Jul
21
LA FIN DE L'A.J.

Le président du S.A.F. est affolé, et il nous demande le 3 juillet 2010 d'agir pour sauver l'A.J., parce que le président de la République aurait déclaré que « l'Etat ne paiera rien de plus ».

Moi, je le trouve raisonnable, le président ... de la République, pas celui du S.A.F.

Et je n'ai pas surtout envie que les ordres des avocats organisent la rébellion contre le pouvoir sur ce sujet. Ils ont bien d'autres choses à faire dans l'intérêt de tous les avocats. Pas seulement des utilisateurs de l'A.J.

Si quelqu'un doit se rebeller ici, ce sont les bénéficiaires potentiels de l'A.J., pas nous. C'est un problème politique, pas ordinal.

Voir dans ces conditions les élus de la République.

Ou alors on va nous dire que l'A.J. fait bien les affaires de certains d'entre nous avocats et pas d'autres. Voyez donc les blogs des copains sur le sujet.

Et puis, voyez vous, je trouve un peu et même beaucoup déplacé qu'on nous alerte dans, je cite, le cadre de « la coordination nationale unitaire » sur ce thème. D'abord, ça fait communiqué de la C.G.T. pour le 1er mai.

Ensuite, parce que sur des tas d'autres sujets au moins aussi importants, le S.A.F., syndicat de clan, n'a pas été très causant.

Sauf un peu je le concède à la fin sur le R.P.V.A., mais rien finalement à propos du coup d'Etat C.N.B./chancellerie pour imposer le boitier NAVISTA. Mais vite on s'est tu.

J'aurais bien aimé vous aider cher président BORIE, pour vous rendre un tout petit peu du tout petit peu que vous nous avons donné sur le R.P.V.A. M ais non, çà ne passe pas. Navré.

Commentaires

Jusqu'à avoir celui du principal intéressé.

C'est lui qui doit répondre. Pas X ou Y. Ou meme Z.

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