyeurs, semblent les ouailles du GADL'U devenus. Ce qui ne manque pas d'être inquiétant pour nous tous, que nous soyons ou non francs-maçons.

 

 

Les francs-maçons interdisent à leurs coreligionnaires d'être membres du Front national, formation politique par eux estimée, haineuse , sectaire et raciste.

 

Que nous eussions aimé qu'ils nous produisissent le fruit de leurs cogitations en la matière. Au moins serions-nous gens éclairés. Voltaire ne disait-il pas :« Plus les hommes seront éclairés, plus ils seront libres » ?

 

A part des formules incantatoires, il n'y aucune analyse des francs-maçons sur le sectarisme, la violence haineuse ou le racisme que proférerait le Front national.

 

 

Les mahométans ont réussi le tour de force à faire cataloguer raciste, tout individu critiquant leur religion.

 

Le Front national est le seul parti politique à combattre l'islam.

 

La gauche voit en les mahométans les damnés de la terre, les substituts de ceux qui hier prolétaires, motivaient son combat contre le capitalisme. De sorte que toute personne qui exècre l'islam est réputée raciste, voire fasciste.

 

La plupart des mahométans chez nous sont d'origine maghrébine. Qui a de l'aversion pour l'islam est raciste anti-maghrébin, selon la sophistique des légions d'imbéciles voyant en le mahométisme la religion de paix d'amour. Ils sont gens qui ne lisent pas le Coran, tel Alain JUPPE déclarant que c'est trop fastidieux !

 

La droite perçoit le mahométisme comme étant une variété de chrétiens exotiques. Les attentats perpétrés dans le monde par des mahométans au nom de leur religion sont compris comme étant le fait de criminels étrangers à la foi, dont ils se réclament.

Seul est condamnable non l'islam lui-même, mais l'islam radical. S'il y a des musulmans modérés, il n'y a pas d'islam modéré. L'islam est une idéologie à vocation criminelle.

 

L'objectif du mahométan, constant depuis quatorze siècles, est la soumission de toute l'humanité à ses axiomes. Et pour atteindre ce but ultime tous les moyens sont bons : la guerre, le terrorisme ou la ruse. Il n'y a qu'une règle qui vaille : « La fin justifie les moyens ».

 

Le mahométisme est une idéologie raciste. Si le Coran ne discrimine pas les hommes selon leur appartenance raciale ou ethnique, en revanche il les classe selon leur obédience religieuse. Le Saint Livre reconnaît l'humanité pleine et entière que pour les seuls musulmans. L'égalité des hommes, entendez des musulmans, est consacrée par un hadith en les termes ci-après : «  Les musulmans sont égaux comme les dents d'un peigne ».

 

Le non-mahométan est mis au ban de l'humanité. Il fait partie du bétail, à lire le Coran en la sourate II verset 171, on se surprendrait à le croire œuvre d'un authentique mangonis(5) :

 

« Les incrédules sont semblables à un bétail contre lequel on vocifère et qui n'entend qu'un cri et un appel : sourds, muets, aveugles ; ils ne comprennent rien ».

 

 

Pourrions-nous au moins nous attendre à ce que le bétail continuât sa vie animale. Que nenni la sourate IX verset 123 prend en charge son sort comme ci-après mentionné : « «  O vous qui croyez ! Combattez ceux des incrédules qui sont près de vous. Qu'ils vous trouvent durs. Sachez que Dieu est avec ceux qui le craignent ».

 

La sourate VIII verset 65 au sujet du bétail ne comprenant rien recommande au Prophète : « O prophète ! Encourage les croyants au combat ! S'il se trouve parmi vous vingt hommes endurants, ils en vaincront deux cents, s'il s'en trouve cent, ils vaincront mille incrédules : ce sont des gens qui ne comprennent rien ».

 

 

Et la sourate IX verset 29 commande à l'instar d'un bon père de famille, la rentabilisation du cheptel  :

 

« Combattez : ceux qui ne croient pas en Dieu et au Jour dernier ; ceux qui ne déclarent pas illicite ce que Dieu et son Prophète ont déclaré illicite ; ceux qui parmi les gens du Livre, ne pratiquent pas la vraie religion. Combattez-les jusqu'à ce qu'ils paient tribut après s’être humiliés ».

