Jul
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LETTRES DE MON BARREAU : LE 14 JUILLET DE LA LIBERTE

Coïncidence des dates, ce 14 juillet marque ma liberté.

C'est en effet la fin depuis 48 heures par le « rien à juger » ni « rien jugé » de l'art. 195, des odieuses poursuites disciplinaires engagées contre moi. Une relaxe civile

Vive la liberté.

Commentaires

Nom: 
mcd
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cordialement

Nom: 
JB DAGRON
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Vous êtes stratosphérique !

Nom: 
Pierre DOYEN
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La procédure disciplinaire est l'infliction d'une dégradation de l'avocat qui en est l' objet, quelle que soit son issue judiciaire.

Il est heureux d'apprendre que cette procédure sombre dans le néant, le knout remisé aux objets trouvés.

Etre libre après avoir subi un traitement dégradant, l'auteur de vos tourments paradant dans les cocktails en ville, pareille situation messied au sens de la dignité.

En procédure disciplinaire, vous avez un garde-chiourme, aussi serein qu' honnête homme jouant au billard, qui sans risque pour son portefeuille et sa liberté, vous querelle ad libitum par la vertu de sa loi personnelle.

Comme Zeus enfanta Athéna de son cerveau, votre bâtonnier poursuivant, de ses neurones accouche de Déontologie.

Alors qu'un citoyen qui en poursuit arbitrairement un autre, s'expose au mieux à une condamnation en dommages et intérêts, au pire à une condamnation pour dénonciation calomnieuse.

Il faut donner un coup d'arrêt à cette justice privée, par la poursuite sans coup férir du bâtonnier joueur de billard!

Remarquez au passage que ledit bâtonnier, contrairement au ministère public, ne bénéficie d'aucune immunité juridictionnelle en cas de succombance en son action.

Nom: 
Bertheline
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...que vous faites allusion à une plainte pour dénonciation calomnieuse ?

Attentivement les propos de Pierre DOYEN.

Chaque mot est pesé.

Il n'y a qu'une seule chose à ajouter, au tout début. De l'avocat "dont le statut personnel doit etre constitutionnel, ce qui signifie la nécessité d'une rigueur absolue".

Quant à la suite, elle nécessite des vérifications procédurales en cours.

Jeudi 1er août.

retour de congés

Rares appels mais un qui mérite d'être rapporté

Un confrère d'un ancienneté certaine : à propos de BK , me dit-il , je n'ai pas trop suivi, il paraît que c'est fini ?

Racontez moi ...

Ben , heu ! fallait venir Confrère.....à AIX.

Et blablabla...il a eu raison, l'attitude de l'ordre a été inadmissible !

Ben voyons !

Je suis restée soufflée !

Vous savez, je n'avais aucune illusion.

J'ai pu décompter sur les 10 doigts des deux mains ceux qui m'ont aidé et

soutenu, dont vous etes et je vous en sais gré.

Mais comme je l'ai écrit, cette affaire n'est pas terminée.

Personnellement et professionnellement, je l'ai très mal vécue. Familialement aussi. Il faut avoir les nerfs que j'ai (coté maternel, on est gascon) pour soutenir tout cela, y compris les pressions et sous entendus sur la personne de ma fille, jeune avocate.

Je ne dis pas tout: les hasards de la vie font que dans la presse locale, dont je n'ai donc pas pu me servir, justement, est tout simplement mon neveu par alliance, pris entre enclume et marteau ("tu ne vas pas défendre B.K. alors ce pistonné". )

Passons l'été. Je vais essayer quelques réconciliations amères.

J'attends quelque chose d'important pour le 16 octobre.

Dès le 17 octobre, si Dieu le veut, je serai en mesure d'ouvrir un nouveau

front judiciaire.

J'en connais un qui ferait bien de prier (il parait qu'il est pieux) pour son sort

futur.

Encore merci à vous. Et aussi aux seuls confrères qui ont osé "se mouiller" ouvertement dans ce combat. Ne pas s'arreter à la bienséance de mise. Massimo BIANCHI, et surtout l'admirable Philippe KRIKORIAN.

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