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JUSTICE : LE BON POLICIER ET LE POLICIER MORT

 

Sur le thème de la légitime défense, on peut à l’instant résumer l’affaire de  Damien SABOUNJIAN, ce policier acquitté par une cour d’assises, puis condamné  avant-hier soir en appel de la décision d’acquittement.  

Non, le bon policier ce n’est pas le policier mort avait jugé la première cour d’assises, oui a jugé en appel la seconde cour d’appel, en le condamnant à 5 ans de prison, mais avec sursis. Quand même …

 

J’imagine avec horreur qu’en statuant ainsi, on a aussi  eu peur des  débordements incontrôlables  qui allaient suivre sur la voie publique.  

Du coup, pauvre policier…

J’imagine qu’il s’est pourvu devant la Cour de  cassation, laquelle aura plus tard à   se poser la grande question.

Dans le calcul et la tête du policier placé dans la situation où il a été, il y avait,  soit prendre le risque d’être tué en service, avec plus une Légion d’honneur à titre posthume, et les bla bla ministériels habituels, soit verrouiller sa survie.

 Il n’a pas hésité à appliquer la deuxième solution.

C’est que les policiers,  parce qu’ils n’ont pas le statut des militaires, ne bénéficient pas de la présomption de légitime défense  des gendarmes

Le policier,  condamné injustement,  en attendant la suite,   a droit ici à toute ma sympathie.

Je la lui exprime ici et ce n’est pas seulement parce qu’il est d’origine arménienne.

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