Ce tribut sus-évoqué est la jizya que paie chaque dhimmi(chrétien ou juif) au trésor public, à peine de mort.

Mais une fois toute la planète sous le contrôle de l'islam, c'est la solution finale de la question mécréante ! Il ne doit y avoir en effet aucune autre religion sur terre que celle de Dieu. C'est à dire l'islam.

 

La sourateVIII verset 17 décharge les assassins de toute responsabilité pénale ;le dieu belligène déclarant que la commission des forfaits lui est personnelle, comme ci-après reproduit :

 

 

« Ce n'est pas vous qui les avez tués ; mais Dieu les a tués. Tu ne lançais pas toi-même les traits quand tu les lançais, mais Dieu les lançait pour éprouver les croyants au moyen d'une belle épreuve venue de lui. -Dieu est celui qui entend et qui sait tout- ».

 

Et les affiliés à cette idéologie criminelle peuvent être francs-maçons. L'islam n'est pas incompatible avec les valeurs maçonniques d'égalité des hommes, de liberté absolue de conscience. Un mahométan peut être franc-maçon, mais un membre du Front national ou un sympathisant de ce parti non. Nous savons qu'il y a au Grand Orient comme en les autres formations maçonniques de France et de Navarre et du monde des loges mahométanes.

 

Le mahométan ne reconnaît pas d'autres lois que celles de Dieu, c'est à dire le Coran et la Sunna. Il récuse la démocratie et les lois de la République. Cependant, il feint de les accepter, prix de sa tranquillité au pays de la mécréance, tout en étant habité par un insondable mépris envers tout ce qui n'est pas musulman. Cette ruse s'appelle la muruna. Et ce, dans l'attente des temps prochains où sa communauté sera assez forte démographiquement pour le déclenchement du djihad ; in fine faire de la France un pays du Dar al islam.

 

 

 

L'islam idéologie raciste, a servi de modèle au Caporal bohémien pour la confection de son livre du savoir-vivre aryen : « Mein Kampf ». Les musulmans de HITLER étaient les Aryens, le reste de l'humanité une partie classée en bétail voué à l'abattoir, une autre en esclaves au service de la Herrenrasse(6).

 

 

« Mein Kampf » est vendu avec y annexé à chaque exemplaire une préface informant le lecteur sur le caractère criminel de l'ouvrage, avec y reproduits des articles de la loi

du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.

 

Quant au livre décrivant la primitive Herrenrasse, il est vierge de toute mention judiciaire. La LICRA ou LE MRAP depuis la critique de l’œuvre littéraire du putschiste munichois sont tombés, semble-t-il en état d'anabiose.

 

Le Grand Orient de France en admettant, très éclectiquement des racistes(7) dans ses rangs, travaille comme d'autres à la programmation du suicide de la nation.

 

Le Grand Orient acceptant en ses loges des mahométans, mais excluant et refusant les membres du Front national, fait un acte raciste au sens de la loi pénale, non pas en raison du taux de mélanine de l'exclus, mais de son opinion politique.

 

Soutenir que l'idéologie mahométane est congruente aux valeurs maçonniques de fraternité, de liberté, d'égalité et de la liberté absolue de conscience, cela nos Très Chers Frères vaut une planche dans vos ateliers d' une magnifique architecture, pour comme on dit in domi(8) en langue vernaculaire ou d'initié !

Cela va sans dire mais encore mieux en le disant, que la tenue soit blanche et ouverte !

 

Le jugement de la chambre suprême de justice maçonnique excluant Monsieur Jean Claude DARAUD du Grand Orient, est sans doute rendu en premier et dernier ressort, pensons-nous au nom du souverain. C'est a dire du Grand Architecte de l'Univers alias le GADL'U !

 

Nous avons vu plus haut que le monothéisme du Grand Orient est bancal, puisqu'il existe une autre divinité antithétique : le Non-Architecte, dont les fidèles sont athées. 

 

 

 

Le proto-Etat Grand Orient de France est dyothéiste. Il a deux coprinces respectivement le céleste et l'infernal, ou l'ombre d'Ahura Mazda et celle d'Ahriman. Diantre, pour un peu, on se croirait presqu'à Andorre avec ses deux cosouverains : Le président de la République française et l'évêque d'Urgel.

 

Tout citoyen a droit à être jugé par un tribunal indépendant, impartial régulièrement établi par la loi.

Or le proto-Etat a deux souverains le GADL'U et le Non-Architecte, chacun déléguant sa justice suprême.

 

Les juges composant la chambre suprême de justice étaient-ils tous de la même religion que celle du justiciable, sur le sort duquel ils devaient statuer ? Sinon la sentence est nulle et de nul effet, du chef de l'incompétence de la formation magistrale qui l'a prononcée.

 

A supposer la formation judiciaire régulière, la décision d'exclusion rendue, était-elle un acte juridictionnel quant au fond ?

 

Un juge n'est pas un administrateur qui statue ex officio. Il répond à une question juridique qui lui est posée. Il ne fait les questions tout seul pour y répondre tout seul.

Or, nous avons eu un acte administratif du garde des sceaux et du timbre transmis au juge, le défendeur n'a pas pu répondre, puisque son avocat fut interdit d'accès pour cause de dissonance religieuse. En conséquence le jugement par la forme n'est qu'un simple acte administratif. Il ne vaut pas jugement.

 

Nous ne sommes pas chez les esclaves, ou vous si préférez nous ne sommes pas encore suffisamment mahométisés pour voir quelqu'un de la loge, exclu ad nutum !

 

Au sujet de l'existence des dieux, il nous vient à l'esprit le raisonnement du philosophe mathématicien britannique Bertrand RUSSEL avec la croyance en la théière de porcelaine entre mars et la terre, faisant une ellipse en tournant autour du soleil. Nous renvoyons le lecteur à notre commentaire intitulé : « LA RELIGION DU BATONNIER ».

 

Cette sentence d'exclusion est-elle au nom du GADL'U ou au nom du Non -Architecte ? On se perd en conjectures. O elle est sortie de la théière sans la raison, comme de la jarre de Pandore sans l'espérance  se sont échappées : la vieillesse, la maladie et la guerre !

 

 

Arrêt de la théière de jure ordinali.

 

 

*De droit ordinal

 

  1. Le roi est source de toute justice.

  2. C'est le commandement le cas échéant à commettre un acte criminel. A notre connaissance aucun franc-maçon ne s'est érigé en justicier divin. Rien ne nous garantit que cela ne produira pas un jour. Nous avons des mahométans francs-maçons. Ils on prêté serment sur le Coran. Et le livre sacré commande à ses affiliés de tuer les mécréants. Ce n'est pas un crime pour le Saint livre , mais un acte hautement méritoire, pour la commission duquel ses auteurs sont exonérés de toute responsabilité pénale, sourate VIII verset 17 ci-après reproduite : « Ce n'est pas vous qui les avez tués ; mais Dieu les a tués. Tu ne lançais pas toi-même les traits quand tu les lançais, mais Dieu les lançait pour éprouver les croyants au moyen d'une belle épreuve venue de lui. -Dieu est celui qui entend et qui sait tout- ». Dieu reconnaît ainsi être l'auteur du crime perpétré et couvre sans coup férir de bienfaits son instrument : l' esclave-assassin. La formule juratoire du serment sus-évoqué, tombe sous le coup des dispositions de l'article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, ainsi que le Coran lui-même !

  3. Il n'y a pas d'autorité qui ne vienne de Dieu.

 

  1. En contemplation de la souveraineté du peuple, qui est l'universalité des citoyens.

  2. Au nominatif mango, en la Rome antique un maquignon ou marchand d'esclaves.

  3. Vocable allemand signifie la race des seigneurs.

  4. Les choses sont parfaitement limpides, il ne s'agit de pas de critiquer l'admission de personnes maghrébines, arabes, bantoues ou inuites, mais seulement des sujets habités par la foi mahométane. Car celui qui prête serment sur le Coran pour être admis à la loge maçonnique est bel et bien un musulman, un apôtre d'une idéologie raciste.

  5. Au nominatif domus la maison.

  6. D'un signe de tête.

 

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